‹ Origine des plantes cultivéesChapitre 99 sur 427 · Von Hcldreicb, Die Nutsp/lanzen Griechenland.*, p · texte numérisé non relu

Von Hcldreicb, Die Nutsp/lanzen Griechenland.*, p

. Fl. brit. India, 1, p. 397; A.ldiison, Catal.

H. ind. , 2, p. 581.

c z. Fl. Ælhiop., p. 264.

ifiusiu», UULIÎï UUUh

Punjab , n. 23; Hoxhurgh, Pidüiijgtoü, Index.

O. Sclrweiufurih, ikilva

cette plante est rarement indiquée en Amérique. Je note cependant que, d’après Grisebach *, elle a amené à la Jamaïque une naturalisation hors des jardins, comme cela se présente souvent pour les plantes annuelles cultivées.

Sumac. — lihus Coriaria , Linné.

On cultive cet arbuste en Espagne et en Italie a, pour faire sécher les jeunes branches, avec les feuilles, et en faire une poudre, qui se vend aux tanneurs. J'en ai vu naguère une plantation en Sicile, dont les produits s’exportaient en Amérique. Comme les écorces de chêne deviennent plus rares et qu’on recherche beaucoup les matières tannantes, il est probable que cette culture s’étendra; d’autant plus qu’elle convient aux localités sèches et stériles. En Algérie, en Australie, au Cap, dans la république Argentine, ce serait peut-être une introduction à essayer 3.

Les anciens se servaient des fruits comme assaisonnement, un peu acide, de leurs mets, et l’usage s’en est conservé çà et là ; mais je ne vois pas de preuve qu’ils aient cultivé 1 espèce.

Elle croît spontanément aux Canaries et à Madère, dans la région de la mer Méditerranée et de la mer Noire, de préférence sur les rocailles et dans les terrains desséchés. En Asie, son habitation s’étend jusqu’au midi du Caucase, à la mer Caspienne et la Perse 4. L’espèce est assez commune pour qu on ait commencé à l’employer avant de la cultiver.

Sumach est le nom persan et tartare5, Rous, lihus (prononcez R/ious) l’ancien nom chez les Grecs et les Romains G. Une preuve de la persistance de certains noms vulgaires est qu en fiançais on dit le Roux ou Roure des corroyeurs.

Cat — Catha edulis , Forskal. — Celastrus edulis , Vahl.

Cet arbuste, de la famille des Célastracées, est cultive beaucoup en Abyssinie, sous le nom de Tchut ou Te fiat, et dans l’Arabie Heureuse sous celui de Cat ou Gat. On mâche i ses feuilles, à l’état frais, comme celles du Coca en Amérique. Elles ont les mêmes propriétés excitantes et fortifiantes. Celles des pieds non cultivés ont un goût plus fort et peuvent même enivrer. Botta a vu dans le Yemcn des cultures de Cat aussi unpor-

Page 1