SUFFOLK
« O sort heureux I ô soldats, voici le premier jour de notre triomphe ; la France entière va céder, vaincue par noire épée. 0 jour l'orluné ! plus d'espoir pour la France, plus de salut! Celle-ci seule arrêtait le cours de nos destinées. Allez et hàlez-vous de porter à Bethfort cette heureuse nouvelle.
LE SOLDAT ANGLAIS
« J'y vais, je serai le messager de cette joyeuse nouvelle, de ce joyeux triomphe.
TALBOT
« Quil vienne au plus vite, ([if'il voie la Pucelle prisonnière, et la fortune redevenue favorable à son camp.