Unger, Pflanzen des Allen Ægyplen’s, p
9. Piddiugton, Index, sous l’orthographe anglaise Mnhooshouda.
10. Uiller, Hierophyton ; Rosenmüller, lliàl. Âltcrthum, vol. 4.
11. De 'Charencey, Actes de la Société pnilologigue, l,r mars 1869.
52 PLANTES CüLTiVÉES POUR LEURS PARTIES SOUTERRAINES
„rQC poraîi avoir été Scorodon, en grec moderne S cordon Les noms chez les Slaves d'illyrie sont Bill, Cesan. Les Bretons disent Ouinen Les Gallois Craf, Cenhinen ou Garlleg , d ou le Garlic des Anglais. L 'Allium des Latins a passe dans les langues d’origine latine*. Cette grande diversité de noms fait, présumer une ancienne connaissance de la plante et Snc ancienne culture dans l’Asie occidentale et en Europe^ D’un autre côté, si l’espèce n’avait existe que dans le pays des Kir^his où on la trouve maintenant, les Aryas auraient pu ta cSSeret “avoir transportée dans l’Inde et en Europe; mais alors pourquoi tant de noms celtiques, slaves, grecs, latins, differents du sanscrit? Pour expliquer cette
poser une extension de la patrie primitive vers 1 ouest de l ^a bitation connue aujourd’hui, extension qui aurait été antuiei
^SiTjÇetniU^S une fois, dans sa totalité, l’objet d’un travail auss^sérieu^que celui de J. Gay sur quelques-unes de ses Ses “ on trouverait peut-être que certaines formes spontanées en Europe, comprises par les auteurs dans rium L ou arenarium Sm., ou A. ScorodoprasumL ., ne s 3 Lhp des variétés de l’A sativum. Alors tout concorderait . les ’ëupts lès plus anciens d’Europe cl de l’Asie ^occidentale auraient l’psnèce telle qu’ils la trouvaient depuis la lartane j “‘qu'en Espagne, en lui donnant des noms plus on moins diffé-
rents.
Oignon. — Allium Ccpa, Linné. T’oïmitprai pnsuite
deJsC ? - O*’»"
pouvait présumer cultivées.
Krommudi l Album Lepa, qu ^ de Théophraste1 est
bonne raison pour croire te pensaient
la même espèce, comme les auteurs du xvi 1
1. Davies, Welsh bojmio joflV- trouvenl dans mon dictionnaire compilé