‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 35 sur 427 · Hooker, Ùotanicul miscell., 1831, vol. 2, p · texte numérisé non relu

Hooker, Ùotanicul miscell., 1831, vol. 2, p

POMME DE TERRE

et végétant avec une vigueur singulière, qu’on peut attribuera 1 f11* nudité du climat. Les plus grands individus avaient quatre pieds de hauteur. Les tubercules étaient petits, quoique l’un d eux eût deux pouces de diamètre. Ils étaient aqueux, insipides, mais sans mauvais goût après la cuisson. « La plante est indubitablement spontanée », dit l’auteur *, et l’identité spécifique a ete confirmée par ilenslow d’abord et ensuite par sir Joseph Ilooker, dans son Flora antarctica 2.

Un échantillon de notre herbier recueilli par Claude Gay, attribue au Solarium tuberosum par Dunal, porte sur l’étiquette : !' Au centre des cordillières de Talcagoué et de Cauquenès, dans les endroits que visitent seulement les botanistes et les qéoloques. » Le meme auteur, Cl. Gay, dans son Flora c/iilena3, insiste sur a fréquence de la Pomme de terre sauvage au Chili, jusque chez les Araucamens, dans les montagnes de Malvarco, où, dit-il, les soldats de Pincheira allaient les chercher pour se nourrir Ces témoignages constatent assez l’indigénat au Chili pour que j’en omette d autres moins probants, par exemple ceux de Molina et e Moyen, dont les échantillons du Chili n’ont pas été examinés. 7e cj1Jliat des côtes du Chili se prolonge sur les hauteurs en suivant la chaîne des Andes, et la culture de la Pomme de terre est ancienne dans les régions tempérées du Pérou, mais la qualité spontanée de 1 espèce y est beaucoup moins démontrée qu’au . Pav°r! prétendait l’avoir trouvée sur la côte, à Chancay et près de Lima. Ces localités paraissent bien chaudes pour une espece qui demande un climat tempéré ou meme un peu froid.

Pav nUrm eC rant,' °r d®1\erbier de M. Boissier recueilli par Pavon, appartient, d après Dunal, à une autre espèce qu’il a

f"" ""** tmmiu. J’ai vu l'échantillon authentique ut ", c Q- w ,1e <ïue ee ne s0lt une e?P('ce distincte du S. tube ineH' ?ir W i H? • Clte un échantillon, de Mac Lean, des colhnes autour de Lima, sans aucune information sur la spontan.ilc. Les échantillons (plus ou moins sauvages?) que Matthews a envoyés du Pérou à sir W. Ilooker appartiennent, d’après s=r fp°rSreP{‘ ’ llTdes variétés un peu différentes de la vraie Pomme ,1e re. M. Hemsley , qui les a vus récemment dans l’herbier do fcevv, tes juge « des formes distinctes, pas plus cependant que certaines variétés de l’espèce. » 1 1 que

tÎAnVe5»ell’'d0nt'n0.U!Cünnaiss0ns^ prudence dans cette question, s exprime ainsi • : . Je n’ai jamais rencontré au Pérou le

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