FAUVETTES
EWarblers.]
4 Taille élégante, mouvements vifs et légers, be ji ramage, naturel gai, telles sont les qualités ai que la nature a prodiguées à presque tous les''ois seaux de cette nombreuse famille. : Si les Fauvettes de l’Amérique n’ont pas un chant aussi flatteur, des accents aussi variés, que celles: d'Europe, elles en sont: dédomm par des couleurs : plus plus brillantes.” Le vert, le jaune, le noir et le bleu, agréablement fendus ou opposés avec: une: dr entente; servent a -plus grand nombre. :
ve ‘unes mr re gr les ed ne se plaisent que dans: uets:; eurs :
front les F et les jardins : quelques aies fixent leur rési babituelle dans les. buissons arrosés par un petit courant d'eau vive ; d'autres, enfin, se:cachent-dans les roseaux qui croisent dans les marais, Elles animent leur domicile par. leur pétulance, leurs jeux, leurs petits combats et la
variété de leurs chansons amoureuses. Elles nichent-
sur des arbrisseaux ou dans les brouissailles. ‘Doux couvées de quatre ou cinq nairement le fruit de leur fécondité annuelle. : Le mâle et la fèmaelle travaillent à la constroction du: nid; le premier partage les soins de : l'incubation, depuis midi, environ, a trois ou quatre heures: du soir, et sa com reste du jour. Large pendaut
lanuit. Tous les deux:s’empressent de fournir:une abondante nourriture à leurs petits, qui, daus le
For grand nombre des espèees, naissent privés de ce.
mes remier vôtement de la plupart des autres pr eu d A père etla mère portent toujours au bout du bec la nourriture destinée à leur jeune famille ;: mais si on leur donne de. l'inquiétude, ils la font descendre à l'entrée de l’œso
qu’elle n'indique pas la proximité du nid, etilsla ,
ramènent plus tard à lextrémité des mandibules pour la distribuer à leurs petits. . Toutes Îles Fau-
av
ue de l'Amérique ne rem sont entomo-
Elles viventide chenilles, surtout de celles au ne sont pas velues, de nymphes et de mouches : nn les cherchent mr, en arbrès, sur les herbes, sur kés légumeb,: dahs les buissons et quetquéfois à terre. pré mg où joigéent à ‘cs: Los à des baies iésecis quekenque/:1o elles: nt::88 pre sin un le: secouent : vivement où le:fra pent dvéc-violence centre un, corps: dut; afin: der tuer; eat: elles mele: mangent ‘janais: s'il nest bleisé:à moit 1 dette manière de:de hourrir''les dise5:des:"Moucherolles :qui-:dvalènt:: leur |piois tel “quilslo prennent. «Ces différentes pâtures; les saulea qui saient'prüpres à ces oiseaux, ne se trouvänt pan Liver, dans es ceniéos à que ‘la: plupart sninns pendant-Mété; : ils: !quittent:'ce domictie: à: Yautoinrie,-pour sé rendre sous!les tropiques, où ‘elles sont alôrs :emébondañee: ‘Les: Favettes ne ne. me 4 toutba leurs; courses: rome kr la même.
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pan en porte à:s’isoler:de osttersorte:k: Peut l'un ou: l’antre di mais il::est : x pee De pre cüntribue-pour' beaucoup ;:et daris des léum cultivés, .où les:'insbctes sont toujours! plus rorbreux :qu'aillers, - les: e0 “sont: plus: TA: proches oia'erfle com trmine ‘les: endroits: «où cétte-pâture estsare; Cependant: cé anton, qui: est excluiif-pour lesindividus de. la: mèrhe-éspèce, ne. Fdst, «pan : ny ” er crmt rame 0% per nengars