Phæolæma æquatorialis
Gouzp, Mon. Tr., IV, tb. COLXIV — Intr. Tr., p. 143 — Murs., Hist. Nat. O.-M., II, p. 223 — Ezxior, Class. and Syn. Tr., p. 55 — Tacz., P. Z. S., 1882, p. 35.
Phaiolæma æquatoriales, Eupes-Desr., Cat. Descr. Tr., p.192.
Ph. supra æneo viridis, leciricibus superioribus alarum caudaque æreo viridibus; sublus pallide griseo fulva; gula plumis disco viridibus; collo antico hypochondriisque viridi maculatis, gemma jugulari amethystina nitente, subcaudalibus æreo viridibus, fulvo limbatis ; alis subviolaceo nigricantibus; cauda emarginala, reclricibus æreo viridibus, scapis partim rufis, pogonio externo rectricum laleralium rufescente.
Q D'un vert brillant en dessus, à sommet de la tête plus brillant et subsquamulé, les tectrices supérieures des ailes et de la queue d’un vert bronzé olivâtre ; en dessous la couleur générale est d’un fauve grisâtre pâle, les plumes de la gorge vertes, entourées d’une bordure fauve pâle, en y formant de petites taches vertes sur un fond fauve; le devant du cou et les flancs du corps maculés de vert, de taches plus grosses sur les derniers et de plus petites sur la première ; gorge parée en dessus d’une plaque arrondie formée de plumes squamiformes d’un améthyste brillant; région anale blanchâtre; sous-caudales d’un vert bronzé, entourées d’une bordure fauve, fine sur les côtés et large au bout. Aïles noirâtres, lustrées de violet; bord externe de la première rémige roussâtre dans sa moitié basale; sous-alaires vertes, bordées de fauve; bord interne des rémiges d’un fauve roussâtre à la base. Queue entaillée, à rectrices larges, subaiguës au bout, d’un vert bronzé olivâtre; la barbe externe de la première rectrice roussâtre ainsi qu'une fine bordure interne; la baguette de cette rectrice rousse en entier dans les deux suivantes jusque près de l'extrémité, toute noire dans les médianes. Tarse emplumé de blanchâtre. Bec noir, fort, presque aussi long dans sa partie dénudée que le corps, faiblement arqué; pattes brunes grisatres ; iris noir.
Longueur totale, 140; vol, 170; aile, 66; queue, 40; bec, 32 millimètres.
Distincte des oiseaux de l’Ecuador par le vert des parties supérieures du corps plus brillant; les tectrices alaires et les sus-caudales d’un bronzé olivâtre au lieu de cuivreux; les sous-caudales à disque largement bronzé; les rectrices d’une couleur différente, à baguette rousse dans une partie beaucoup moins grande. L'unique femelle connue se distingue des deux espèces par la présence de la gemme jugulaire aussi brillante que dans les mâles. Il est probable que ce sera une forme distincte.
Ray-Urmana, 7,000 pieds (STOLZMANN).