‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 93 sur 427 · Thomson, Armais of philos. juin . 18^^Dul'^Chiet’n i · texte numérisé non relu

Thomson, Armais of philos. juin . 18^^Dul'^Chiet’n i

Comptes rendus de l'Acad. des sc ., Paris, 1837, sem. , p. . , Z Strei/züge, 4, p. 62.

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iV/SSa traduit d’autres mots hébreux par lin, .mais * celui-ci est le plus a-tain. Voir Hamilton, La botanique de la N £«> 1S j^'., ,10<

U. Mddlnijtou, /«ta Ind-PtfZt

à d'autres plantes, d’après Ad. Pictet, Origines mdo-europ., ed. -, vol. i, p. 396.

LIN

la circonstance que dans ce dernier pays on cultive le Lin seulement pour taire de 1 huile, me font croire que deux ou trois espèces d origine différente, confondues sous le nom de Linum

par a pIuParl t,cs auteurs, ont été cultivées jadis ans divers pays, sans imitation ou communication de l’un à autre...." Je doute, en particulier, que l’espèce cultivée par Sibérie T* Egypliens fut PesPèce indigène en Russie etPen

div^n dfC0UVerte ,t.rès curieuse de M. Oswald Heer, est venue

fitter^Kni^1™6^ T® ,prévisions. Les habitants des palantte. de la Suisse orientale, a une époque où ils n’avaient aue

de instrumen s de pierre et ne connaissaient pas le chanvre cultivaient déjà et tissaient un lin qui n’est pas notre lin o.-dinane annuel, mais le lin vivace appelé Linum anqusli folium spontané au midi des Alpes. Cela résulte de l'examen des cansu es des graines et surtout de la partie inférieure d’une plante extraite soigneusement du limon de Itobcnhausen L LaWe publiée par M. Heer montre clairement une racine surmontée de deux a quatre tiges, à la manière des plantes vivaces Les lises avaient ete coupées, tandis qu’on arrache notre “S ordUfre

FTVe/noC°r ,a qualité Persistante de la plante. Avec £ restes du Lin de Robenbausen se trouvaient des rrr1;nfl<, du

çrenca espèce également étrangère 1 TalnTif ab„nde?n I alie dans les champs de Lin >. M. Heer en a tiré la conclusion

fl semb fen cffêlSnneCc fa!saie'r‘t.';cnir des grainesde Lin d’Ilalie.

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séparés d ailleurs par d’immenses forêts ’ élaïuit

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constaté^ Kque de fe ^

2. Bcrloloxii, Flora ital T P- 6 2 Altherthum> *>r. m-4», Zurich, 1872!

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mâiKine au nord 'te ^ A ipea! Ccut-c î'rc raNclc^du'V1? I,’Eu«»pe, tnais il

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i4»“S; H'J'Za. "'OU. ,01. e, p. 122, 16l . mmdl

tifolium '. Ces anciens habitants ne connaissaient pas le Chanvre ni les métaux, mais possédaient les mômes céréales que les lacustres de l’âge de pierre eu Suisse et mangeaient comme eux les o-lands de Chêne Rouvre. Il y avait donc une civilisation, déià un peu développée, en deçà et au delà des Alpes, avant que les métaux, même le bronze, y fussent d’un usage habituel, et que le chanvre et la poule domestique y fussent connus . Le serait avant l’arrivée des Aryens en Europe, ou un peu apres .

Les noms vulgaires du Lin dans les anciennes langues d Europe peuvent jeter quelque jour sur cette question.

Le nom Lin , Lliny Linu , Linon , Limon , Lan, Lan , existe da toutes les langues européennes, d’origine aryenne, du centre et du midi de l’Europe, celtiques, slaves, grecques ou latines. Ce n’est pas un nom commun avec les langues aryennes ( l’Inde; par conséquent, dit avec raison Ad. Pictet , la culture du Lin doit avoir commencé par les Aryens occidentaux et a a leur arrivée en Europe. J’ai fait cependant une reflexion q m a conduit à une nouvelle recherche, mais sans rteulM. le Lin, me suis-je dit, était cultive par les laçâtes de Suisse et d’Italie avant l’arrivée des peuples aryens il 1 était probable

ment par les Ibères, qui occupaient alors R raues’

et il en est resté peut-être quelque nom spécial chez les Basque , qu’on suppose descendre des Ibères Or, d’après plusieurs d clinnnaires de leur langue B, Liko , Lino ou Li, suivant les dia- S, S?4iflent Un, cegqui concorde avec le nom répandu dahs toute ’l’Europe méridionale. Les Basques paraissent donc avoir reçu le Lin des peuples d’origine aryenne, ou peut être ils ont perdu un ancien nom auquel ils auraient substitue celui des Celtes et des Romains. Le nom Flachson Flax des langues^^ ^ maniques, vient de l’ancien allemand Flahs .1 J „ \ ^

nord-ouest de l’Europe, des noms particuhers pour le ; Pellawa , Aiwina en finlandais ; //or, Iloi , Harr en dan

1. Sordelli, Sulle plante délia torbieru Lagozza. p. 37 et SI, un prune a la suite de ^^Lsc ’ nui., 1830.

2iT KffiïïM en ^ Grèce dans le v, siècle avant

iïïhSpéTo tSëJA îSr

peut-être plus que le? Ligures. - , , 395.

4. Ad. Pictet, Origines indo-ewop., |d- 2, , ol. ^menU (le grammaire

5. Van Eys, Dict. basque fronçai w, WJ. 1- < “J |ierrv> Mots basques

basque suivis d’un ^^J^^.françai, basque, 1826. navaivais, Bayonue, Ioju, neciuse, vul / 1

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