VIGNE
■ , anglaise 1 l'avant indiquée comme « probablement
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ans, on ne cite
KrenL°cir"n PÂsiè C'est i entre 1 Afrique et l'Amé-
riZX’nlle":,lété' vue spontanée aux Antilles par un bon observateur ! mais je ne découvre aucune assertion semblable \enant d un Luire botaniste, soit pour les lies soit pour le comment américain. Le plus ancien auteur sur la Jamaïque, Sloane , n^v-dt vu l’espèce qu’à l’état de culture. Marcgraf avait observée dans es plantations du Brésil, et comme il mentionne u nom du Congo et d’Angola, Quillobo, dont les Portugais avaient fait Quingombo, l’origine africaine se trouve par cl
m MM USchweinfurth et Ascherson 8 ont vu la plante spontanée daus^la région* (lu Nil, en Nubie, Kordofan, Senmmr Ab yss me pt dans le Bahr-el-Abiad, où on la cultive, il est vi ai. D autres voyageurs sont mentionnés pour des échantillons recueillis en IftSK 8 mais on ne dit pas si les plantes étaient cultivées ou sDontanées et loin des habitations. Nous serions toujours dans le doute si MM. Flückiger et Hanbury 7 n’avaient fait une Rouverte bibliographique qui tranche la question. Les Arabes appe lenUe Gombo JJ ou IM, nia, e t AbubAbbas^uabab ,« avait visité l’Egypte bien avant la decouverte de 1 Amérique, en 1216, a décrit très clairement le Gombo, cultive alors pai e
EëMakr?rorigine, certainement africaine, il ne semble pas que l'espèce ait été cultivée dans la basse Egypte avant 1 époque de a domination arabe. On n’en a pas trouvé de preuve dans les monuments anciens, quoique Rosellini ait cru reconnaître la plante dans une figure, qui en est bien differente, selon Unger . L’existence d’un seul nom dans les langues modernes de 1 Inde, d’après Piddington , appuie l’idée d’une propagation vers l’Orient depuis l’ère chrétienne.
Vigne. — Vitis vmifera , Linné.
La vigne croît spontanément dans 1 Asie occidentale temperee,