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uc celui-ci consiste en ce moment à tenir la patène, pour recevoir l'Hostie ou les particules, en cas d'accident. La seconde espèce de patène, garnie d'une anse, e*t d'un usage fort ancien, et elle est connue sous le nom de sculella.
En Orient, la communion se donne an icuple avec des particules, c'est-à-dire des ragmenls détachés de la grande Hostie, que le prêtre a consacrée. Tel fut aussi anciennement l'usage de l'Eglise Occidentale. Il en reste encore des vestiges à la Messe papale, où le diacre et le sous-diacre communient avec des particules détachées du pain, consacré |>ar le souverain pontife.
Il en est de même pour le précieux sang dont le pape laisse une partie dans le cal ko pour ses ministres.
Quelquefois le nom de particules est donné aux petites Hosties que le célébrant consacre pour les fidèles.
VARIÉTÉS
Dans son Traité hisloriquc de la Liturgie, Bocquillot , observe que dans l'abbaye de Cluny, après la communion du célébrant, on posait sur le baluslrc un vase nommé scutella, écuellc, qui servait à recueillir les particulcs qui pouvaient se détacher du ciboire au moment où le célébrant donnait la communion. Les moines devaient s'approcher de celte écuclle, de telle sorte nue si une particule de la sainte Hostie tombait , cela ne pût avoir lieu que dans ce vase qui était sacre, comme la patène. Uebrnt singuli ila se scutellœ adjungere ut... nisi in scutellam cadet i possit.
11 serait à désirer que l'écuellc , sculella garnie d'une anse , comme nous l'avons dit au premier paragraphe , fût employée principalement dans les grandes paroisses où il y a beaucoup de communiants.