Bourcieria cœligena
Ornismya cœligena, Less., Troch., p. 141, tb. LIIT. |
Cœæligena typica, BP., Consp. Av., I, p. 73 — GouLn, Mon. Tr., IV, tb. CCLV.
Lampropygia cœligena, Cas. et H., Mus. Hein., TI, p. 78 — GouLD, Intr. Tr., p. 136 — Muzs., Hist. Nat. O.-M., UT, p. 10 — Tacz., P. Z.$S., 1874, p. 543; 1879, p. 239.
Bourcieria cœligena, ELzzior, Class. and Syn. Tr., p. 79.
C. supra fusco fumosa; pileo, nucha, collo postico et dorso anteriore plumis rubro cupreo micantibus; lergo uropygioque nilore splendido viridi, cupreo subundulaio; tectricibus alarum et caudæ rubro cupreis; gula albida fusco maculata; abdomine pectoreque fuliginosis; subcaudalibus rufis; cauda emarginata cupreo olivacea.
- g' Ad. — Devant du sommet de la tête fuligineux foncé avec un éclat . métallique cuivreux rougeâtre très faible, plus fort sur la nuque, le cou et:
mp
le devant du dos; les plumes du dos postérieur et du croupion d'un vert d'eau, à base longuement cuivreuse obscure, prenant sous certain jour, et surtout vues d’arrière en avant, un éclat fort étincelant et une écaillure bien prononcée; tectrices caudales d’un cuivreux foncé; une tache postoculaire roussâtre; gorge largement blanche jusque près de l’épigastre maculée de srosses taches fuligineuses subarrondies, disposées en lignes obliquement longitudinales ; poitrine et abdomen d’un fuligineux avec un éclat cuivreux verdâtre très faible sur les flancs; sous-caudales rousses à disque olivâtre. Tectrices alaires d’un rouge cuivreux obscur, plus fort que celui du dos, mélangé avec du bronzé; rémiges noirâtres avec un reflet violacé. Queue échancrée, à rectrices larges, subaiguës à l’extrémité d’un bronzé olivâtre; région anale duveteuse blanche. Bec noir, à bords de la mandibule carnés dans la moitié basale, droit, subcylindrique, au moins aussi long que les trois cinquièmes du corps; pattes brunes, à tarse peu emplumé.
© Semblable au mâle et n’en étant distincte que par le blanc de la gorge moins pur, lavé souvent de roussâtre; l'abdomen plus pâle, lavé plus ou moins de roussâtre ; sous-caudales à disque moins distinct; le cuivreux des tectrices alaires moins distinct; la queue moins échancrée.
cG' Longueur totale, 152; vol, 187 ; aile, 72; queue, 48; bec, 39 millimètres.
Soriano, Paltaypampa (JELSK1) ; montaña de Palto, Tambillo (STOLZMANN).
« Dans les mois d'octobre et de novembre je l’ai rencontré seulement dans la montaña de Palto, puis il s’est montré à Tambillo quand une espèce de Fuchsia se couvrit de fleurs ; au mois de juin il fut nombreux au-dessus de Tambillo, dans la pampa de Cienego, à 7,300 pieds, où avec le Petasophora cyanotis il cherchait sa nourriture sur les rhododendrons.
» La voix que cet oïseau-mouche fait entendre en passant ressemble à celle du Panoplite; c'est un sifflement simple et élevé. Il aime aussi à visiter les plantations des bananes pour prendre la nourriture sur les fleurs mâles de cette plante, À Huayabamba il se tient entre 5,400 et 8,000 pieds d'altitude, maïs il n’y est pas nombreux. Il y visite les fleurs rouges de l’AZicon (andara-huaytu) » (STOLZMANN).
+202. — Floricola longirostris
Trochilus longirostris, Vierz., Ois. Dor., I, p. 107, tb. L.
Trochilus superbus, SHAwW, Nat, Misc., XIII, tb. DXVII.
Ornismya superba, Less., Ois.-Mouch., p. 40, tb. IT.
KHeliomaster longirostris, BP., Consp. Anv., [, p. 70 — GouLp, Mon. Tr., IV, tb. CCLIX — /ntr. Tr., p.138 — Sc. et SALv., P. Z. S., 1867, pp. 792 et 979; 1873, p. 288 — Tacz., P. Z. S., 1889, p. 38.
Heliomaster Stuartæ, Lawr., Ann. Lyc. N. Y., 1860, p. 291 — GouLp, Intr. Tr., p. 138.
es
Heliomaster Sclateri, Ca. et H., Mus. Hein., IIT, p.54 — Gourn, Intr. Tr., p. 139.
Heliomaster pallidiceps, GouLp, Intr. Tr., p. 139. Heliomastes longirostris, Muzs., Hist. Nat. O.-M., II, p. 271. Floricola longirostris, ELLIOT, Class. and Syn. Tr., p. 83.
F. capile usque ad veriicem viridi cæruleo, macula postoculari et vilta suboculari albis; corpore supra viridi, macula uropygiali alba; qula squamosa, subviolaceo rubra, nilens; hoc ornamento margine postice emarginato; subcaudalibus olivaceo aut æneo viridibus, cinereo marginatis; cauda sublruncala, rectricibus mediis æneo viridibus, reliquis basi concoloribus, postice nigro viridibus, apice albis, sublus fere omnino subcæruleo nigris.
g' Tête revêtue jusqu'au vertex de plumes d’un bleu d'azur ou de vert bleuâtre, fort brillantes; le côté de la tête marqué d’une raie noirâtre, naissant à la base du bec et passant au-dessous des yeux, à tache postoculaire blanche et une longue moustache de cette dernière couleur passant depuis la commissure sous la raie sous-oculaire foncée et prolongée sur les côtés du cou, où elle prend une teinte cendrée; la nuque couverte de plumes d’un bronzé cuivreux foncé; dos, tectrices caudales et les sus-alaires verts ou d’un vert lustré de bronzé, avec une tache oblongue blanche au milieu même du croupion; gorge parée de plumes squamiformes brillantes d'un rouge carminé ou d’un rouge violacé, cette parure élargie d'avant en arrière, subarrondie à ses angles postérieurs un peu plus prolongés en arrière que le milieu du bord postérieur; la poitrine et le ventre couverts d’un cendré avec une ligne longitudinale médiane blanche pure et les côtés de l’abdomen enduits plus ou moins de vert métallique; région anale duveteuse blanche; sous-caudales d’un vert bronzé ou d’un vert olivâtre obscur, bordées postérieurement de blanc cendré. Aïles d'un brun noir violâtre. Queue tronquée, à rectrices médianes d’un vert bronzé, les autres de la même couleur à la base, passant dans la seconde moitié de la longueur au vert noir, et terminées par une tache blanche graduellement plus grande vers les externes. Bec noir, droit, graduellement rétréci vers l'extrémité, aussi long que les deux tiers du corps; pattes noirâtres, tarse médiocrement emplumé.
G' Longueur totale, 1314; aïle, 65; queue, 34; bec, 38-42 millimètres.
Trouvé par Stolzmann à Yurimaguas où il paraît être rare. — Chayavetas, Chamicuros (BARTLETT); Pebas (HAUXWELL); Yquitos (WHITELY; mus. BERLEPSCH). OBSERVATIONS. — Le mâle d’Yquitos se distingue des autres par la plaque céphalique d’un bleu saphiré sans nuance verte, tandis que les oiseaux de Bogota l’ont
d’un bleu verdâtre et les oiseaux de Trinidad d’un vert d’eau tirant à peine au bleuâtre.