LA MÉSANGE A TÊTE NOIRE
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Cour s'étend jusqu'à la ae. 4 chan
D" des habitations l’automne et l'hiver, temps où
+ M, Nüïree, signer extraordinaire sur le compte de ces oiseaux, que nous lui
elle se preparera elle même un receptacle pour ses œufs, qui sont-aux:nombre de six, marqués de petits points roux; Jeunes et vieux se tiennent ensemble en hiver et scrütent en corps les trous des arbres, eommençant à la rseine. pour:s’yiprocurer les larves et les insectes qui: cherchent: us abri sous l’éeorse, Amie sincère du-cultivateur, la Mésange à tête noire n'oublie paa.les ve : dont les arbres reçoivent péridiquement, sa visite épuratrice.
La Mésange..à. tête :noire: est un des derniers amis que le: bûcheron.:du-Canada rencontre dans Ja forêt. La peinture du Rouge Gorge de France lui convierit à bien des rapports “ Quand, par les
remières brnries d’octobre, un peu avant l'hiver, s'pauvre ôlétaire vient Chercher dans Ja forêt sa chôtivé Eng he dé bois mort, un petit oiseau #' préche de tui,'attiré par le ‘bruit de la cognée ; it circule à ses edtés et s’ingenue à lui faire fète, en lui chantant tout ‘bas’ sos a ag ‘chansonnettes.
O’ét le Rouge gorge qu'une fée. charitablé a député vérs'lé travailleur solitaire ‘pour: Ii dire qu'il ÿ a dé quélqu'un dans ‘la nature ‘qui s'intéresse À Jar 0! couper OMR MD énginonqoig JA
59 Quand le bûcheron'a r pproche l'un dé l'autre es tisouis dela véillé engourdis dans la cendrée; quand “Jécopeauet la branche sèche pétilleñt dansla flamme, ‘% rôuge gorge sccourt en chabtant, pour prendre 84 part du fon et des joies du bûcheron. . "#" “# Quand la nature s'endort et s’enveloppe de son mAntéau! de neige ; quand, on n'entend plus d’autres vois e’celles des oiseaux du N Fa A ‘dessinent dans l'air leurs triangles rapides, ou célle de 14 bise qui mugit et s’engouffrs Au chaume des cabancs, un petit chant fluté, modülé”à voix bäëfe, vient protester encore äu nom du. travail créateur:cpntre l’atonie. universelle, le deuilet le chomage: :
: Voilà bien les traits, croyons:nous, "mais sous un . autre nom, de l’amie du bûchéron Canadion, :’Le mâle. a le cou, le sommet . deja tête noirs, en à 28 d’un espace:trianigulaire'de blanc; qui'se termine à°la nariné le bec ‘est noir et'éoûtt; le
reste des parties supérieures, couleur de plomb et céndrées, tachetées d’un ts de brun ; les ailes sont frangées de blanc ; QE trine; le ventre blanc'jaunâtre : les pied'd’un bleu! clair ; les’ yeux, couleur de noisette foncé. ‘La! femelle ressemble fort au mâle. ‘Les anglais l’appellent Chicadee : a'enuse de la ressemblance de son cri Chicadee-dee-dee à'se5 otascen ete eh macro et HNEON JE | ‘1Longueur:totale5k 1 Envergure 84.
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‘LA MÉSANGE DE LA BAIE D'HUDSON. * 112 + (Hudson'Baÿ' Titmiouse). £ ” Fort ressetnblante 414" précédente : le noir est lus marqué et la queue beaucoup plus longue. que Ait léspèce précédente—plus rarè en Canada.
. mpimensions 5 x 7... nr er LE LORIOT DES VERGERS. *:
sie or tontinent. STARS OHple | ILs'opère aux différentes saisons, parmi .nombre de: nos oiseaux, de: singulières. transformations dans le; plumage::le Chardonneret, le: Goglu, :l'Oiseau
:Rouge, ile Baltimore nous en fournissent des exem-
ples frappants, C’est sans doute à ges étonnantes variations dans.la. livrée; :qu'il : faut: attribuer. les erreurs;commises, par les naturalistes, en confondant ce Loriot avec le Baltimore, -Buflon,,, Latham, Pennant. et: Catesby. ont pris. le; mâle, du ; Loriot : des Vergers pour la femelle du Baltimore.
tte espèce aie
| diffère entièrement dans ses habitudes du Baltimore, oiseau farouche qui.ne. peut souf-
frir.de voisin , pas même ceux de, son. espèce, dans
.*,No. 296. Parus hudsonicus.—Bairp.
* Parus hudsonicus.—AuDuBon.
04 No: 41: Téterüs spurias.—Bamn!
‘Icterus spuriusi—AuDuBon: