Steganura cissiura
Spathura cissiura. GouLp, P. Z. S., 1853, p. 109 — Mon. Tr., III, tb. CLXVI — Intr. Tr., p. 100.
Steganurus cissiurus, C8. et HEIN., 1860, IIL, p. 66 (nota 4).
Urallia cissiura, Muzs., Hist. Nat. O.-M., IT, p. 265.
S. supra splendide aureo viridis, pileo aurantiore; sublus alba, gqula et collo anlico maculis splendidissime viridibus varüis ; hypochondriis viridibus ; pedibus rufo papposis ; cauda singulari, profunde furcata; rectricibus mediis el pogonio externo submediarum splendide viridibus, intermnediis et subexternis virescente indigotinis; externis longioribus modice gradatim atlenuatis et palea latiore subelliptica terminalis, lolis nigris, palea nigro chalybæa.
Fem. supra mari similis, subtus maculis viridibus minoribus el minus numerosis ; subcaudalibus pallide rufis ; pedibus albo papposis ; rectricibus externis macula alba terminatis.
g' Ad. — Vert doré en dessus, à ce dernier éclat le plus fort au sommet de la tête, passant au cuivreux en examinant l'oiseau d’arrière en avant; le dessous est blanc, maculé sur la gorge et le devant du cou de taches squamiformes subarrondies d’un vert émeraude fort brillant; les flancs sont d'un vert lisse couvrant presque en entier le blanc; milieu du corps blanc varié de taches vertes lisses; sous-caudales d’un vert pâle; pattes garnies d’une touffe abondante d'un roux vif clair. Ailes étroites: tectrices de la couleur du dos; sus-alaires vertes. Queue profondément fourchue, à rectrices externes beaucoup plus longues que les autres, parfaitement droites, graduellement atténuées vers la palette, de manière que la barbe externe est très fine près de la naissance de la palette, tandis que l’interne est peu atténuée; la palette est oblongue, subarrondie au bout; les deux rectrices médianes sont vertes en entier; les deux suivantes vertes sur la barbe externe d'un bleu indigo foncé sur l’interne, à extrémité même cuivreuse; les subexternes d'un noir bleuâtre, à barbe externe légèrement verdâtre; les externes noires, à palette lustrée faiblement de bleuâtre. Bec noir, un peu plus long que la tête.
Q Diffère du mâle par le blanc plus dominant en dessous, à taches vertes mélangées avec d’autres d'un vert bronzé moins brillant; la queue moins longue, à rectrices latérales à peine élargies dans leur partie terminale et terminées par une tache blanche; sous-caudales et touffes aux pattes d'un roux pâle. ie
Une autre femelle diffère de la précédente par le blanc du milieu du cou antérieur presque non tacheté; les taches beaucoup plus petites que sur la précédente; pattes velues de blanc; sous-caudales d'un roux pâle.
Un jeune mâle ressemble à la femelle précédente par le blanc du dessous,
mais à taches jugulaires plus grosses; les touffes aux pattes blanches lavées un peu de roussâtre à l'extrémité du côté externe; les rectrices latérales moins longues que celles de l'adulte, parfaitement droites, également atténuées, avec cette différence que la barbe externe n'est pas aussi mince; palette un peu plus bleuâtre, avec une petite tache blanchâtre antéapicale.
d' Longueur de l'aile, 45; queue, 63; rectrice médiane, 20; submédiane, 25; intermédiaire, 27; subexterne, 36; de la palette, 17; sa largeur, 1; largeur de la rectrice à la naissance de la palette, 3; longueur du bec, 18 millimètres.
Q Longueur de l'aile, 46,5; queue, 32,5; rectrice médiane, 15-5; bec, 17 millimètres.
Description prise dans le Musée Britannique des oiseaux typiques de la collection Gould.
OBSERVATIONS. — M. Salvin est de l’avis que les mâles de cet oïiseau-mouche ne sont que des oiseaux non adultes, à rectrices externes non entièrement développées, ce qui est bien probable à cause de la ressemblance de ces rectrices à celles des jeunes mâles de la Loddigesia. Maïs il me paraît être certain que c’est une forme distincte ne pouvant être confondue avec aucune des Sééganuwres connues.