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eut, dire qu'elles sont toutes à la file, :les mi à ie certaine distance les unes des autres. tie.ps icularité à été remarquée, par le. même naturaliste. sur Îles rives du Mississipi et de l'Ohio, le soir: presque à chaque instant à commener du milieu du mois de mars jusqu’au milieu du mois re la Bécasse passe avec la rapidité d’un trait, Il les a vuesémigrer de la môme manière au Nouveau Brunswick. La chasse À la Bécasse est fort laboiouso, mais fort intéressante : le Bois Bijou, sur les limites de la cité de Québec, la côte à Bonhomme , Charlesbourg, a venir jusqu’à ces‘années dernières étaient réputées fort giboyeuses, * Après de longues sôcheresses, il serait inutile de battre les hauteurs en quête de Bécasses : il faut alors avec un bon chien d’arrèt, explorer les terrains marécageux et bas; rès des jours de pluie, ces oiseaux gagneront le versant des collines et les clairières dans les forêts, C’est là qu’on les rencontre aux beaux jours d’automne, recherchant les ‘rayons du soleil quand, il commence à. faire froid. a LR Ce :1Plus tard dans la saison, le chasseur, remarque quelques Bécasses retardataires, sur le bord des ruisseaux ombragés ou des squrces chaudes dans les bois; mais à l'instar des Bécassines, les mouvements des Bécasses, sont. incertains et dependent des saisons et de la température, ::# La Bécasse de France est un oiseau éminem+ ment domesticable et sociable, dit Toussenel ”; nous ‘avons encore pu constater sur .ce point le degré do réussite des tentatives qui ont été faites en Oanade. * nn a #0 .:# On.a.vu des bécasses fatiguées s’abattre en:vols vombreux sur le pont des navires ; on cite nombre deces pauvres voyageurs, qui, deux. fois par an, se cassent la tète aux cages de nos phares maritimes de la France.” | | La Bécasse mâle a le bec brun couleur de chair, . noir à sa base ; la mandibule supérieure .se termine en une petite protubérance, qui, se projatte à peu
près un dixième de pouoe au delà de la mandibul
inférieure; lefront, la ligne au dessus de l’œil et toutes les parties inférieures, d'un rouge fauve: les côtés du cou, tirant sur le cendré ; une légère bande de brun foncé, se fait remarquer entre l'œil et le bec'; le sommet de la tête à partir du devant de l'œil en allanten arrière, noir, traversé par trois bandes étroites de brun blanchâtre ; les joues sont maruées d'une barre noire, variée de brun clair ; les nges du dos et des scapulaires d’un blanc bleuâtre pâle : le dos et les scapulaires, d’un noir foncé, chaque plume marbrée de brun clair et de rouille clair, avec de nombreuses lignes noires traversant en
pe parties plus claires.
s jeunes d’un brun foncé ; la queue noire, chaque plume frangée à l'extérieur avec de petites taches d'un brun pâle, mêlé de blanc ‘et de jaune: la doublure. de l'aile est couleur de rouille clair; les pieds et les jambes, rouge pâle, couleur de chair ; l’œil, noir et:plein, placé bien haut sur le derrière de la tête : poids, cinq onces et demi, quelque fois six onces. d
Longueur totale 11 poices : Envergure 16 pouces.
LA BÉCASSINE. * (Wilson’s Snipe.)
La Bécassine, si hautement prisée des chasseurs, et des bons vivants est très abondante -efi cette province pendant le mois d’août, de septembre et! même en octobre. On cite des endroîïts ou des Becas-* sines ont été vues à l’ouest da la province, aussi tard que le commencement de janvier, mais c'était là des cas isolés, * :°: sente FA
Cet oïseau niche eti Canada, dans les endroits ma: récageux sur les hanteurs où il n’est pas exposé à être molesté par l’homme: un trou dans la mousse,
j — *.No. 528, Gallinago Wilsonii.—BAïRp.
as à FA es 58 Sviee So Le cd AIR
Willodit = AuDUaog, + * "724 x ;
tapissé de quelques herbes, voilà le nid qui bientôt contiendra quatre œufs. d’un jaune olive, abondamment tachetés de brun clair ou foncé; ces taches sugmentent en étendue à mesure qu’elles appsochent dy gros bout où elles forment un cercle : les œufs sont toujours disposés de manière à ce que. le petit bout se touche tons. Les jeunes comme ceux del Bécasse quittent le. nid, dès qu'iis sont éclos:. ils recherchent d’abord les insectes et plus tard, quand leur bec est fort, ils l’enfoncent comme Jes vieux un demi pouce dans le sol, pour pe extraire des vermisseaux. et de petites racines
"herbes. Les Bécasines:sont. fort nombreuses sur tontes les battures marécageuses du St.-Laurent ou dens les champs que l’eau du fleuve recouvre à chaque grandemer.* Elles sont très singulières dans leurs habitudes : le chasseur qui remettrait au lendemain, une chasse qu’il projette dans un endroit oùila vu nombre de ces oiseaux. la veille, n’en trouvera peut-être pas un seul le lendemain dans ls même localité: Sont elles alarmées, elle s'élèvent ensigzags, sonnent leur ef. Wau-aik, font quelques évolutions dans les airs et reviennent se poser presqu’à l'endroit d’où elles-sont-parti.
Audubon a découvert les nids des Bécassines dans la Nouvelle Ecosse, dans l’Etat du Maine et dans les régions montagneuses de l’Union Américaine.” La chair de la Bécassine est aussi renommée que celle de la Bécasse : on sçait que nos Sybarites laissent à. le, Bécasaine et. à. Fe poür'farce leurs intestins. avecleurcontenu, et qu'ils lesfont rôtir tout rondes; pourtant, il n’est pas rare d'extraire des viscères de :Bécassinos mortes, de gros vers de terre, des sangsues : comestibles peu propres, on lavouera à l’homme, Il ya une forte ressemblanceentte la Bécassine Européenne etaslle d'Amérique : l'œil perçantde Wilson signala d’ahord.en quoi elle différait et. les naturalistes par. reconnaissance, donnèrent son nom
: * On appelle grande mer ces he marées ui ont lieu ni, à partir de Je No
semi-mensuellement, à partir de 19 ville da Trois-Rivières en dasouinant VAN ES er 8 do 1 [1er
pan:
à Ia Béodsine d'Amérique: La Bécassine d'Ainéie ést plus petite d’un pouce que celle d'Europe: ea seize plumes dans la que et la Bécassine 6 n’en a qué quatorze: le cri des deux:
er fférent; ce fait remarqué par Audubon échappé à l’attéition de Wilson: d'an autre côté Ftank Forréster * s’insurge contre l'opinion d’Au:dubon et affirme que ces deux oiseaux ont un cf gernblable. Voilà un problèiné à résoudre, pour le t du Canada. Où à noté chers les Bécasses ët ches les Bécassinés un trait fort singulier qui né ee produit qu'à la saiton des œufs Le clisssotk qui fréquents, au point du jour, les humides prairiés en quête dé Bécdsses, remarque que des co dé
ces oiséaux rohtent ên spirale vers lé ciel,
gant l'air de leurs ailes à coups redoublés:{ par. venus À une centaine de pieds dé hauteur, ils s’étreignent soudainement en frappant leurs ailes l’une éontre l'autre avéo uné grande vitesse, se laissent choir vers la terre 6n faisant éntendre un faiblé uillemént où plutôt ‘un bourdonmement, que om'erdit être causé par l’action de leurs ailes dtns lour descente rapide; fl ne parait pas Padiee cette manœuvyré sin vs ‘ait Bu ln d'autre saison qué
#’ Nom de de de Hy. Win. re de Hi ge sporthiah distingué not tragique ‘6h années
+ Un chasseur digue de pi éfirmo que les méles seuls topvens ainsi au haut des air + Nous sommes cree … particularité srévrates ads Lys “4 vieille roche : D Gr éésbd jobédiutt printèm énténdre ( ést eh un uranni es soutenu et fort ag ; t'ést la note d'appel du mâle, avant ‘la, saison des œufs...Je ;l'ai entendue, maintes a. intes fois à. pe €en.1856 et 4857. J'ai fait lever des Bécdsities souvent dans Ke di durs des terrains Hutnides et couvetts d'arbres. É ses viennent prendre loùr nourriture re “à ie men les endroits où l’un trouve les Bécassines pennt le jour.
Après de fortes. gelées en Octobre, au premier clair Auûe, les castines nent pr dl Nes L pre
fo
Le principal attrait que possède la chasse à Is Bécassine, c'est l'exercice musculaire qu'elle entraine et le savoir faire prodigieux qua requiert pour que le chasseur puisse atteindre l'oiseau dans ses gyrations infinies et sa course tortueuse, lorsqu'il se lève de terre. Pour pretendre au titre de ehasseur deBécassine, il faut avoir, un tempéramment robuste, à l’épreuve du froid et de l'humidité ; un- œil vif, une main sûre: il faut en outre participer un peu à la nature de l’épagneul : ne faire aucun cas dela boue et de l'eau: Audaz omnia perpeti telle doit être la devise du chasseur. de la, Bécassine. Nous ne méntionnerons pas les endroits de chasse lés plus en renom en Canada; nos chasseurs les connaissent trop bien, pour les infortunées Bécassines que Septembre voit immoler chaque année, en holocaustes nombreuses : on emploie les chiens couchants et les chiens d'arrêt pour cette chasse.
La Bécassine de Wilson porte une livrée brune : le sommet de la tête est noir, marqué d’une ligne d’un brun pâle; une autre ligne d’une couleur encore pus foncée surmonte les yeux ; le cou et le haut de
a gorge; d’un brun pâle varié de blanc et de noirâtre-s le menton est pâle ; le dos d’un noir de velours lustré ;. les scapulaires noires, marbrées de taches couleur de rouille, et abondamment terminées à leur extrémité de blanc ; les ailes, foncées ; toutes les pennes ainsi que celles des couvertures, frangées de Fos la queue, arrondie, d’un noir foncé, . se torminant par une bande d’une teinte de rouille vif, traversée d’une ligne noire, ondoyante et frangée de blanc ; le ventre est d’un blanc pur ; les côtés, barrés d’une couleur foncé ; les pieds et les jambes, d’un vert pâle ceridré ; le bec, brun, fluté, long d’a pou près deux pouces et demi. |
Longueur du mâle 11 ; envergure 17.
La femelle a un plumage plus. obseur : le blanc sur son dos est moins pur et le noir moins foncé,
Ja nuit pour le Sud de l’Union Américaine. J’ai tué des Bécassines à Sorel, môme en novembre ; un chasseur que je connais en a tué à Sorelen mars.--(W.'H. Kerr, de Québec.}
+ LA BARGE DE LA BAIE D'HUDSON. * (Hadsonian Godwit.)
Quelques individus de l'espèce apparaissent de temps à autre en Canada: on les dit plus communs à l’Île du Prince Edouard, à Pictou et aux Iles de la Magdelaine : on prétend même qu’ils couvent, dans certains marécages de l'Ile la plus grande de ce groupé. hs
Ils diffèrent par leur plumage de l'espèce europan en ce qu'ils ont plus de noir à l’intérieur de eurs couvertures alaires. L'opinion la plus accréditée maïntenant, relativement aux lieux où se fait la ponte, c’est qu’ils vont confier leurs œufs aux terres stériles des mers arctiques. Leurs habitudes sont encore peu connués. La femelles est plus grosse que 16 mâle, e fé
Bec, d’un ne grisâätre ; les pieds sont d’un gris bleu-clair; fa tbte et le cou, d'un bran gris, aves des lignes plus foncées ; une bande grise-blanche se fait observer au-dessus de l'œil et de la poitriné: le doë est d’un gris foncé; les scapulaifés, ‘brünâtres
noires; les plumes, légèrement pontillées de blanc,
une large bande blanche recouvre le croupion ; les RUE A la queue et les couvertures caudales en essus, d’un brun noir, blanches à leur base; le plu: mage en dessous, d’un jaune rouge vif; les côtes, marués de brun foncé ; les couvertures alaires inféieures, brunes noirâtres, blanchâtres à leur marge, ‘Dimensions 154 x 28, femelles 164 x 20.
:#°No. 548. Limosa Hudsonica.—Bairp.
A Limosa Hudsonica.—Aupuson.
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LE COURLIS OU CORBIGEAU AU LONG BEC. * (Long billed Curlew.)
Deux espèces de Corbigeaux, oedienèmes ou Cour- ” lis séjourneut en cette Province ; l’automne est le temps de leur arrivée. Le Corbigeau au long bec, sédentaire au Texas et dans les Iles qui dépendent de la Caroline du Sud, se reconnaît facilement, entre autres choses, par son bec qui varieen longueur desept à neuf pouces. Il a la taille du Corbeau et porte un manteau jaune terreux clair, d’une seule nuance, à part les bordures extérieures des pare teintes de noir. Wilson le premier, a signalé la différence qui
“existe entre ce Oourlis et son congénère Européen.
C'est le plus grand de l'espèce américaine: il hante tout le jour, les plaines humides et .revient à la tombée du jour aux rives sablonneuses de ]a mer où il passe la nuit. À mesure q ue le soleil
baisse, les Corbigeaux quittent les mar , par petites bandes de cinq à six oiseaux, lesquelles bientôt.se réunissent et forment un immense bataillon serré de plusieurs milliers, puis ilss’abattent sur leurs retraites de nuit : telle est leur habitude dans le sud des Etats-Unis, au dire d’Audubon et Bachman. . Cet Echassier est. dur à tuer ; il faut une bonne charge danslefusil: ilssont défiants et posent des sentinelles dès qu'ils s’abattent à terre. Îls vivent prin-' cipalement de vers de terre, de limaçons, d'insectes aquatiques et Juniqnestis ils vont exploiter les hauteurs en quête de fruits. Ils couvent an Texas. et et dans les Carolines. Es pan) __ Le bec est’brun : l'iris, noisette: les pieds, d’un gris bleu clair; les ongles, foncées. Le fond du plumage est d’un jaunâtre roxx-clair ; la tôte, marquée de taches oblongues ; le dos est parsemé de taches et de barres brunâtres-noires-: le menton et la pau-
* No 549, Numenius longirostris.—Barrp.
Namenius longirostris.—AUuDuBon.
pière inférieure, blanches ; le cou est marqué de ignes longitudinales brunâtre blanches ; les côtés nuaucés de même, ainsi que les grandes couvertürés alaires. à Dimensions 26 x 40,
© le LE OOURLIS OU CORBIGEAU DU NORD. * ot (Hudsonian Ourlew.) | un Les habitudes de cette espèce, que l’on avait cou- { à tume de confondre avec le Corbigeau des Esqui- ï de -meaux (Numenius boresalis) ne sont qu'imparfaiteui ment connues. Les auteurs répètent les uns co ne les autres que ce Courlis arrive à la Baie d'Hudson sl le pe et qu'il niche:encore plus au nord.
re- À entrer dans les détails. nécessaires pour de faire connaître, en quoi il diffère des autres eseil pèces, on est encor à savoir au juste où 008 pe oiseaux. passent l'hiver ; car on n’en rencontre que an- bien peu dans les Etats-Unis pendent cette saison. on Audubon dit en avoir.vus dans l’intérieur de l'U- . hion : il les a remarqués en abondance dans le Newsud Jersey, en mai: il en a également observé des bandes près de Charleston, en décembre, et il en a acheté ne sur les marchés de Boston, en septembre, M. en-. . MoElraith les a observés en automne près d'Hamilin- ton. en petit nombre et nousavonslieu de croire qu'ils tes se rencontrent en cette saison comme “ accidenau- tels” en cette section ci du Canada. Ils fréquentent -et les bas-fonds, les plages vaseuses où ils recueillent de petits vers de terre, en compagnie avec d’autres ’un oiseaux de grève. Æeur vol est haut et rapide. À plu- l'approche du mois de juillet, -dans les Etats du ée Sud, D de l’incubation, ils se rassemblent en s et grand nombre, s'élèvent au haut des airs, ordinaireau- ment une heure avant le coucher du soleil et:là for-
* No. 550. Numenigs Hadsonicus.—} AIRD. | : * Numenius Hudsonicus.—Aupusos.
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mant une. ligne immense, la troupe entière cingle vers le nord en faisant entendre des sifflements fort aigus pour S'encourager. Leur vol est plus réglé, moins rapide: leurs belles ailes mouchetées, présentent un fort beau coup d’œil sous les rayons du soleil.
En juin, ces oiseaux fréquentent les champs; ils s’y repaissent de baies et deviennent fort gras.
“Nuttall dit qu’ils arrivent dans l'Etat du Massachusset au milieu d’août ou au commencement de septembre, époque où on les trouve dans les paturages, ainsi que dans les marécages; ils s’engraissent aussi de sauterelles et de fruits et émigrent à la fin de septembre. Audubon a constaté la différence qui existe entre ces Courlis et le Whimbrel d'Europe numentus phaeseus et qui en font une espèce à part.
Bec brurâtre noir ; la moitié de la mandibule inférieure, couleur de chair... L'iris, d’un brun foncé ;. les pieds, d’un bleu grisâtre, les ongles, noirs. Le sormmet de la tête est d’un brun foncé, avec une ligne longitudinale blanche au centre et une ligne latérale blanche, mais plus large au dessus de chaque œil ; une ligne brune part du bec'et va à l’œil et une autre ligne se prolonge derrière. Le cou est d’un jaune gris-pale rayé longituilinalement de brun, à l'exception du menton: qui est gris:blanc : lé plumage en dessus est généralement d’un brun nioiA toit marqué de nombreuses taches de blanc brun ; lesailes et le croupion sont rayés de brun et de gris jaunâtre: la queue est terminée de blanc: Les primaires et leurs tectrices sont brunes-noirâtre : avec des marques transversales plus claires sur leurs tiges inférieures : les secondaires sont comme les tectrices inférieures. La poitrine et l’abdomèn sont gris-blanc; les côtés, maculés couleur de crème et rayés d’un gris brun pâle ; es tectrices inféririeures de la queue ont quelques marques brunes. - Dimensions 18 x 88.
La femelle ressemble au mâle.
Le bec varie en longueur de 2, 10712 pouees à 44 pouces. |
| LA GALLINULE A PIEDS VERTS-JAU- + NÂTRES. * (Common Gallinule.)
La Gallinule à pieds ‘verts-jaunâtres, vulgairement dite Poule d’eau, a le plumage olive foncé en dessus et gris d’ardoise en dessous, avec du blanc aux cuisses, le long du bas ventre et au bord extérieur de l'aile ; la tête et le.cou, d’un bleu gris foncé; l'iris, rouge vif; la queue, brunâtre-noir ; le bec et une plaque au front, d’un carmin foncé, ‘Cet oiseau répandu dans les deux mondes, vit sur les eaux dormantes : il nage ei surtout plonge très bien; pendant le jour, il se tient caché parmi les roseaux, ‘et n’en sort que vets le soir, pour se promener parmi les herbes ot y chercher sa nourriture: qui consiste en végétaux, vers, insectes, petits poissons et mollasques. À la moindre alarme, il plonge et va ss réfugier dans les joncs ou sous les racines des arbres du rivage, où bien il reste plongé et immobile avec le: bec hors de l’eau ; son vol n’est ni rapide, ni élevé, ni soutenu ; la femelle pond dans un nid de jôncs, grossièrement entrelacés, et quand elle interrompt son incubation pour aller aux vivres, elle
“récouvre ses œufs avec dés brins d'herbes. Elle fait
plusieurs pontes par année, : dans les climats plus méridionaux, jusqu’à-trois pontes dont chaque est de six à huit œufs roux ou grisâtres, pointillés et tachotés de brun. La raère est d'une grande tendresse pour ses jeunes ; ces derniers, dès qu’ils sont
éclos, gagnent l’eau et nagent très vite ; leur mère
les appellent souvent au rivage et sèche sous ses ailes leurs plumes humides. (Ces soins durent jusqu'à ce qu’ils soient âgés d’un mois, A la saison des œufs, les mâles sont d’une humeur gai et enjouée. Ils vont à la rencontre de leurs compagnes sur l’eau, étendent leur queue en éventail, -s6 pava-
ji —BamD.
Gallinula Ohoropus—Aubusun.
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nent comme des oiseaux de basse-cour; ils ressemblent fort aux jeunes poussins. Les Poules d’eau ne sont pe aussi nombreusés ‘en Canada qu’elles le sont à ls Floride, où elles prennent leurs ébats dans les étangs comme des Canards ; elles périssent souvent en Ces occasions sous la dent du Crocodile et des Tortues qui leur tendent des embuches.
Dimensions, 14 x 22.