XI
ÊDÎtres.
M. Gaston Paris (2) considère le type de la vieille, peinte par Jean de Meun, comme venant en droite ligne d'une élégie
(1) Voyez ci-dessous, page 125.
(2) La littérature française ^ § 114.
d^Ovide ; évidemment la hoitième du premier livre des Amours. Ce jugement n'est exact que dans une certaine mesure, et suivant Taspect sous lequel on regarde ce portrait disparate. Je vais essayer de montrer comment ce personnage a été dessiné et de déterminer quels traits lui ont été fournis par la Dipsas d'Ovide.
D'abord, il importe de remarquer que ce n'est pas Jean de Meun qui a introduit la duègne dans le Roman de la Rose, c'est dans la première partie du poème que Jalousie confie la rose à la gardé de cette vieille. Quel rôle Guillaume aurait-il fait jouer à ce personnage s'il avait pii continuer son œuvre, il est impossible de le dire exactement; il est certain du moins que, dans sa pensée, la vieille devait trahir Jalousie pour servir les amours des deux jeunes gens.
Quelles qu'aient été d'ailleurs les intentions de Guillaume, Jean de Meun, eu reprenant son poème, trouvait la jeune fille confiée à la garde d'une vieille femme au courant de toutes les ruses dont savent user les amants (1). Pour le portrait de cette duègne, dont Guillaume n'avait pu qu'indiquer les premières lignes^ Jean a-t-il pris comme modèle la lena d'Ovide? Ou remarquera que la vieille du roman et celle de l'élégie se trouvent dans deux situations bien différentes : celle-ci est au service; sinon d'une courtisane, tout au moins d'une femme qui a un amant ; l'autre est gouvernante d'une jeune fille chaste et honnête. Leurs intentions ne sont pas moins opposées : Tune cherche à éconduire l'amant attitré pour le remplacer par des amoureux riches et faciles à duper; l'autre, au contraire, prend en mains les intérêts de l'amant, plaide sa cause près de sa pupille, et travaille à ménager une entrevue entre les deux jeunes gens.
Étant donné cette différence des situations occupées par les deux vieilles et des buts qu'elles se proposent, Jean de Meun n'avait rien à tirer de Télégie d'Ovide; mais l'unité de conception est ce qui manque le plus à notre poème; la vieille de Jean sera aussi bavarde, aussi raisonneuse et aussi savante que les autres personnages du roman, dAt-elle, dans ses longs discours, se montrer sous des aspects tout à fait contradictoires^ et nuire à l'objet de sa mission.
Après avoir plaidé très adroitement la cause de l'amant et fait accepter de sa part à la jeune fille une couronne de fleurs, elle fait à son élève un cours d'amour, qui ne dure pas moins de deux
(1) Conf. p. 28.
SECONDE PAtlTrE
mille vers, et dont le premier résultat devrait être, si l'élève était dotile, d'évincer immédialement celui que la vieille s'est chargée de défendre. Comme pour celle-ci l'art d'aimer est surtout l'art d'âlre aimé sans payer de relour , et plus encore , l'art de faire des dupes, Jean pouvait emprunter pour elle les traits de Dipsas, Mais la plupart des conseils donnés par cette vieille débauchée à l'amante d'Ovide ont été reproduits et développés dans le De arle amandi, surtout dans le troisième livre, et c'est dans ce dernier poème que le trouvère les a pris pour les prêter à la duègne de Bel-Accueil. Environ six cents vers du discours de la vieille sont traduits ou imités du troisième livre de l'Art d'aimer, sans compter ceu.'î qui ont été simplement inspirés par cette imitation. D'antres passages sont empruntés aux deux premiers livres du même poème, aux Héroïdes, aux Métamorphoses, à Virgile, à Horace, voire mémo à Platon. Un seul est imité directement de la huitième élégie, c'est celui où la vieille recommande à la jeune fille de n'avoir à l'égard de ses amants d'autre déi^ir que celui de les " plumer », et lui eu indique les divers moyejts (v. I46:j9-14699). Il y a dans ce passage quelques vers qui sont assez fidèlement traduits pour ne laisser aucun doute sur leur origine : ,
Servua et ad partes aolera ancilln [jai'c
itur.
•^111 (locount apte quici libi [jossit
Et sibi pauca rogunt
El aoror, et mater, uutrix quoque carpat a
Fit cito per multas praeda pelita manus (v, 87-9
El
Mftis a'
a chambei'ie
Et sa merc, se moull n'est nicc, Por qu'il coosenlent la besoingne, Facent tant tuit que cil lur doingoe Soi'coC, ou cote, ou gans, ou moÛcB.
MoU est plus lot proie achevée
Quaut par plusoi-a maioB est levée (v. 14658-71).
De même le distiqut
Cum muila abstuJeris, ut non lumen omnia donet, Quod nuiiquam reddaa conimodet illc roga (v. 101-11)2),
est incontestablement la source de ces vers :
Et s'ele voit qu'il s'aperçoive
Qu*il li doint plus que il ne doive,
Et que forment grevé cuide estre
Des grans dons dont il la suet pestre,
Et sentira que de doner
Ne li ose mes scrmoner,
Lors li doit prier qu'il lui preste,
Et li jurt qu'ele est toute preste
De le li rendre a jor nomé
Tel com il li avra doné ;
Mes bien est par moi desfendu
Que ja mes riens n'en soit rendu (v. 14688-99).
Ces soixante vers sont les seuls dont on puisse affirmer iiu'ils ont été directement tirés de la huitième élégie. Mais les quarante-deux vers qui suivent (v. 14700-741), ne faisant que répéter ridée précédemment exprimée, peuvent, pour cette raison, être rattachés à la niéme source.
Pour quelques passages, il est difficile de décider si l'inspiration vient de l'élégie ou de l'Art d'aimer; par exemple, les vers 14559-61 (1) reproduisent aussi bien celui-ci de l'élégie :
Qui dabit, ille tibi magno sit major Homcro (v. 61),
que ces deux autres de l'Art d'aimer :
Ipse licet Musis venias comitatus, Homère, Si nihil attuleris, ibis Homère, foras (II, 279-280).
Bref, Jean de Meun a relativement très peu emprunté à Télégie d'Ovide pour le discours de la vieille ; cependant, comme dans une partie de ce discours l'entremetteuse professe la théorie exposée par Dipsas, que la jeune fille doit considérer ses charmed comme une source de revenus, et en tirer le plus grand profit possible, on peut, en ne regardant que ce côté du caractère de la vieille, considérer celle-ci comme descendant en droite ligne de la lena d'Ovide.
Tout le monde connaît les vers où Jean de Meun expose Tori-
(1) Voyez ci-dessous, p. 161.
SECONDE PAKTIB. 125
gine des rois et des princes. L'iaspiralion première de ce passage vient d'Ovide. Traduisaot l'Art d'aimer, notre auteur avait rencontré ce vers : « Anrea uunc vere siint saecula... (II, v.277); i il en avait pris occasion de faire, en s'aidant de la première Métamorphose, une longue description de l'âge d'or, de l'âge où sur le gazon vert, éloilé de fleurs, à l'ombre des arbres touËfus,
Sans rapine et sans convoilise,
S'entracoloient cl baisaient
Cil cui li geu d'Amors plaisoient fv. 9181-83),
Temps heureux, où les mille s
B la propriété n'étaient pas
Mesrais, qui l'autrui toit et pince Trestuit pareil estre solotent Ne riens propre
voloient (v. 0194-971.
Les hommes savaient alors que l'amour et le pouvoir ne peuvent aller de compaignie (v. 7200-203) (1).
Après une longue satire contre le mariage (v. 9204-10242), à laquelle cette maxime d'Ovide (2) a servi de point de départ, Jean revieut à son idée, que
Sans servit u te et sans lien, Paisiblement, sans vilenie, S'entrepoL'toient compaignie (v. 1U243-46).
Ils n'avaient pas encore appris à traverser les mers pour explorer les pays lointains (3); ils vivaient heureuï dans le coin de terre où ils étaient nés, lorsque la Fraude, l'Orgueil, l'Avarice, l'Envie et tous les vices, traînant à leur suite la Pauvreté, avec son affreux cortège de misères, firent irruption au milieu d'eux (4). Ou se mit à èveatrer la terre, pour arracher de ses entrailles les
(1) Voyez ci-desaous, 1^
(!) Mélam., Il, B-9.
(3) MÉismorpliose, I, 132-134.
(i) ma., T. 1Ï9-131,
du paragraphe relatif a la Clef d'Amours.
métaax et les pierres précieuses (1). Les hommes, devenus méchants, ne s'entendirent plus; la vie en commun cessa; on dut faire le partage des terres (2). De là, des querelles sans nombre. Pour 7 mettre fin, les nouveaux propriétaires résolurent de confier à l'un d'entre eux la garde de leurs biens (v. t0251-i0356) :
Ud graot vilain eotr'eas eslarent.
Le plus ossa de qaaoqa*iI parent.
Le pins corsa et le greignor,
8i le firent prince et seignor.
Cil jura qu'a droit les tendrait
Et que lor loges desfendroit,
8e chascuns endroit soi lui livre
Des bicns^dont il se puisse vivre.
Ainsinc Tont entr'eus acordé (v. 10357-65).
Mais il arriva un temps où cet unique gardien ne put à lui seul résister aux voleurs devenus trop nombreux :
Lors restut le peuple assembler.
Et chascun endroit soi tailler, Por serjans au prince bailler.
De la vint li commencemens
As rois, as princes terriens ,
Selonc Vescrit as anciens ;
Car par Fescrit que nous avons
Les fais des anciens savons.
Si les en devons mercier,
Et loer et regracier (v. 10372-84).
Le poète revient à la première Métamorphose et continue la description de Tâge de fer (v. 10385-10492) (3).
Quel est cet écrit desauciens dont parle Jean de Meun? Sont-ce les Métamorphoses? Ovide ne fait aucune allusion à Torigine des pouvoirs publics. Il est difficile, en lisant le passage du roman
(1) Métamorphose, I, v. 137-140.
(2) Ibid., V. 135-136.
(3) Comine preuve qu'Ovide servait encore ici de modèle à Jean de Meun, je citerai, entre autres détails, cette comparaison :
Que ce qui commun ert devant Comme le soleil et le vent (v. 10407-408).
Communemque prius ceu lumina solis et auras {Mél.f I, v. 135).
quB je viens d'analysi?r, de ne pas penser au cinquième livre du De Nalura rerum. Mais des auteurs latins dont les ouvrages noua sont parvenus, Lucrlice est celui qu'on connaissait le moins au moyen âge. Après Raban Maur, qui le cite encore, on ne trouva plus son nom meiitionuè nulle part avant la Renaissance des lettres. Ce n'est pas une raison de croire, a priori, que Jean ne pouvait connaître sou poème, puisque les manuscHls qui en sont venus jusqu'à nous ont traversé le moyen âge. Mais ou ne trouve dans le Roman de la Rose ni le nom de Lucrèce, ni le titre de son poème, ni aucun vers dont on puisse affirmer qu'il a été directement emprunté au De Nalura rerum.
J'ai fait remarquer précédemment combien Jean de Mena aime à faire parade de sa connaissance des littératures grecque et latine; il cite avec plaisir les auteurs anciens dont il reproduit les idées. En se contentant d'une expression aussi vague que celle d' « écrit as anciens, » il laisse voir, je crois, qu'il aurait été fort embarrassé de préciser davantage. Sa ihéorio sur l'origine des pouvoirs publics était sans doute une opinion courante dans les écoles de son temps, et qu'on attribuait aux anciens. Elle se trouve déjà, d'ailleurs, dans Isidore de Sôville : » Inde et in gentibus principes regesque electi sunt ut terrore suo populos a malo coercerent atqne ad recte vivendum legibns subderent (l). "
Lucan redist, qui moult fu sages.
Conques vertu et grant pooir
Ne pot nus ensemble veoir (v. 6395-97).
virtus et summa poteatas
Non coeunt (Pharsale, VIII, 494-5).
C'est ta seule allusion au poèm le Roman de la Rose.
de Lucain qui soit faite dana
Comme preuves des vicissitudes de la Fortune, et pour montrer en même temps que la puissance ne fait pas l'homme de bien,
<t) Liber Senlenliarum , I hardi que Juan de Meun : < populonim > (cité dans VHis
XI, vn. I. — Miles de Dorraana est aussi Lsi ccntios negent reges, régnant Buffngio e lUié'-aire, XXIV, p. 23S).
Jean de Meun, qui imite ici Boèce (1), rappelle les aventures de plusieurs personnages attachés à la roue de la capricieuse déesse. Il cite, en preoaière ligne, l'exemple de Néron, faisant mourir Sénèque. C'est le seul crime du tyran, dit-il, qu'il racontera : le récit des autres serait trop long. 11 laissera décote Tincendie de Rome, le meurtre des sénateurs, celui du frère, de la mère de l'empereur, le viol de sa sœur, et d'autres forfaits encore.
Jean a pu connaître la plupart de ces crimes par le livre des Douze Césars^ qu'il mentionne quelques pages plus loin (v. 7192 et suiv.). Il ne me parait pourtant pas douteux qu'en les énumérant il ait imilé quelques vers d'un autre ouvrage qu'il connaissait également bien, la Consolation de Philosophie. L'ordre dans l'ënuméralion de Jean de Meun et dans celle de Boèce est absolument identique :
Car je metroie trop a dire
Les fais Néron, le cruel home,
Comment il mist les feus a Rome
Et fîst les senators occiere.
Cis ot les cuers plus durs que pierre
Quant il fist occire son frère,
Et si fist desmembrer sa mère... (v. 6924-30).
Novimus quantas dederit ruinas,
Urbe flammata patribusque coesis,
Fratre qui quondam fcrus inierempto
Matris efifuso maduit cruore... (Gons., 1. II, m. vi).
Mais notre auteur fait allusion à d'horribles circonstances de la mort d'ÂgrippiuQ, qu'il ne trouvait pas toutes dans Boèce ni dans Suétone :
Et si fist desmembrer sa mère,
Por ce que par li fust veûs
Li lieus ou il fu conceûs,
Et puis qu'il la vit desmembree,
Selonc ristoire remembrée,
La beauté des membres jugea.
Hé Dieus ! com ci félon juge a !
Odc des ieus lerme n'en issi,
Car li livres le dit ainsi (v. G930-38).
(1) De Consolatione philosophiaef 1. II, pr. vi et met. vi ; 1. III, pr. v.
Matris effaao maduit cruore,
Corpus et visu gclidum pererrans ,
Ora non tinxil lacrymia, sed esse
Ci?nsor extincti potuit decoris {Cona., I. Il, m, vji.
Et Siiéloue : ■ Ad viseadum interfectae cadaver accurrisse, coûtreclasse membra, alla vitupérasse, alia taudaase, sitique intérim oborta bibisse (1). n
Jean de Mena n'a pas inventé les détails qu'il a ajoutés aux ré-
[ cits des deux auteurs latins. Pendant tout le moyen âge on a cm
I et répété que Néron avait fait ouvrir le ventre de sa mère pour
voir où il avait pris naisaauce. C'est un passage de Tacite (2),
celui de Suétone que je viens de rappeler, et un autre de Dion
Gaasius Ç^) , qui ont donné naissance à celle légende (4).
Dans les neuf vers du roman que je viens de citer, l'auteur invoque une fois le témoignage de 1' « isloire » et une fois celui du « livre. » Cette histoire, où il est écrit que Néron « !a beauté des membres jugea, » pourrait être celle des Douze Césars: « Contreclasse membra, alia viliiperasse, alia laudasse. s Mais Suétone igé inutile de remarquer que l'empereur, à la vue du c ' ii*a pas versé de pleurs, son livre ne peut donc pas être celui qui [dit :
One des ieus lerme n'eu iasi.
['Les deux allusions se rapportent, au contraire, très bien aux [ deux derniers vers que j'ai cilés de la Consolation.
Boèce ne dit pas, comme Suétone et Jean de Meun (5), que
Néron, après avoir examiné le coi'ps de sa mfire, se fit apporter à
I boire; mais celte circonstance, vraie ou fausse, était très connue
au moyen âge; il n'est pas besoin de supposer que notre auteur
l'a prise direclument dans le livre des Douze Césars.
(1) Nero, xsxiv.
(2) Annales. XIV, is.
(3) Hi*(. rom„ LXI, siv.
(1) Voir, dans les MéUng,
~ n article : Notice c
rchéologie et iVhistoirB i du ms. OUobonien ?â23, p. ,14.
Mais si coin il jugoit des niombros, Commanda il que de ses chambres Li loiat l'on vin aporter, Et hut pour son cors déporter (v. 6939-iî).
ORIOINES ET SOURCES OU ROMAH DB Li ROSB.
Ni Boèce, ni surtout Suétone ne pouvaient, comme Jean de
Meun, accuser Néron d'avoir outragé sa sœur (I); il n'en avait pas; c'est cependant un crime qu'on lui a reproclié souvent au moyen ige , en le prenant peut-éti-e au dossier de Caligula; « Sororem suam stupro polluit, a dit Bautlouin de Ninove (2), Dans une chronique inédile de la Bibliothèque nationale de Turin, on lit : a Nero successit, niatrem evisceral, sororem stuprat... (3). "
Se contentant de rappeler ces crimes, Jean ne veut en raconter qu'un, un de ceux qu'on a reprochés le pins amèrement à Néron au moyen 9ge, la mort de Sénèque. Les raisons qu'on donnait de ce meurtre sont curieuses; pour les uns, l'empereur, se rappelant les coups reçus de Sénèque, quand il était enfant, conçut contre lui une haine implacable et le fit mettre à mort par vengeance (4); d'autres disent qu'il éiait mécontent parce que le peuple estimait Sénèque plus sage que lui (5); d'autres, parce que celui-ci lui reprochait continuellement le meurtre de sa mère (6). Nulle part je n'ai rencontré le motif indiqué par Jean de Meun, que Néron, jugeant indigne d'un empereur l'habitude qu'il avait prise dans son enfance de se lever en présence de son mailre, ne trouva d'autre moyeu de la perdre que de se débarrasser de Sénèque.
Quant à la mort méuie du vieux philosophe, Jean la raconta comme on la racontait de son temps : Ij'emperenr laisse à Sénèque le choix de sa mort, — erreur accréditée par Boèce (7), — et Sénèque se fait ouvrir les veines dans un bain.
Rien, dans ce qui précède, ne prouve que Jean ait connu Suétone; mais, quelques pages plus loin, il revient à Néron, précipité
(1) Ba aeror ravoit il eue (t. G94'i).
(2) Cité par M, Graff : Roma nelle imaginazio
(3) Ibid.
(4) In cronicia logiHir qand idem Set perjit. Fertur autem rolalio quod ipae Nero, et varbera que sibi a puoritia intulorat ad ac, tanquam injuriaruni altïoncm expeto preceplori utcumquo deferens, ut quodvis nem conccsaerit. Ipse autem Beneca, quasi suave genus arbit mori, inciaiooem vene eligit [Vincent de Beauvaîs, Spéculum hisloriate X, 9).
(5) Herman von Prit/lar, cité par M. Graff.
(6) Aquila volante, cité par M. Graff.
(7) Nero Beaecam Familiarem praeceptoremque coeglt arbitrinm (De Cona. phil., UI, pr. v).