‹ Origine de tous les cultes, ou religion universelleChapitre 67 sur 240 · LIVRE III, CHAPITRE I · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE I

anciennes divinités de l'Égypte (a). I résulte de cette fixation qu'alors le solstice d'été répondait aux étoiles de la constellation du lion, qui était le premier des signes à compter de ce solstice ; et que le colure des solstices passait près de la belle étoile Régulus, que les Chaldéens regardaient comme l’astre chef des mouvemens célestes (b). Les équinoxes répondaient au taureau et au scorpion, c'est-à-dire que la sphère avait absolument la même position que celle que suppose le fameux monument de Mithra ou du Dieu-soleil chez les Perses , monument dont nous donnerons une explication plus détaillée ailleurs. On y remarque effectivement le lion solaire dans l'attitude du repos solsticial. La pagode d’Algary (c), chez les Indiens , nous présente Vichnou dans son repos , et dans cet état il est placé entre deux lions , un de chaque côté. Une tradition des Scythes , peuple du Nord, porte qu'Hercule , arrivant dans leurs climats, se reposa sur sa peau de lion (d); ce qui s’accorde encore ici avec notre fixation du solstice au milieu de l’image céleste où est peint le lion , un des douze signes.

—————— . — (a) Tacit. Annal., L. 2, c. 60; et Hérod., La, c. 43. — (b) Theon,

P+ 122. — (c) Manuscrit des métamorph. de Vicha. Bibli, Nati,, n. 1r. — (d) Herodot. , L. 4, c. 8.

HÉRACLÉIDE,

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