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sles roseaux
beux sur le littor Wilson décrit le mode de chasser ces oiseaux aux Etats-Unis : c’est au moyen d’une petite embaârcation éclairée d’un flambeau et conduite dans les ténèbres de ia nuit, parmi les joncs sur les bords des rivières. L’éclat du flambeau éblouit les auvres oiseaux et les chasseurs les frappent à la tête ävec un aviron; de son temps, (1809) cette chasse était extrémement fructueuse. Audubon qui écrivait en 1844 dit que le nombre des Râlés a bien diminué depuis l'époque dont parle Wilson,
et l’on ne doit pas s’en étonner. É
Lés Râles de genèêt possèdent au même degré que les bécassines et les bécasses, cette finesse d’oorat ou plutôt cet instinct merveilleux qui leur fait diviner l’approche du froid, a une journée de
distance.
. Genèt est brun fauve, tacheté
Pendant leurs longües migrations, la fatigue les force souvent dé se peser sur le pont des navires, à des centaines de lieues du re, Ce râle plongi avec une rare dextérité. Le plumage du Râle de
noirâtre ren dessus, isâtre en dessous ; les ailes sônt roussâtres ; les nes, rayés dé noirâtre et de gris blanc : :le:beo,
jaune à sa-base, plus foncé au bout. L'iris, chatain
clair : les pieds, jaunâtres-verts : les ongles, d’un brun clair ; les auricüulaires sont d’un brun olive; une bande cendrée passe sur l'œil, les joues et les côtés du cou *
Dimensions 9% x 14,