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EXTRÊME-ONCTION

L'apôtre saint Jacques, dont les paroles connues : InÇrmatur qttis in io6i«, etc., établissent le fait de l'institution divine de ce sacrement, selon l'interprétation cl la praJquo constante de l'Eglise, ne lui donneaucun nom spécial. Mai* cumine il s'administre aux malades en danger de mort, el nue sa matière est l'huile sainte dont on y fait l'onction, le» théologiens lui ont donné le nom de sacrement de Y Extrême - Onction. Néanmoins , avant le onzième siècle, on trouverait difficilement le nom d'Extrême avaul celui d'Onction, quand il s'agit de ce sacrement. On In trou\e plutôt désigné sous le nom d'0/nimou d'Unclio infirmorum. Il est certain que, dans les premiers siècles,l'J?jr7rcme-0/ic/i'on n'était ordinairement conférée qu'aux personnes dont la vie n'avait pas été très-exemplaire et en faveur desquelles on supposait qu'il fallait employer tous les moyens que la religion fournil pour procurer la rémission des péchés. On ne lit pas en effet dans les vies de saint Alhanase, de saint Basile, saint Grégoire de Njsse, saint Ambrnise, saint Augustin, saint Martin, qu'ils aient reçu ce sacrement. Grancolas, de qui nous empruntons celte observation , fait remarquer qu au sixième siècle saint Eugcndc abbé se voyant au moment de la mort, demanda I \ Extrême-Onction par humilité et qu'elle lui fui secrètement administrée.

L'ancien usage de 1 Eglise était d'administrer ce sacrement avant le viatique, cela est prouvépar tous les anciens monuments, dont les exemples ne peuvent ici être cilés. Il n'esl donc pas conforme à l'esprit de l'Eglise d'attendre que le malade soit à l'extrémité, car le viatique ne peut s'administrer qu'à une personne qui jouit encore de toute sa connaissance. Assez souvent les malades recevaient le sacrement d' Extrême-Onction assis ou même dans l'Eglise. Ce ne fut guère qu'au treizième siècle quo l'on commença de conférer Y Extrême-Onction aux malades qui étaient à toule extrémité. On s'était faussement imaginé que la personne qui avait reçu ce sacrement ne pouvait plus désormais marcher nu-pieds, nec malrimonio uti, ni même user de nourriture; et l'Eglise, par une s.fgo condescendance pour les ignorants, permit de ne le conférer qu'à l'article de la mort. C'est alors, sans aucun doute, qu'on donna ù ce sacrement le nom à' Extrême-Onction.

Durand de Mendc, à ia'fin du treizième siècle, donne cependant ce dernier nom à r'Ont lion des malades , mais il établit des conditions qui ne sont plus aujourd'hui d'aucune valeur. Selon lui, la personne qui reçoit eu sacrement doit être âgée au moins de dix huit ans; si elle l'a reçu d'un évéque, elle ne peut plus une autre fois lu recevoir d'un pré- Ire, cl jamais deux fois dans une seule année ; on ne doit l'administrer que lorsque fa personnne l'a demandé par paroles ou du moins par signes ; si le malado recouvro la santé, les parties sur lesquelles l'Onction a

S&o LITURGIE CATHOLIQUE.

été faite doivent être lavées, et l'eau doit être jetée au feu. Toul cela pruuve combien, au treizième siècle, on avait de vénération pour ce sacrement.

La matière cl le ministre de ce sacrement sont indiqués dans les paroles mômes de l'apôtre saint Jacques. L'huile bénite par l'évêque a toujours été considérée comme la matière de Y Extrême-Onction. Innocent I, dans sa lettre à Deccntius, le dit d'une manière ger

K hèles, clc. Alors il commence les onctions. I termine par l'Oraison dominicale, plusieurs Versets et Oraisons, dont la première rappelle l'institution de ce sacrement et renferme le texte entier de saint Jacques. Les onctions s'y font sur les yeux, les narines, la bouche, les oreilles, les mains et les pieds. L'onction, dite ad lumbos, aux reins, est toujours omise dans les femmes et même à l'égard des hommes qu'on ne pourrait remuer sans dan-

bien précise. On a dit que la discipline de l'Eglise Orientale laissait aux prêtres le pouvoir de bénir l'huile des infirmes, et que le sacrement conféré avec cette huile était reconnu comme valide. Nous lisons néanmoins, dans les Questions sur la liturgie d'Orient, insérées dans les Voyages liturgiques du sieur de Moléon, que c'est le patriarche, accom-

Plusieurs diocèses en France osent d'un cérémonial qui leur est propre et oui présente des différences considérables dans ces Rites accidentels. On conçoit qu'il nous est bien impossible de les retracer. Le Rit parisien s'écarte beaucoup de celui de Rome dans l'administration de ce sacrement. Nous devons en présenter une esquisse en faveur

pagné de plusieurs évéques et prêtres, qui de ceux qui ne le connaissent pas, d'autant

1 ' ■■ 1 mieux que les diocèses qui ont adopté ce Rit

pour l'Office public n'en ont point pris, en général, les cérémonies sacramentelles. Selon ce Rit, le prêtre, après avoir asperge d'eau bénite la maison du malade, dit plusieurs Versets suivis de l'Oraison Exaudi. dans laquelle il prie le Seigneur d'envoyer du ciel son saint ange pour visiter et protéger cette habitation. Puis il dit l'Oraison Domine Deus qui pir aposlolum tuum Jacobum etc. qui, selon le Rit romain, est récitée après les Versets qui se disent après les onctions. Cette Oraison est immédiatement suivie des Litanies des saints el de plusieurs Versets précédés de l'Oraison dominicale. Le prêtre récite trois Oraisons dont une seule se trouve dans le Rit romain : Respire... famulum vcl fumulam in infirmitate. etc., c'est la deuxième. Celle qui la précède : Deus qui famulo tuo Ezechia-, etc., rappelle le miracle opéré en faveur d'Ezéchias, dont la vie fut prolongée. La troisième : Deus qui facturée ttue, etc., demande à Dieu la guénson du malade. Après ces trois Oraisons, le prêtre récile une formule d'absolution déprécalivc sur lo malade, et la termine par une seconde :Absolutioncm et remissionem omnium peccatorwn tribuat tibi omnipolens pius et misericors Dominus. Les onctions commencent. Elles sont au nombre de sept. On n'y fait aucune mention de celle des reins, comme au romain, mais la cinquième a lieu sur la poitrine, aux hommes, et sur le devant du cou aux femmes. La formule d'onction est ainsi conçue : Per islam sacri olei unctionem et suam piissimat»

bénit ou consacre les saintes huiles tous les trente ou quarante ans. Le chevalier Ricaut, dans son livre intitulé : Etat présent de l'Eglise grecque, dit que l'archevêque, ou en sa place Vévequf, en consacre, le Mercredi saint, une quantité suffisante pour toute l'année. Il est vrai qu'il y a chez les Grecs deux sortes d'Onction pour la rémission des péchés : celle qui se fait sur les malades, el qu'on nomme etxbaaiqn , huile de prière ; cl celle qui a lieu sur les personnes valides, à l'Eglise, et à laquelle on donne le nom de aiijwto-

J'IiMON.

La forme essentielle est dans l'invocation du nom du Seigneur : In nomine Domini : Mais les paroles où cette invocation se trouve ont beaucoup varié. Elles étaient assez souvent de forme indicative ou absolue, quelquefois déprécalive. Depuis plusieurs siècles la forme déprécative est seule en usage, mais il n'y a pas complète uniformité dans les termes. Le Rituel romain contient cette formule : Per islam sanctam unctionem et suam piissimam misericordiam indulgeat tibi Dominut quidquid per (talem sensum) deliquisti. < Que par celte sainte Onction et sa palcr- « nelle miséricorde, le seigneur vous par- « donne les péchés commis par tel sens. » En faisant l'onction, le prêtre figure la croix sur le sens auquel elle est appliquée.

Une bien plus grande diversité règne dans les prières qui précédent ou qui suivent la formule sacramentelle. Le Rit romain, qui doit servir de type pour l'Eglise Occidentale, présente trois Oraisons qui suivent l'asper-

sion de la maison du malade, et qui ont pour misericordiam indulgeat tibi Deus quidquid but de demander au Seigneur qu'il veuille bien lui-même habiter dans cette demeure, après en avoir expulsé les puissances infernales. Le clerc doit récilcr ensuite le Confiteor, el le prêtre, après avoir dit Misereatur et Jndulgentiam, invite les assistants à prier pour le malade en récitant les sept Psaumes pénitentiaux avec les Litanies, ou de toute autre manière, pendant qu'il administrera le sacrement. Puis il impose ses mains en récitant une Oraison dans laquelle il invoque la très-sainte Trinité et tous les saints, les anges, les archanges, les patriarches, les pro-

peccasti per (talem sensum). Le prêtre récite ensuite une Oraison, cl puis il prend la croix qu'il montre et fait baiser au malade et lui en donne la Bénédiction, en invoquant les trois personnes divines. Enfin il fait plusieurs questions au malade sur les articles de foi. •

VARIÉTÉS

Quelques Rituels du sixième au douzième siècle, el nominativement celui de Thèodulphe évêque d'Orléans , prescriveut que les

onctions se feront pendant se l joura «le suite. Il est probable que chique fois on n'administrait pas le sacrement, mais que chacun do ces jours était consacré à une onction.

l.e nombre de ces onctions a beaucoup 1arié. Le Sacramentaire de saint Grégoire marque qu'on les faisait d'abord sur le front, puis aux endroit» où le malade ressentait de la douleur, ensuite cnlro les épaules, au cou el sur la poitrine.

Durand dit qu'on ne doit pas faire les onctions sur les épaules, parce qu'elles uni été ointes au Baptême.

Un très-am ien Pontifical de Cambrai déni gne les parties suivantes du corps commo devant recevoir les onctions : le sommet do la tétc. le front, les tempes, In face, les sourcils l'intérieur des oreilles, le baut du ne/. I ex térieur des lèvres, le gosier ou le cou, le. dos. la poitrine, l'extérieur des mains , le-* pieds, le nombril, cl l'endroit ou I on sent

le mal. ., ,.

Un Statut des religieuses Giberlincs anglaises, ordonne que pour les femmes l'onction du nombril sera remplacée par une onction autour du cou. et celle du gosier par une onction au menton.

Plusieurs auciens Rituels portent le nomb o des onctions à quinze. On a vu que le. Uiluel romain n'en admet que sent. On voit partout que chacune des onctions doit se faire en forme de croix.

Un Rituel de Rouen, imprimé en 10*0, dit nue le prêtre, avant d'administrer l'Extrême- Onction, doit mettre de la cendre en forme de croix sur la poitrine du malade, el ensuite, figurant une croix sur ces cendres, il d »it dire : Memmlo. hotnn, quia pulvis es rl in pulrerem revrrieri*. Cette pratique de la eendre est une des plus anciennes coutumes «le l'Eglise dans la cérémonie de l'Exlrêmr- Onction. Théodulphe, que nous avons cite, prescrit ce Rit. Il ord mue même qu'on couche le malade sur la cendre et qu'on lui en mette sur la tête et sur la poitrine. Selon ce que prescrit cet évèque, au neuvième siècle, le prêtre répandait sur le malade de l'eau hénite à laquelle avait clé mêlée de l'huile des infirmes, el récitait : Asperges me. Pendant les onctions le clergé chantait des Psaumes el une Antienne. Les onctions étaient au nombre de quinze, donl la première, faite entre les deux épaules , figurait une grande croix. Il fallait trois prêtres pour cette administration. Un Concile, tenu en 850, ordonnait que le prêtre qui était seul dans une paroisse convoquât les voisins , et qu'il se rendit à son tour à l'invitation de ses confrères.

Il faut dire cependant que très-anciennement un seul prêtre a suffi, et que la convocation d'autres prêtres, quoique plus conforme au lexte : Inducat prethyteros, n'a jamais été regardée comme nécessaire à la validité de ce sacrement. , .

Quelques auteurs ont prétendu qu'il était illicite de réitérer VExtrême-Onction. Il est vrai qu'on ne doit point la réitérer dans la wcine maladie, quelque longue qu'elle puisse

être, mais on peut l'administrer eu diverse» maladies, autant de fois que cela parait utile. I. Eglise a frappé de ses analhèmes quelques indignes prêtres qui exigeaient de l'argent pour Y Extrême-Onction. Certains de ces misérables avaient réglé, qu'on ne devait la donner qu'à celui qui avait au moins deux vaches ou leur valeur. Il y en avait qui prétendaient à l'héritage des draps du lit des malades; plusieurs superstitions venaient encore se mêler aux énormes abus que provoquait cette basse cupidité.

Les Grecs font des onctions seulement sur le front, sur les joues, à la gorge, et aux mains des deux côtés. On n'en fait point aux narines, à la bouche el aux pieds. Quand cela se peut, ils s'assemblent sept prêtres, plus fréquemment trois , mais ils reconnaissent qu'un seul est suffisant. Le papas plonge un peu de coton, attaché au bout d'une pelilo baguette, dans l'huile sainte cl en fait les onctions. Il récite ensuite cette prière, dont le chevalier Hicaul a donné une traduction fidèle : « Père saint , médecin de l'âme et du corps, qui as envoyé ton Fils unique Jésus- « Christ Notrc-Seigneur pour nous délivrer de « la mort, guéris ton servileur de toutes ses a infirmités, tanl du corps que de l'esprit. « Accorde-lui Ion salut et la grâce de ton « Christ par les prières de notre très-sainte « Dame, mère de Dieu el toujours vierge, par « l'assistance des puissances célestes , glo - « rieuses el incorporées . par la verlu de la « croix vivifiante, par l'assistance du saint « el glorieux prophète Jean -Baptiste, précur- « seur de ton Fils, et par celle des saints et « glorieux apôtres, des martyrs triomphant-, • des saints cl justes Pères, et des saints et « vivifians Anargyres. Amen.» Les anargyrei, ou médecins sans argent, c'est-à-dire gratuits, sont les saints Cosmc cl Daraicn.

Il est opportun de placer ici la formule A' Extrême-Onction qu on lit dans le Sacramentaire de saint Grégoirc-le-Grand , tello que la donne Grancolns dans son ancien Sacramentaire de l'Eglise : Inungo te de oleo sanclo. sieut unxit Samuel David in rrgem el prophetam. Opérai e crealura olei in nomine Patris omnipolentis, ut non laleat itlic spirilus immundus, neque in membris illius. sed in te hnhilet virlus Christi altissimi et Spirilus Sancii. « Je t'oins de l'huile sainte, de même que « Samuel oignit David pour en faire un roi el « un prophète. Créature d'huile, opère Ion « effet, au nom du Père tout-puissant, afin « qu'ici ne se cache point l'esprit immonde. « et que ses membres n'en soient pas pos- « sédés, mais qu'en toi habile la verlu du « Christ très-haut, el de l'Espril-Sainl. »

Celle du Missel amhrosien rapportée par saint Bonavenlure, telle qu'el'e était en usage de son temps, se trouve dans l'auteur précité : Vngo te oleo sanctificalo. in nomive Patris, et Filii. et Spirilus Suncti, ut more miliiis uncti pra'pnratus ad certamen acrius possis sufterarc potestates. « Je t'oins d'huile « sanctifiée , au nom du Père, etc.. afin que. « semblable à un athlète disposé pour un

500 MTIIKCIE C

« rude tombal, lu puisses triompher despuis- 4i sances ennemies. »

Un manuscril de sainl Galicn, de Tours, cilé par D. Marlène, el qui a aujourd'hui mille ans d'antiquité, présente, pour YExinfm*-0nc7ion,dcsLilaiiies très-longues, que l'on récitait après les sept Psaumes pénitenli.iux. Ces Litanies renieraient les noms de deux cent quatre-vingt saints, sans compter

Girisle, crelestis mndicin i l'jli'it, Verus humaine medicus salulis, Provid* plebis precibus |ioleuicr Pau io favorem.

\TIIULIQIE. CM

les diverses autres invocations auxquelles on répond : Libtraeum, ou, Te rogamut.

Malgré les justes bornes dans lesquelles notre plan nous prescrit du nous renfermer, nous insérons ici une hymne tirée d'un pontifical de Narbonne, au huitième siècle. On la chantait après V b'xtrémc-Onction. 11 est probable que c'était dans des administrations solennelles de ce sacrement :

« 0 Christ, que le Père a établi le remède céleste, v m « réparateur du salut du monde, déployez voire puissance «: en exauçant lesprières de votre peuple bieu-aiiué, épati- « chez sur lui laigcmcul vos fa\eurs.»

La seconde strophe est inexplicable, et a été sans doute mal lue par D. Marlcnc. Noos ne l'insérons point pour celte raison.

Qua nolesiaic manifestus exstaus Mox Pétri sorrutn febribus jacenlein Keguli proleni. puerutuque salvas Cetituiïoiu»,

Ferto laugueiiti populo vigurcm, EtHue largam popubs salulem, Prisliuis more, solilo reforma us Viribus :egium.

Corporum moriu» aiùm.-pque sana.

Viiliieruni rausis adliibe njedel «m, Ne sine fruuu crucialUs ural Gtrpora tioslra.

Oinnis im^ulsus perimens recédai.

Omniï iucursus cruciaus liqucbc.it, Vigor optatif lovcat salulis Mciubra. dolenlis.

Jam nous nns'.ros miserato flelus.

Si quilius te nuuc petitnus mederi, Ll tuaui oiiinisrccubaus medehut Seiitial ager.

Quo I«cr inlata mala duro terunlur Èruditoruiu numéro decori Compotes mirent socianto fructu Hegna polorum.

Gloriam psallat chorus ae résulte l, Gloriain dicat canal el rcvokut Nomlni Irino Deilali» oliin Sidcra dament.

Amen.

La rude poésie que nous venons de placer sous les yeux de nos lecteurs offre cependant «i la piété des pensées bien dignes des siècles de foi qui l'ont vue éclore. On trouve cette hymne avec divers changements , dans quel- Mues autres anciens Rituels. Nous uo pouvons garantir la pureté du texte que nous avons seulement copié dans l'ouvrage de l>. Marlènc : De antiquis Ecclesiœ ritibti».

c Avec celle puissance qui a éclaté dans vous lorsqur c vous avez nuéri de sa lièvre la belle-mère de Pierre, et « avec laquelle v^us avez rendu la santé au lit* du «turton.»

« AccorJ.t aux malades la santé, versez à pleine i « le salut du corps el de l'àme a votre peuple, et wlou votre

• miséricorde ordinaire, reudezaux tu blet mortels leur v.c gueux première. >

« Guérissez les maladies du corps el de l'ame, apportez « uu remède au* eausos d»! nos maux, aliu que ce ne soit « pas sans utilité que la douleur consume nos corps. »

• Que. par vous toute attaque mortelle cesse, toute 6è\ra t brûlante disparaisse, que la vigueur d'une guèrisou uV-

• »rée vienue réconforter les membre languissants. »

«• 0 Dieu, prenez pitié de nos pleurs, alors que neut « vou> ruujuroiis de les faire cesser idhi que tout malade « eourhé sur le lil de la douleur éprouve le soulagement » de voire main eotupâtissanle.»

t Faites que retirant un fruit saluta.re des maux dout « ils sont accablés, vos lldèlcs instruits par la souffrance

• soient jugisdiguesd'eulrer pour toujours dans le sciu do « voire céleste royaume.»

« Que daus ce royaume le cœur de ces heureux r rivi- « légiés du vos faveurs puisseul uu jour chanter el rept-b r c les louanges el la gloire- ,1u triple nom de la Divuuléde « concerl avec les astres. •

Nous ne devons point ici nous occuper des règles que les canons ont établies sur le ministre du sacrement, pour qu'il soit administré d'une manière licite, ni sur d'autres points de ce genre qui sont du ressort de la théologie. La partie liturgique pourrait nous fournir encore d'autres détails, dans ce paragraphe, mais notre désir doit céder à la règle que nous nous sommes imposée.

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