MANIOC
boldt *, Moreau de Jonnes s, Auguste de Saint-Hilaire 3 ont insiste sur origine américaine. On ne peut guère en douter d après les raisons suivantes : ’
i K ^an*hots ®ta*en.t cultivés par les indigènes du Brésil de a Guyane et des parties chaudes du Mexique avant l’arrivée des Européens, comme le témoignent tous les anciens voyageurs. Aux Antilles, cette culture était assez commune dans le xvi® siècle
certaine ancfenneté.°Ur q“’0n P"iS3e Croire é6al™c»‘
2° Elle est moins répandue en Afrique, surtout dans les régions f de pm01?, occidentale. On sait que le Manioc a été in-
troduit dans 1 île de Bourbon par le gouverneur de Labourdo,?nais ' ®afns..les codées asiatiques, où probablement une cultuie aussi facile se serait propagée si elle avait été ancienne sur le continent africain, on la mentionne çà et là, comme un objet de curiosité d’origine étrangère 6.
3# ^es ind*ffènes d’Amérique avaient plusieurs noms anciens pour les variétés de Maniocs, surtout au Brésil ce qui ne rîa- /Inf a'°?p axiàtf .er? Afrique, même sur la côte de Guinée 8. t ^ .s vanet£s cultivées au Brésil, à la Guyane et aux Antilles
trèsancien^Hn’pf; ?3r °a Von- peut Présumer une culture ires^ ancienne. 11 n en est pas de même en Afrique.
de M utilisdm?Ptnt ï°nrs du genre Manihot ’ en dehors DJf 'ni E ’ t0utes sP°ntaoées en Amérique; la plupart au Brésil, quelques-unes à la Guyanne, au Pérou et au
blahlpUm’,’PaS UnG idanS lancien monde 9. Il est très invraisemblable qu une seule espèce, et encore celle qu’on cultive lui
npni0=1lgHne am1éricaine du Manihot étant ainsi démontrée on peut se demander comment l’espèce a été introduite en Guinée ? -au t-'Ongo. Probablement c’est un résultat des communications equentes, au xvie siècle, des trafiquants portugais et des négriers.
2 SLÎHî??; éd. 2, vol. 2, p. 308
o‘ y'.vloire de l Acad, des sciences, 1824 1
d. Guillemin, Archives de botanique , l.n <m .Acosta, Hist. nat. des Indes, trad. franc 1598 r> lfi'1 5. Thomas, Statistique de Bourbon, 2, p ’ P‘ 63*
Wre8sément°que leVaïhot 1866, P- 222> <]it
1. Aypi, Maudioca, Manihot Manioch y» en °„/ 0 , oa <1 Amérique. deso-./f, p. 30, 33. Martin» BeiS z dans Pohl- et
V.m, indique une quantité de noms ’ aphie, etc., Brasitien’s, 2,
,ui «■“■*« ■=> s™.
y- «• Muller, dans Prodivmus, lü, aect. 1, p.‘ i057.
Be Candolle.
Le Manihot utilissima , et l’espèce voisine ou variété appelée Ak>i que l’on cultive également, n’ont pas été trouvés a l état sauvage d’une manière certaine. Humboldt et Bonpland ont ® :u: hnrHs rie la Masrdalena, un pied de Manihot
Z2SS quïont .xploVïa^^ûd, du Br* n'ont pas
été plus heureux. Cela ressort des expressions de 1 ofil, qui a beaucoup étudié ces plantes, qui connaissait les ré®^f8 ^e Marti us et ne doutait pas de l’origine américaine. S il avait remarnué une forme spontanée identique avec celles qu’on en - .• ^:i n’-iurait nas émis l’hypothèse que le Manioc provient
de son Manihot pmilla' de la province de
comme une TOrSté’So’l?^»'* ''palZua ». De Martin» déclarait con!?<?v ^Ui f,.rlire anris avoir reçu de nombreuses informa-
indigènes de K semblable à la plante cultivée » ; mais
IXreWU ei dinne’t pam bien mauvaise aux auieurs qu ont étudie les Manihots. Pohl ta «pp»* £
Dr Millier la passe sous silence. Qua Paraît pas absohi-
croire ce mieux que celle dePVellozo d’un Ma-
tation spontanée actuelle.
Ail. — Allium sativum, Linné.
. * . » si *.•*/!<» înnifl
Linné, dans * V*
ordtadremTt" pCexact. il ne ^donne pas ^
est que d'après les Bores les plus récente w £
F- considéré comme indi-
i; ssfiï 3aïÿLB-i.nïs *• "