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l'endroit ou est placé san nid, tandis que le Loriot de Vergers aime ln sooiété de ceniilles Audubon.h compté jusqu'à neuf nids de ces derniers dans le imême.enclos: une harmonie patfaite r6guait dans la petite république.
Les mâles précèdent les femelles, de huit.à dix jours au printemps: Désqu'ils.ont'fxé la localité qui doit contenir le berceau de leurs amours, leurs mouvements-devienvent d’une alégresse, d'une prestesse extrôme: le mâle s’élance par bonds dans les airs a une centaine depieds, agitant son corps et sa queue et chantant avec énergie pendant tout ce temps, comme si eg me chose le pressait de revenir à l'arbre qu'il vient de quitter. Il passe la
journée à faire ses .évolntions et à attraper los insectes quise cachent sous la verdure des arbres : ou bien il s'élancera à terre sur un vermisseau qui cherche en vain à fuir: puis, il retournera inspecter avec soin chaque bouton, chaque fleur du pommier voisin. Leur chant redouble lorsqu'il
s'agit de se procurer une compagne. Ils amassent des brins de foin qu'ils lient énsemble avec une rare industrie et en composent un nid d’une grande solidité, qui a la forme dune hemisphère ; les ‘œufs sont au nombre de six, d’un bleu-blanchâtre tachetés de brun foncé ; une seule vcouvée est le fruit de leur union. ‘Les jeunes suivent les vieux pendant plusieurs semaines, mais bientôt les mâles se séparent des femelleset voyagent par eux mêmes tols qu'ils sont arrivé au printemps.
‘Oette espèce se Put d'insectes, ainsi que do fraîts'et de baies; élle ést friande de fraises. A son arrivée, le Loriot des Vergers fréquente les hauteurs mes la saison des œufs ; la famille élevée, il descend dans les prairies et les champs de foin où ‘Ils se nourtisent, de crillons, d'araignées et de sauterellés. ‘Les Français de’la Louisianne, appellent ce Loriot Pape des-Prairies, tandis que le Baltimore porte le nom de Pape des Bois, d'après les lieux qu’ils fréquentent. A l'état de domesticité, il chante aveclemêmeentrain,quedansl'étatdenature etse con-
tente de fruitset de ris : leur chant n'est pe beau que celui des Baltimore. C'est un des hütos du Haut Caunda :
les des vergers e ‘il . visite pas le district de Québec que nous sa-
chions. - Le mâle :a les parties aupérieures d’un jaune olive nuancé d'une tainte bruvâtre sur le dos; les ailes sont d'un brun foncé: les couvertures alaires infé- -rieures terminées d'un blanc jaunâtre ainsi que les couvertures supérieures et les primaises ; Ja quene arrondie au bout; les deux plumes sxternen trois quart de pouces plus countes .que celle du milien ; les parties inférieures, j lé bec æt le
montre avec uns Ja
la poitrine et quelqnefoLs disnes de .la. : de petites tâches roussätres se montrent sur les côtés et le ventre. Quand Poissau reçoit son plumage complet, de noir se répand sur toute la tête, le dos, les ailes at la queue; un sauge bai, ou un chaitain clair, est perceptible aur le ventre, lé eroupian et les couverture caudales : le noir dela tête est lustré comme du velours; celui des ailes tire sur le brun ;.et les couvertures supérieures des ailes sont terminées de blanc. DATE
Dimensions, 64 x 9.
LL pere n
LE MAINATÉ COULEUR DE ROUHLE. * 0 Chosty Grokle)
Ce Maïinate fort. repandu dans le Haut:Canada l'automne, se rend dans sa migration ‘printannière jusqu'à la Baie d'Hudson : 4 :s6 rencontre eonséquemment dens le Bas-Canada. Des bandes
En
*No. 417. Scolecophagus fetrupiuens—Barnn.
Quiscalus ferrugineus.—Aupuson.
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de: ces; Oiseaux: s'abettont en septembre : dans les champs: au tour de Hamilton et de Toronto ; ils font? société :avec:les Etourneaux ‘aux: iailes rouges, et: les ::Etourneaux ordinaires, : partout : où les sautere!les sont abondantes ; mais -le:maïs est leur nourriture favorite: : Cet:'oiséau à cette'saisôn ne:chante pas: il:a un seul!:cri chuck. En novembre ils:gagnent :le sud, la Virginie, la Caroline du sud ;-en:avrilils:se dirigent vers le:nord,-et arrivent en Juimà:la Baie d'Hudson, poury couver : alors fait entendreunijoli ramage-qui cesse dès que le nid estconstruitetrecommence, dèsque les jeunes peuvent volér. ‘Le nid est-placé dansdes arbres à-huit pieds ‘de terre: Ils sont-propres':à la: volière'et:s/apprivoisent: facilement, : M; McElraith ‘dit qu’en au- ‘tomne-dans les; environs :de Hamilton, ls passent le jour ‘dans:les champs :labourés, à ‘la recherche d'insectes ;et de--vermisseaux. ; la: nuit: venue; ‘ils cherchent abriet protection sur les: roseaux des ma- ‘rais où ‘ils: s’abattent ‘en grands nombres, et où ils restent jusqu’au point, du;jour. 56:14} don die -1Le plumage du mâle: quand.onen est:près, semble æntiérement: noir ::mais sur: un examin plus soigné, le noir a fait place a un vert:foncé et lustré ; linis:est or”elair ; le beciest noir; la mandibule-ingue est mince, et
sus et en dessous de l’œil ; chez les jeunes, le brun predomine, mêlé an jaunâtre, et au brun foncé. .
in De A eg UN
| 10 (LE MAINATE POURPRE. * (Purple Grakle— Crow Blackbird.)
.10 Le Mainate pourpré ne-justifie pas en Canada, la mauvaise réputation, qu'il a: dans le sud des Etats- -Unis:: Là ‘on le considère comen inëigne'làrron, -“wô-voleur ‘de jeune::maïs ret° de:blé : ‘larcins qu'il -expie souvent aved sa vie:;au printemps, il rend un -service inestimable-à l'agriculture :enrdévorant ‘les hordes innombrables de parasites: destructeurs, : de ‘larves, et de chenilles, comme pour comperisér les dégats qu’il causera ‘plus-tard:: C'est: un fort: bel oiseau, facile à apprivoiser-et doué de chant. : Nous les avons remarqués en grands nombre sut l’Ile'Ste. Hélène, devant Montréal. 5:10 «7 5 nier of Un couple de ses oiseaux s'établit il'y a quelques années à Montmagny dans une plantation d’érables à l'Est du manior seigneurial : le propriétaire leur ayant assuré protection, la famille devint nombreuse et il en ‘est'résulté urié‘éolérié d'environ deux cents, quine it jamais chaque printemps de prendre possession du territoire qu’ils ont enséquestre. Leurs évolutions, léürs courses dans 16 voisinage nous ont sôuvént fort amusé, ‘Plusieurs nids sont bâtis sur le Même" arbre : et au train où va l'œuvre de la coloni- ‘s#ätion) sous peu le bois sera insuffisant pour héber- “ger leur rioire légion. Te Maïnate pourpre a des idées Targes, des idées féodales au chapitre de la propriété; parrni les oiseaux, é’est'uné éspèce de baron du moyen âge:il's'établiten maître dans l’endroitoù RAT PUR nes; sans respect pour les droits acquis dés volatiles plus faibles que lui: malheur au Pie où aû Merle qui approche de trop près de sa demeure : il l'atta-
querd'infailliblementt et sa forte taillé lui assuté la
victoire. : Les rayons du soleil’ ont un superbe effet su’s0n pluriage lustré et noir comme l'ébéne ; à cértäins ‘rayons d'incidénce, lé ‘bronze cuivré est
* No. 421. Quiscalus versicolor=-Ba1RD.
__ Quiscalns versicolor.—AuDuron.
np par un azur brillant, auquel succèdera .
l'éclat du paphirg doquél, se : fondera en vert d'émeraude. Pendant ce temps l'oiseau étendra sa queue, baissera les ailes, enflera sa gorge et fers sonner son ‘cri d': “pour attirer l'aftention des oiseaux qui passerit au vol dans les euvirons. Les habitudes du Mainate pourpre dans les lieu 6ù il hiverne ne sont pas les mêmes cw’en Canads : 18 ils vop ‘ou inymenses bandes, se, repandent sur les ‘terres ement labourées, frequentent même les sloutours des residences des fermiers à l'approche de l'hiver. La chair de cet oïiseau est sèche, coriace et manque de saveur, comme celle de la Corngille. Qn'rencontre ce Mainate pendant l'été, dans des régions fort septentrionales. : NT HR
mâle a un plumage, ne og luissant et noir,
Dimensions du mâle 18x49:
LE NIVEROLLE DE WILSON. * CWilson'e Snow Bird.) |
Son Men mprapre pour pa Oiseau que nous ne voyons jamais pendant l'hiver: en attendant mieux, mous l’adopterons, C'est une.des espèces les ; nombreuses que :Rous ayons en Canada .et. dont le parcours est le plus étendu. Sa migration s'étende du cercle arctio jus u'au golfe du Mexique.
Ts arrivent dans le LAN 4 anada, avant même que la neige a ge lela terre: 4 ils hivernent dans les régions les plus temperés du Haut-Canada et à mesure que [a saison devient plus froide, ils s’apprechent. de plus en plus des habitations. Au printemps, ils se montrent séparement et fréquenan les jardins, les enclos prés des demeurss, Is disparaissent presque totalement pour sat 4 de mois: le gros de la bande se rend alors dans
* No. 354. Junco hyemalis.—Barnn.
Niphaes bhyemalis.—Aupusow, t Un ami nonsenvoie en ce moment, deux de ces foiseaux, pris le 13avril,.
-»Longu
environs de la Baie d'Hudson où la ponteia:ilieu. Plusieurs néanmoins:doués d’imstincts: sociaux: plus marqués, élèvent leur famille dans nos carupagnes, dans le voisinage des villes Deux: couples ont couvé: l'été dernier, près de notre:jardim: le'nid “était caché, dans un petit: trou à:terre, abrité par des herbes St-Jean. L'instinct de Ja migration est très fort chez cet; oiseau :: vers le: milieu: d'août, des bandes de trente: à quarante, sillonnent la camentous sens, se posent sur: les: clôtures; le ong des grands chemins, dans: les:allées des jardins, sur,les piles de fagots près deshabitations. El est granivore. AERECE HR: 58 if à TT Air UOTE AO … uCet:oiseau à la tête, le: cou, le haut de la-poitritie le: corps et les ailes couleur d’ardoise foncé ; le:plumage:des jeunes;: est:mélangé: de brun ; les parties inférieures de la poitrine, le:ventre,:d'un blanc:pur ; les trois pennes secondaires voisines du corps:sont frangéés de brun,::les primaire blanches ; la queue
‘est couleur d’ardoise foncée, légèremerit fourehue ;
les deux plumes externes en sont entièrement blan-
-ehes:et:. se: voient de loin ; le:bec et les piedsj::cou-
leur de chair:clair ; l'œil bleu noir. La femelle est beaucoup: plus brune -que le: mâle, A la fin de l'automne, les : couleurs ‘du :mâle deviennent: plus foncées, et:lebrun disparaît presqu’entièrement.: :
eur-totale:64 ; Envergure 9. 1liux
, {1 H tir n Li - i PPT TON ARE PRICES AT ne toommmtiimnteige 2f 21 LÉ
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FL SFA} trame auto di oh anottalabno ol tiattbE CHARDONNERET. # ant 6h TRE os ononxta.
" Le Chardonneret se distingue par'son Coquet plumage: jaune citron et ‘tirant sur le blanc sur le croupion et dessus la queus, par sa calotte et son man-
Li à , 4 1 j SRE “£ É ‘ 144 Fe téstut + F 2%: Nos 813. :Chrysomitris:tristis. —Barn:
ture tes arduelis-tristis.——AUDUBON; . il
N. B. Le Chardonneret de France ressemble à son congenère d'Amérique ; celui de France a uné couronne d'écarlate, que le mêne oïsean en Uanada n’a pas.
teau de velours noir. Les aîles sont noires, frangées de blanc ; la-queue noire et la frange intérieur des plumes, blanche : le front est noir; le bec et des pieds roussâtres, coulenr de cannelle. ‘Tel le mâle se montre en été; en septembre, ses couleurs deviennent plus pâle et alors le mâle et la femelle se ressemblent presque. Ils se construissent un nid, vrai chef d'œuvre d'éléganes et de dextérité, au haut d'un pommier, ou au cotons.du chanvre, le couvrant à l'extérieur de mousse liée ænsemble par leur salive : le duvet Le plus moëlleux en tapisse Pintériaur, La pence cinq œufs, blancs, avec des taches pâles, au plus gros bout.
Les mâles ne recoivent toutes leurs: couleurs L 2 la seconderannée de leur existence : dbsence alors du noir su leur tête, que le blanc remplace : le blane des ailes couleur de crème. En avril, ils .commencent à muer et en mai ils sont d’un jaune vif: leur plumage entier à:sa racine est d'un noir bleuâtre. Le ramage du Chadonneret ressemble au
-chant du Goldfinch d'Angleterre, mais il n’a ni son -Étendue, ni sa mélodie. ls arrivent en Canada au ‘mois de mai; alors il voyagent un à un dans nos <armfagnes En août, ils se montrent en bandes : se perchent sur Jes:arbres, lissent leurs plumes aux rayons du soleil et font. entendre un agréable gazouillement. Certains individus hivernent à l'ouest de la province, mais ils émigrent en corps du Bas- Canada, à la fin d’août-et-en septembre. Il volent en ondulations de haut en bas, faisant entendre un cri à chaque fois qu'ils ouvrent :et ferment leurs ailes. Ils s’abattent en grand nombres dans les jardins et s’accrochent aux grappes de chanvre, de millet, aux chardons, tantôt suspendus la tète en bas pour prendre leur rourriture. : Pourru qu'on les
avant l'aceouplement le printemps, ils vivent bien en cage ou dans une volière : ils meurent infailliblement s'ils ont été pris après cette époque. On les trouve sur tout le continent de J'Amérique. |
Ils vivent en captivité deux ou trois années, si on Jour donne une nourriture convenable, tel que le anillet ou la graine de canarie.
Longueur 4$ ; Envergure 8.
Lo se)
LE PINSON FAUVE. * {Fox celoured Finch)
Ce Pinson est supérieur en taille au Pinson chan-
teur (le Rossignel du Canada). ‘Il est peu nombreux ; son caractère solitaire lui fait rechercher les buissous épais eur la lisière des es; quetquefois il fait seciété avec le Niverolle de Wilson ; plus souvent il se réunit aux individus ae son ea
Ï est pou méfiant, se laisse approcher ; soi chant ue se manifeste que dans les endroits où il fait son aid et 10 mr 8 de quelques jolies notes
. Lemäle a le haut du cou et dela tête cenüré, et frangé de culeur de rouille; le dos élégamment -marqué de:bran roux et cendré; da gnome et les ailes couleur de rouille vif; les primaires foncées ‘à T'intérieur et à l'extrémité ; la poitrine et le ventre blancs; :les-auriculaires sont largement maculées de bai-où de bran roussâtre, st le haut du ventre |
des patites taches noires lanceclées ; les couvertures -cau @t:la queue d'nn jaune roussâtre vif; les æieds et les ‘jambes d'un:bran blanc sale, sont très sobustes; le'bee est robuste, foncé en dessus et jaune ‘en dessous; l'iris, noïsette. ù
Longueur totale 74, envergure 10
- Le femelle n’a pas les ailes d’un bai aussi vif et “ire sur le fauve. (CelPinson vitde graines d'hér
bes, d'insectes et-de petits gravois. ‘°°
No. 474. Patsevellailieca.— Ban».
… AFringilla tliaca. Aupuson.