‹ Origine et formation des mondesChapitre 62 sur 83 · x = r CCS 0^2 * cos · texte numérisé non relu

x = r CCS 0^2 * cos

cos 7° 10'32" = 0,75292,

et la valeur de ?/ :

î/ = r sin 0 = 2 ^ a sin 6 = 0,094 665.

Y fl)

Fi;.'. 131. — I. Spirale logarithmique. — H. Partie de la spirale logarithmique décrite par l'extrémité d'une lentille planétaire dans son mouvement de bascule. M, maximum de distance à l'axe des X.

La grande courbe de la figure 131 a été construite d après ces données. Il est déjà remarquable de constater quelle ressemble à la courbe de la fig-ure 126 qui relie les positions des satellites de Saturne.

La figure 120, analogue pour Jupiter, est encore plus caractéristique; on y voit en elFet très nettement le maximum à hauteur du VHP satellite; mais, en raison de linfluence directe, la courbe ne se continue guère plus loin ; toutefois, elle se raccorde à une courbe du même genre, mais tournée en sens contraire.

Bailleurs, la condensation et le mouvement de bascule parti de la masse centrale n'ont pas toujours donné lieu à la formation de satellites; c'est ce qui explique les nombreuses

F0R3IATI0N DES SYSTEMES PLANETAIRES

lacunes signalées dans tous les systèmes planétaires sous l'influence de causes complexes.

Ainsi, la Terre n'a eu qu'un satellite, au début de l'influence rétrograde. Quant à Saturne et à Jupiter, leurs systèmes respectifs sont très incomplets, soit que certains satellites manquent réellement, soit qu'ils n'aient p?s encore été découverts.

Terminons en donnant quelques indications relatives aux distances des satellites de Jupiter. Ces distances ont déjà été mentionnées dans le Tableau du no 116, où elles sont représentées en rayons équatoriaux de la planète. Nous allons les écrire de nouveau, en mettant en regard les distances des planètes au Soleil, exprimées en dizaines de millions de kilomètres.

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