CONCLUSION
Ainsi la clinique nous apporte des preuves multiples de l'origine sanguine des pneumonies. Cette idée n'est pas absolument nouvelle. Des faits analogues ont amené des observateurs tels que SEGRÉ, en Italie, et surtout DEseuix, en Belgique, à considérer cette affection comme manifestation locale d'une infection généralisée pneumococcique. CaL- METTE, VANSTENBERGHE et GRYSEz, se fondant sur l'expérimentation, admettent également, nous le verrons, que c’est toujours par voie sanguine que le pneumocoque arrive au poumon.
Nous ne saurions mieux faire que de reproduire iei cette phrase du D' DEsGun :
« Même dans une pneumonie franche, fibrineuse, lobaire, la maladie première et principale, c'est la septicémie pneumococcique, et l'hépatisation du poumon n’est qu'une localisation, c'est-à-dire un phénomène secondaire. »