ADDITIONS ET CORRECTIONS
Nous croyons utile de noter ici plusieurs additions et corrections assez notables :
Page 26, ligne 25, au lieu de : munificence de Vun de ces princes, lisez : de ce prince.
P. 26, 1. 28, retranchez dernière, avant donation.
P. 26, note 2. De Rossi , ajoutez : surtout, an. 1874, p. 113.
P. 27, 1. lrc, après : dans cette, ajoutez : dernière.
P. 27. A la fin de la note 3 de la page précédente, ajoutez : « Le monastère de Lonré est déjà cité comme existant dès l'an 692 (Lebeuf, Hist. ecclés. et civile du diocèse oVAuxerre, t. 1, p. 164, édition de 1848). Et dans un diplôme du roi Eudes, en date du 30 décembre 889 (n. s.), la villa Longum Rete in Burgundia est signalée comme faisant partie de la mense des chanoines de Saint-Hilaire-le-Grand {Mém. Soc. antiq. Ouest, t. XIV, p. 13).»
P. 30, à la fin de la note 2, ajoutez : « Dans le bréviaire manuscrit du xve siècle conservé dans la bibliothèque de Poitiers , sous le n° 307, on lit, au 22 décembre : Agonis episcopi. C'était probablement le jour de la mort de ce saint évêque de Poitiers.
P. 36, note 2. De Rossi, ajoutez : 1874, p. 121.
P. 44, à la fin de la note, ajoutez : « M. l'abbé Baudry, curé du Bernard, nous écrit (18 décembre 1874) : « L'énorme butte-ouest, séparée par une » vallée du mamelon où est assis le bourg de Saint- Vincent-sur-Graon, et » qui le domine, s'appelle, de temps immémorial : Marlimont (martyrum » mons). C'est le Montmartre de Saint-Vincent. » Tout en laissant au savant abbé Baudry la responsabilité de cette étymologie , elle nous a paru mériter considération.
P. 87, à la fin de la note 2, ajoutez : « Nous sommes d'autant plus fondé à le croire, que, dans l'ancien territoire de la paroisse de Nieuil-sur-Autize, et aujourd'hui dans les limites de celle de Saint-Pompain (canton de Coulonges, dans le Bocage vendéen), nos Pouillés signalent la chapellenie ou prieuré simple (terme qui permet de supposer un ancien prieuré plus important) de sainte sabine ou savine. Ce monument nous autorise évidemment à affirmer que le corps de sainte Savine a reposé, jusqu'à l'invasion normande, dans l'église de ce prieuré, bâtie probablement sur le tombeau de cette bienheureuse. »
P. 95, ajoutez en deuxième note : « On montrait encore à Cologne, à la fin
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du xviii' siècle, le chef de saint Agrecius, dans l'église de Notre-Dame-des- Grès, l'une des onze églises collégiales que possédait alors cette grande ville (Chastelain, Martyrologe romain annoté, 1. 1, p. 198).
P. 99, à la fin de la note 1, au lieu de 1644, lisez : 1535 environ.
P. 217, 1. 13, au lieu de on s'en souvient, lisez : on le sait.
P. 223, 1. 13, au lieu de : plusieurs prélats, lisez : la plupart des prélats.
P. 248, 1. 11, au lieu de : promettent, lisez : promettant.
P. 248, 1. 13, au lieu de : et son parti, lisez : les prélats de son parti.
P. 340, à la fin de la note 3, avant etc., ajoutez : Sainl-Chamand, Saint- Chamond.