‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 136 sur 427 · Targioni, /. c · texte numérisé non relu

Targioni, /. c

connaissance lors de leur captivité à Babylone. D’ailleurs l'his-

ftleedcs0D0mm^ ,rCp S°" ‘V"1'5’ le8juifs portaient à leur

noms^du cédraUîhez le^Grecs”0^’’’’ * C'esl “ dcs

Leds variétés à fruit très acide, comme le Limonum et 1 'acid a

rXipeUt*être P?S atii.réJ 1,attention aussi promptement que le Ccdi aller, cependant 1 odeur aromatique intense dont narlent

Théophraste et Dioscoride, parait les indiquer Ce sont les Arabes qui ont étendu beaucoup la culture du Limonier ((SroïnS des Français) en Afrique et en Europe. D’après Gallesio ils l’ont

PalesUnfeT en F t "0lre èJe’ des -iardins dc l'Oman en Palestine et en Egypte. Jacques de Vxtry, dans le xiiic siècle

aDDelé^Icsnd C lmi r1’ qu il avait vu en Palestine. Un auteur’ Un u°' •Iïlenl,onne’ eu 1260, des « Lumias » très aci-

aussià £ nîJm1/" T de Palerme’ et la Toscane les avait aussi a. la meme epoque 1 .

Aurlnüumih^^""1 Aurantium ■ Linné r). Citrm

n 9ran^ers se distinguent des Pompelmouses (C. decumanà )

Lin^r C0JnP.Iete de P°ds sur les jeunes pousses et sur les leuilles, par un fruit moins gros, toujours de forme sphérique,

pe.au de ce fruit moins épaisse ; et des Cédratiers (cï\nedica) par les fleurs entièrement blanches, le fruit jamais allongé, marnelon au sommet, à peau peu ou point bosselée, médiocrement adhérente avec la partie juteuse.

Ni Risso dans son excellent traité du Citrus, ni les auteurs modernes, comme Brandis et sir Joseph Hooker n’ont pu indiquer itn autre caractère que la saveur pour distinguer Vauger l truits plus ou moins amers, soit Bigaradier , de l 'Oranqerpro- Viement dit, a fruit doux. Celte différence me paraissait si peu e chose, au point de vue botanique, lorsque j’ai étudié la question d origine en 1855, que j’inclinais à considérer, avec Risso, les deux sortes d Orangers comme de simples variétés. Les auteurs actuels anglo-indiens font de même. Ils ajoutent une troisième variété, qu’ils nomment Bergamia , pour la Bergamote dont la fleur est plus petite et le fruit sphérique ou pyriforme] plus petit que l’orange commune , aromatique et légèrement

tttlUc.

i C,eAte dernière forme n’a pas été trouvée sauvage et me paraît Plutôt un produit de la culture.

On demande souvent si les oranges douces donnent quand on es seine des oranges douces, et les bigarades des oranges amères. C est assez indifférent au point de vue dc la distinction en especes ou variétés, car nous savons que, dans les deux règnes, 0118 03 caractères sont plus ou moins héréditaires, que certaines

Page 1