‹ Origine de tous les cultes, ou religion universelle (volume 2)Chapitre 73 sur 97 · TOME VI. SE · texte numérisé non relu

TOME VI. SE

delw, situla. Les étoiles cinq et six s'appellent alkerb ou alkereb, la corde qui tient au milieu de l’anse du vase; la septième et la huitième, s&d matar, fortuna pluvicæ ; la dix-neuvième, stb bérs, fortuna præcellentis ; la onzième et la douzième, säd al-homäm , fortuna herois ; la quinzième, sàd al-bahäim , fortuna bestiarum ; c'est par erreur que l'on lit sur certains globes sheat ou seat; la dix-septième, pham al-pheras, os equi, gjahphela, labium. Enph ou emph, eniph al-pharas, nasus equi. C'est celle que Riccioli appelle muscida (a), et Hipparque rynchos (b).

Les détails dans lesquels entre Ulugbeigh sur les différentes étoiles et les diverses parties d’une constellation, qui chez les Arabes portent chacune un nom particulier, prouvent combien ils apportaient de soïn à bien distinguer chaque étoile , et combien, sous ce rapport, leur astronomie avait étendu son vocabulaire beaucoup plus complet que n’est le nôtre. Nous avons abrégé cette nomenclature en désignant chaque étoile d’une constellation par la série des lettres de l'alphabet grec, en appelant alpha la plus belle étoile de la constellation , béta la seconde, gamma la troisième, etc. Ainsi, nous appelons l'étoile a/pha celle de l'épaule, que les Arabes appellent yed alpheras (c) , markabon, markab : béta, l'étoile appelée par les Arabes seat alpheras et saidol

pharasi : epsilon celle du nez qu'ils nomment enif, enf

alpheraz (d) : on l'appelle grumium (e) , aniphol pharasi (f).

Page 1