‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 84 sur 427 · Boissier, Fl. orient. II, p · texte numérisé non relu

Boissier, Fl. orient. II, p

14 Boissier, Hdd

1>- SihUiorp, Fl. yr.Tcct, t. 7G6 ; Lenz. I. c; Berloloui, vVillkoiimi et Lange, Prodr. fl. hisp , 3, p. 390.

Fl. Un/., 8, p. 230;

«laaon avance vers l’ouest, plus les stations mentionnées sont P chanins les terrains cultivés, etc. ; aussi les auteurs atl. ntifs ont-ils soin de noter que l’espèce est probablement sortie .les cultures *. Je ne crains pas de dire qu une plante de cett< >t»rLe s elle était originaire de l’Europe méridionale, y serait beaucoup plus commune et ne manquerait pas par exemple aux flores insulaires, comme celles de Sicile,d Ischia et des Bah ares •

'ancienneté de l’espèce et de son emploi dans 1 Inde est appuyée par l’existence de plusieurs noms différents, selon les Deutdes et surtout d’un nom sanscrit et hindou moderne 1/eMi fl ^ ste un nom persan, Schemlit, et un nom arabe, Udbeh

Sans les langues du nord, parce qu’elle ne peut vivre que le midi de l'Europe.

Serradelle. - Ornithopus sativus, — Brotero. — O. tslhmo - Ta^vérSserradelle, ^

M? Cotson6 l’JdtotinJuée F&wïsZîm

nom d’une espece bien ddTerente, i u P £ullure usumt de par son extrême petitesse in p p certain de

voir le fruit ou légume de }0. sativn jj°place e;1 place et l’espèce, car il est, à matur^^ ^ c°hampsPdes individus de arque fortement. Si) > ' tiroits et non étranglés, ils

môme apparence, mais a h gu » .mines avec YO. roseus,

doivent provenir de quelque me serait 10.’

et, si le ceT pîantel elles paraissent

iZSZe “ui'vécs semblablement et auraient, je le suppose, les mêmes avantages.

1, Carne!, Fl. toic.. p. 256; '^'llram'U 'irirent pin» ttifTici-

(Géogr èoL raisonnée , p. 7GG).

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