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PLANCHE X

Sylvia maritima, Cap-may warbler, Wilson, 4m. orn., vol. VI, pl. 51, fig. 8, p. 99.

Sylvia maritima, Bonap., Syn., p. 19, sp. 107, 4m. orne, VOL. EL, p. 32, pl. 3, fig. 3.

Sylvia maritima, Viaill., Encycl. méth., t. MX, p. 450.

Carbonated svarbler, Audubon, pl. 60.

Sylvia. Vertice nigro; supercilits mentoque flavis ; re-

gione parotica fulvescente ; corpore supra olivaceo-flavo,

TISTIS maculis ; gutture pectoreque flavis, mugTo macula-

tis; abdomine albo; rectricibus tribus exterioribus intus albis ; rostro pedibusque nigris.

Dimensions. Longueur totale. 7. es see st ot ee 114 millim. Du pli de l'aile à son extrémité.........,.,....,.. LL Délaiqueud. ie SRE 0 CT OE rer 40 Du tarse au bout des doïigts...........:........... 82 DUApeG A re mers due de Etre de fe alnible Date à 10 HAUTERT I DEC 2e ce Romane iieiate sie PER TEE 3 Circontérenceduienrpse rebelle men-prete se 1480

Mâle. Tête noire en dessus; sourcils, menton et tour du cou , jaune vif ; dessus du corps et du cou verdâtre, chaque plume ayant le milieu noir , grandes couvertures de l’aile bordées extérieurement et largement terminées de blanc ; rémiges noirâtres, bordées, en dehors, de verdàtre ; gorge et poitrine d’un beau jaune , avec quelques taches alongées noires ; ventre et les parties postérieures blanc sale , un peu jaunâtre ; queue un peu fourchue, noirâtre , bordée de jaune olive, avec une tache blanche sur le côté des trois rectrices extérieures de chaque côté; croupion teinté de vert, joues et tour des yeux roux. Bec et pieds bruns.

Jeune. Le dessus de la tête varié de plumes noires, bordées de verdàtre ; toutes les couleurs moins vives.

Cette espèce, qui, par ses joues rousses, par sa tête noire , se distingue nettement de toutes celles que nous venons de décrire, paraît être assez rare. Wilson l’a décrite comme fréquentant les buissons maritimes du cap May ; d'autre part, M. de la Sagra Vayant rapportée de Cuba, elle habiterait, en même temps, ainsi que les Becs-fins précédents , le continent septentrional, et les grandes Antilles , en émigrant sans doute de l’un à l’autre , suivant les saisons. Dans tous les cas , nous croyons que c’est la première fois qu’on l’indique comme se trouvant aux Antilles.

LD

n° 26. BEC-FIN À TÈËTE CENDRÉE.

SYLVIA MACULOSA, Lath.

Bijirita, A CUBA.

Sylvia maculosa, Lath., Znd. orn., p.563, n°108, gen. 43.

Motacilla maculosa, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, p- 984, n° 151, gen. 114.

Sylvia magnolia, Black and yellow Warbler, Wils., Am. orn., I, p. 63, pl. 23, fig. 2.

Sylvia maculosa, Vieill., Ois. de l’'Am. septent., pl. 93, OT PEUR SE

Sylvia maculosa, Vieill., Encycl. méth., t. U, p. 427, pl. 120, fie. 3.

Sylvia maculosa, Bonap., Syn. sp., 106, p. 78.

Sylviu maculosa, Vigors, Zool. journ., 1827, t. IE, p: 440, n° 13.

Vellow-rumped flrcatcher, Edw., Glan., pl. 226, p. 97. Pennant, Arct. zool., Il, pl. 888.

Sylvia. Vigro maculata; supra viridi-olivacea ; subtus uropygioque lutea, capite cinereo; fascia alarum duplici ; rectricibus lateralibus medio intus albis ; rostro pedibusque nigricantibus.

Dimensions Tonetenr totale RUE Te US UE M RRQRE 115 millim.

Müle. Dessus de la tête gris cendré, bordé par une bandelette noire , qui, du front , s’étend sur les côtés et se perd à l’occiput ; une tache blanche à l'extérieur de lœil; paupières blanches ; parties supérieures et les couvertures des rémiges, vert sombre tacheté de noir ; gorge, croupion et parties postérieures du basventre, d’un beau jaune avec des taches noires sur le devant du cou , la poitrine et les flancs ; ventre blanc ; plis de laile, gris varié de noir ; moyenne et grande tectrices des rémiges grises à leur base , blanches ailleurs ; rémiges noirâtres , bordées de gris ;

les deux pennes intermédiaires de la queue entièrement noires, les autres blanches sur leur milieu.

Femelle. La tête entièrement cendrée sans indice de noir ni de blanc.

Ce charmant Bec-fin n’a pas été apporté par M. de la Sagra, mais nous avons dû la faire figurer au nombre des espèces qui fréquentent Cuba, parce que M. Vigors, dans sa nomenclature des Oiseaux de cette ile, le décrit comme s’y trouvant.

Il est commun à la baie d'Hudson, dans la saison chaude, où les naturels lui donnent le nom de Kimmevan apay Kuteschich , parce que le mâle fait entendre une voix perçante, surtout pendant la pluie : il passe en automne au centre des États-Unis, et de là s’avance, en hiver, jusqu'aux grandes Antilles , dont il repart dés le printemps. Il fait son nid à la baie d'Hudson , dans les saussaies, avec des herbes sèches à l'intérieur et des plumes en dedans. La ponte est de six œufs d’un blanc sale tacheté de gris brun.

TANAGRIDÉES, TANAGRIDÆ.

Les Tanagridées étant principalement des régions chaudes du nouveau continent, on doit s'étonner qu’il n’y en ait pas plus d'espèces aux Antilles, où les T'achyphonus, les Euphonus, les Saltator, les Embernagra , les Ramphocelus manquent entièrement , tandis que les Tanagra et les Pyranga seuls y habitent; mais si l’on veut considérer le lieu d’habitation des espèces qui s’y rencontrent, et surtout la plus grande proximité dans laquelle Cuba se trouve du continent septentrional , l’étonnement cessera ; car les trois espèces que nous en avons sont toutes de l'Amérique du nord , et ne paraissent à Cuba que lors de leur migration d'hiver. Ainsi, pour les Tanagridées comme pour les Sylvidées , toutes les espèces sont de l’hémisphère boréal ; et, comme là , elles sont peu nombreuses , comparativement à cette multitude d’espèces de l’hémisphère austral, celles de Cuba suivent la même progression.

GENRE TANGARA, TANAGRA, Zin.

Nous n’en avons qu’une seule espèce à Cuba , encore au temps des migrations.

n° 27. TANGARA MULTICOLOR, TANAGRA ZENA.

Cabrero, À CUBA.

Fringilla bahamensis, the Bahama-finch, Catesby, Carol., t: L,-p:42.

Fringilla zena, Lin., Syst. nat., ed. 10, gen. 98, sp. 15, DIS

Fringilla zena, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, p. 320, ns, een 112:

Fringilla zena, Lath., /ndex, n° A6, et Gen. hist., IN, p- 138, n°428;

T'anagra multicolor, Vieill., Gal. des ois., p.100, pl. 76.

Tanagra multicolor, Vieill., Encycl. méth.,t. WI, p. 175, n° 41, et Dict. d'hist. nat.,t. XXXII, p. M4.

Tanagra zena, Vigors, Zool. journ., 1827, t. IL, p. 441, n° 47.

Orange finch, Penn., Arct. zool., U, p. 241.

Pinson à tête noire et blanche, Buff., de Sonnini, t. XLVIIL, p. 35.

Fringilla bahamensis, Pinson de Bahama, Briss., Orn., t. IE, p. 168, n° 43.

Tanagra Pretrei, Lesson., Centurie, pl. 45.

Tanagra. Capite corporeque supra, remigibus, rectricibusque nigris ; supercilüs albis; gutture , juguloque flavis ; pectore uropygioque rubescentibus ; ventre jonquillaceo; rostro pedibusque nigris.

Dimensions. Longueur totale.............,..,..:,.,..,...,... 140 millim,. Du pli de l’aile à son extrémité....,.......,....,.. 72

Dal quentin 16 Mansaseh el te ronde 43 À EE RE SC Ra te DO O0 à 6 CET 9

Mâle. Bec noir en dessus , plombé dessous , pieds noirs ; yeux noirâtres ou bleuâtres. Tête en dessus , jusqu’à la nuque et sur les côtés, d’un noir prononcé ; une bande blanche part de la narine , passe au dessus de l'œil et va se terminer à la nuque de chaque côté, ainsi que le noir ; une autre de même couleur part du coin du bec et descend de chaque côté, le long du cou , en encadrant le noir des joues ; une autre bande noire, étroite, règne encore au dessous de celle-ci, de chaque côté de la gorge ; l’espace qu’elle encadre est blanc sur le menton, jaune à la gorge, mordoré au bas du cou ; cette teinte se prolonge sur la poitrine et latéralement en dessus du cou, en forme de collier, reparaît sur le croupion ; dos teint de jaune ; ailes noires; petites tectrices rouge cannelle et olive, à leur extrémité ; grandes tectrices noires , largement bordées de blanc, à l’intérieur, ainsi queles rémiges secondaires : les deuxième, troisième , quatrième et cinquième ont, à leur base externe , une tache blanche. Queue noire; les deux premières pennes ont, sur leur côté intérieur, une longue tache blanche, les deux intermédiaires sont liserées intérieurement de cette couleur. Depuis la poitrine , le dessous est blanc, teint de gris sur les flancs; le mordoré de la poitrine se prolonge un peu en pointe, sur le milieu du ventre.

Femelle. Tête et cou cendrés ; dos d’un vert sale; poitrine et ventre jaune terne ; ailes en dessus, marquées d’une raie transversale blanc sale ; rémiges et rectrices brunes, bordées de blanc.

Jeune. Gris cendré sur la tête et sur le corps.

Cette espèce, décrite depuis longtemps , par Gmelin et par ses contemporains , sous le nom de Fringilla zena, le fut de nouveau par Vieillot, qui changea son nom spécifique et lui imposa celui de Tanagra multicolor, tout en citant, comme synonyme , la première dénomination ; mais en 1827 M. Vigors, avec beaucoup de raison, revint au nom primitif et l’appela Tanagra zena, nom qui doit désormais lui rester. Il est probable que M. Lesson ignorait que cette espèce fût connue , lorsqu’il la dédia à M. Prêtre, en la décrivant, dans sa centurie, comme Tanagra Pretrei.

Assez commun à Cuba , ce Tangara habite, en même temps, les Florides, surtout les îles du détroit de Bahama et Saint-Domingue.

I! se tient au sein des bois , des halliers , où, isolé quelquefois par couple , il vit solitairement sans montrer de vivacité ni de gaîté : il est pourtant peu farouche, car M. de la Sagra en ayant blessé un, il parut peu s’inquiéter de sa captivité ; et, dès le premier jour, se mit à manger et à boire. Il se nourrit de petites graines, et des fruits qui abondent dans la contrée qu’il s’est choisie.

GENRE PYRANGA; PYRANGA, Z’ieill.

Les deux espèces qui se trouvent à Cuba n’y sont que de passage, et appartiennent à l'Amérique septentrionale, où elles nichent. Ce sent des oiseaux moins sylvains proprement dits qu’amis des taillis et surtout des lieux cultivés ou plantés en vergers; ce qui s'explique en ce qu’ils sont frugivores.

n° 28. PYRANGA ROUGE, PYRANGA ÆSTIVA, V’ieill.

Tanagra æstiva, Gmel., Syst. nat., ed. 13, n° .

Tanagra æstiva, Lath., Index, n° 5.

Tanagra æstiva, Summer red-bird, Wils., 4m. orn., I, pl. 6, fig. 3-4, p. 95.

Tanagra æstiva, Bonap., Syn., sp. 161.

Tanagra mississipensis, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, gen. 111, sp. 23.

Tanagra mississipensis, Lath., Ind., n° 7.

Gobe-mouche de la Caroline, Briss., Ornith., t. 1, p. 432,

Tangara du Mississipé, Buff., Ois., t. IV, p. 252, Enl., n° 741.

Preneur de mouches rouge, Buff., Enl., p. 585.

Pyranga æstiva, Nieill., Encycl. méth., t. 11, p. 199, nb

Tanagra variegata, Lath. (le jeune mâle).

Tanagra variegata, Gmel. (le jeune mâle).

Tanagra virginica, Lath. (le jeune mâle).

Loxia virginica, Gmel. (le jeune mâle).

Tanagra mississipensis, Lichtenstein, Doub., p. 30, n° 339.

OISEAUX. 77 Pyranga. Mas. Toto rubra; rostro flavicante, pedibus Juscis.

Fœm. Supra viridescente “olivaceus , subtus flavicans ; remigibus brunneis, olivascente marginatis ; rostro pedibusque fuscis.

Dimensions. Longueur totale............ HORS Con O MAÉ 182 millim. Durphde Paile” à son extrémité. 2 Ni ss e 100 De la queue. ....... son DD te era EP IS HAE IE 64 Du tarse au bout des doigts... ............... En 36 LENS cas anse TE an odomnpEuce 14 Hauteur du bec......... een meule muets Mae 9 Circonference du corps... 128.2 Mu CAS HN 0

.Müle. Entièrement rouge, beaucoup plus foncé en dessus, principalement sur le dos et sur la queue ; ailes et leurs couvertures brunes , bordées extérieurement de rouge; bec brun jaunàtre en dessus , jaune en dessous.

Femelle. Toutes les parties supérieures vert jaune, plus clair au croupion ; parties inférieures jaune foncé ; ailes et leurs couvertures brunes , bordées largement en dehors de vert jaune; tiges des rectrices noires ; bec plus foncé que chez le Mâle.

Ce Pyranga se distingue du Pyranga mississipensis par une taille moindre , par sa teinte plus rouge et par son bec noir; il habite d’ailleurs des régions beaucoup plus boréales.

Cette espèce, commune aux Antilles pendant l’hiver, vit plus particulièrement à la Caroline, aux Florides, à la Louisiane , et s'avance, durant l'été, jusqu’aux États-Unis, rarement jusque dans la Pensylvanie ; elle paraît être assez commune à Cuba : elle se tient ordinairement au sommet, des arbres, soit par petites troupes, soit isolée , et voyage, pour ainsi dire , sans cesse, recherchant constamment, dans chaque contrée, la saison des fruits ou même celle où les bourgeons des plantes commencent à paraître. Assez triste , son chant est monotone et plaintif.

Son nid, presque toujours placé sur les arbres de moyenne taille qui ne perdent pas leurs feuilles , est à dix ou douze pieds de terre, sur la branche horizontale : il secompose de tiges de plantes, et est tapissé en dedans d’herbes fines ; il contient trois ou quatre œufs d’un bleu clair. La femelle, attentive à la défense de sa nichée, fait entendre, lorsqu'on en approche, à peu de chose près, les syllabes chicky-touck,chichy-toucky, touck.

n° 29. PYRANGA ROUGE ET NOIR.

PYRANGA RUBRA.

Tanagra rubra, Linn., Gmel., Syst. nat., ed. 13, sp. 4 (exclusa varietate B).

Tanagra rubra, scarlet Tanager, Wilson, 4m. orn., Il, pl. 12, fig. 3, 4, p. 42.

Tanagra rubra, Bonap., Syn., sp. 160, p. 105.

Tanagra rubra, Lath., Ind., n° 3, gen. 31.

Cardinal du Canada, Briss., Ornith., t. IL, p. 48, n° 28; pl. 2,-f5. 5.

Tangara du Canada, Buff., Ois., Enl. 156.

Pyranga erythromelas, VNielll., Dict. d'hist. nat., t. XXVIITL, p. 293, Encycl. méth., t. IL, p. 800.

Scarlet sparrow, Edwards, Glan., pl. 348.

Pyranga. Rubra, alis caudaque nigris; rostro fuscescente-flavo; pedibus dilute cæruleis.

DmEnSiahs DONEUEUTAOLLE ANE ES CETET EE T CCC Se 162 millim.

Mâle adulte. La tête et tout le corps d’un beau rouge de feu ; les ailes, la queue d’un beau noir velouté ; rémiges , rectrices quelquefois ornées d’un liseré blanc à leurs barbes intérieures ; bec jaune rembruni ; pieds bleu clair ; yeux jaunes.

Femelle. Vert faible sur les parties supérieures , jaune sur les inférieures ; d’un noir brunâtre sur les ailes et la queue. Les jeunes mâles de Pannée ressemblent aux femelles.

Ce Pyranga est bien différent de l’espèce précédente par ses ailes constamment d’un beau noir , au lieu d’être rougeûtres, ainsi que par sa teinte d’un rouge de feu vif.

C’est encore un des nombreux habitants de l'Amérique septentrionale , qui arrive à Cuba et dans les autres Antilles seulement en hiver ; il passe au printemps aux États-Unis, et de là jusqu’au Canada. On le voit principalement auprès des habitations rurales, des vergers, surtout dans les bois, où il préfère les arbres les plus feuillés. Son cri semble rendre les syllabes chip chourr , répétées

par intervalles , d’un ton morne; ce qui le fait croire bien éloigné, tandis qu’il est très près.

Il se nourrit d'insectes qu’il saisit au vol, mais surtout de baies tendres et de cerises, dont il paraît très friand. Son nid, placé sur les arbres, souvent sur les arbres fruitiers, est composé, en dehors , de tiges d’herbes sèches, d’un tissu si lâche, qu’on peut, au travers, apercevoir la femelle, sur une couche où elle dépose trois ou quatre œufs bleu terne tacheté de brun et de pourpre.

Sa couleur la fait nommer aux États-Unis Fire bird (Oiseau de feu). Un fait assez fréquent chez certains oiseaux de mer, chez les Mouettes, par exemple, celui d’avoir la graisse ainsi que la moelle des os colorées en rouge, se retrouve chez ce passereau.

MUSCICAPIDÉES, MUSCICAPIDÆ.

Les Muscicapidées qui, sur le sol de l'Amérique méridionale , représentent à eux seuls le quart des passereaux , sont loin d’être aussi nombreux dans les Antilles, où , suivant les règles de distribution géographique des espèces du continent septentrional, on s’aperçoit que déjà ces oiseaux commencent à diminuer de nombre: néanmoins Cuba nous présenteencore des Tyrannus, des Muscicapa, des Muscipeta , des Setophaga et des Culicivora ; mais aucun des Pepoaza, des Muscisaxicola, des Fluvicola, des Gubernetes , des Alecturus , ete., etc., si communs au sud du Nouveau-Monde.

Sur les neuf espèces que nous décrivons, cinq ne sont évidemment que de passage à Cuba , n’y venant qu'en hiver , instant où les froids les chassent des États-Unis , tandis que les quatre autres paraissent, au contraire, être propres aux Antilles, ou peut-être même, pour quelques uns , à l’île de Cuba.

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