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rabcons, RPERVIERS, EMERILLONS::
En:octobre. 2568, Pierre Boucher, alors gouverneur de Trois-Rivières, écrivant pour ‘l'information
BOAT ene enen HS TEE an AL LE © choses, malgré qu’il mangeât dans une seule nuit un lièvre entier moins 140 pattes, les intestins et la peau. Il m'est arrivé de lui donner jusqu’à trente trois. petits; oiseaux gris du printèmps depuis 8 heures du matin jusqu’à 3 ‘heures dé l'après-midi et de les lui voir dévorer presque sans les plumer, mais :c’était après un jeune de treize jours; malgré ce repas pantagruélique il ne buvait pas. Il était devenu très familier avec moi, il me connaissait très bien, quoique l'entrée d'un. étranger, dans l'appartement, lui causait une grande frayeur. Je lui faisais étrangler des liëyres presqu’à.leur grosseur naturelle. Il mourut A AN frANt d'avoir, maugé du poisson trempé Pr lasnumure, Le sel est mortel aux oiseaux; Toujours .e8t-il. vrai que je n’ai jamais pu comprendre pourquoi cet oiseau vivait sans boire.“ (Dr. Duguet. : *.. …
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de sen amis à la cou. de Louis XIV, disait 923 6 y a aussi en oe pays des oyseaux de proye de 40 plus de quinze sortes, dont je ne sais pas les noms fésinon de P Eporvier at de l'Emerillon”” Avouons néanmoins à la gloire de illustre fondateur de Boucherville, que quelle que maigre que soit sa Relation, iI était plus versé dans l’histoire naturelle
du Canada que ne le sont, de nos jours, la plupart
des personnes qui appartiennent à la classe éclairée, :#L’ancêtie dés Bouchor, pas plus que ses sueces. seurs, ayant décrit ces “‘ quinze sortes d’oyseaux de proye en langue française, il nous sera presque impossible de leur donner en cette langue les honneurs du baptême. S'il suffisait de fournir une pompeuse nomenclature des oiseaux de nos latitu · des, aveo foroes termes scientifiques d'une latinité plus ou moins barbare, rien de plus facile au moyen des autorités américaines sur catte matière. Geoi pourrait satisfaire aux, exigences d'un professeur d'histoire naturelle, sans atteindre notre but, qui est de populariser et de dégager d'une érudition fastidieuse une étude qui combine l’utile aveo l’agréable, Naus aller esquisser les individus marquants de la famille gacoipitrinſgsgg ones histoire des Faupons et: l’art. de la Fanconnerie tel.que poussées actuellement en Allemagne, en Angleterre et en Belgique, voilà de quoi inté. resser toutes. les classes, Y inclus cette classe peu ‘nombreuse, nous aimons à le croire, pour laquelle Je-magnifique panorama de la nature apimée est un Bre cells, Un autre chapitre résumera, d’après len meilleurs auteprs, Part de ſa chasse, à J Cigenu, geß art qui remplissait:une partie at motable de l'exisaten de nos aleux, ersuadés que nous sommes ne: she 1 100 res, laisir un e rapide à travers. les oréneaux de.ces vieux, châteaux: on Mes-
Mienrs.nos pères menaient vie noble. et joyeuse-—que LE „ „/ had dr RS
* ie nee uh 6h on : 45 8 ln e ee e Nouvpile.
cé, page 36.
leurs oastels on reposaient. sous la garde de Dieu,
trois wonts l wi e 885 müde e 1 es donne 915 Altitude det plei ne do Br sad ils sont percſitg; mals leur ‘marche sst fa ne ét peu ee A Cane de
l’on frauchirs volontiers avec nous le pont levis de
leurs femmes ot leurs enfants, dane cg temps aventureux, où une partie de la population guérroyaient contre leurs fiers barons, tandis: que l’autrecæallaient chevauchant en Palestine, pour y expirer gaiement au premier rung, an ori de n Mongoy: St.
Denis! as) u Nous rappellérons. de PS RE de oe moyen age, de oetto époque, on le jeune chätelain - avec Por, le faucon et le cor de chasse, précédé de Ia harpe du troubadour et de la eithane du romaacier visitait les pays lointains et les cours: sl gères,, pour se rendre. chevalier parfait. Et Ce faisant, nous remplirons un double but: ds. bord celui d'intéresser le lecteur àu bon vieux tempo, à oe temps, dont maintenant chacun médit à tout propos et hors de propos; ensuite oelui de neus enquérir pourquoi, & l'instar de leurs pôres, les enfants ne dresseraient pas nos bons amis des Eperviers à
chasser pour leurs :maîtrés, Perdrix; Canards
Pigeons et autres gibiers, afin: par oe moyen; de oonſier & d'autres, en oe bièele merveilleusement pratique, la besogne fort peu réeréative de fuir le ‘marché, selon le mot du peuple, tel qu'on en usait iby a 300 nes 1 x 7 1 en use sstuellemént
ailleurs: s erregt
4 Le Faucohs Volt, de tous les weed a uz les plus éourageux et es plus agiles; ‘Jour \ or 8g d'une merveilleuse Fapiaité où eite * eg
hot e la Machanere de Henri II,
gu dur l’espace sspärant Ponta .
bien A PR Ping de alte, Fader qd gran 5
la 8 et 155 Ia forme ere. de leurs ongles, ainsi que de l’étendue de leurs a ail Li diverses espèces de Fauoons di rent! dues
t levis de de Dieu, bene nnn
5 paient à allaient gaiement Hy St.
pare) 114 8 .
Ge moyen in avec de de la roman 43 er
at: 20 d'u.
x tempo, & tout nous ens enfants
erviers à Catiards y en, de vrement are de
leur. ser rent de proie; 43
ler maniere de ohaster: cependant, toutes saisisserit leur proie, non pas avec le dee, mais avec les sétres: Bi cette : proſe est un disean, le Faucon se laisse: tomber sur N ou l’enlève en descendant obliquemént sans ralentir son vol, où le saisit après avoir tourné en spirale autour d' elle; s'il ‘attaque un mammifère, il le saisit à la nu ue, et si la viotiine-vésisto, il lui oröe les yeux à doups de beo. Les Fauoons -dévorent rarement laur proie sur place ; le plus souvent, ils Femportent à l'écart, sur un arbre ou sur un Tocher. IIs plument presqu en entier les oiseaux avaut de les manger, ét en avalent à la fois des morosnux fort volumirieux'; ensuite ils rejettent en pelottes le peu de plumes ‘qu’ ils ont avalées, ainsi que les e qu ils ne peuvent digérer. Les, Fancons habitent les montagnes, les forêts, les bois pres des champs: Ils Emigrent quelquefois à la suite des oisenur | VOYRERUTR qui
LE GERFAUT D'ISLANDE.* (Labrador Falcon.)
95 Faucon. couve au nord du continent de. l’ Amé- At udubon Va. marqué au 1 Le et il se e AN de er Le du Maine.
Le Gs rfaut d'Inde, dit Le Maoût, a les Wars fene us 168 pl ur tiers supérièuts; le tiers der eur et les doigts sont 17 7 55 âinsi qué le tôür des yeux et la cire; le bee brun. de plomb, plus foncé à la pointe; le foud du plumage est brun en dessus, barré et taché de blen; il est blanc en dessous avec des taches cordiformes, et des bandes alternes claires et foncégn sur la ieee. ‘La taille. RE 47 rb à e
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4 Ho. 121 Falco Yhandteis: —Bainp.
Falco Islandicus.Aubpu so.