Amazilia pristina
Orthorhynchus amazili, Less., Voy. Coq., tb. XXXI, fig. 3.
Ornismya amazili, LEss., Ois.-Mouch., pp. 27 et 67, tb. XII, XIII — Syn. Gen. Tr., p. 27.
Trochilus amazilia, Tsca., Faun. Peru., p. 246.
Amazilia latirostris, BP., Consp. Av., I, p. 77.
Amazilia pristina, GouLrp, Mon. Tr., V, tb. CCCIIT — Intr. Tr., p. 195 — Error, Class. and Syn. Tr., p. 217 — Tacz., P. Z.S., 1874, p. 543. |
Amazilia Lessoni, Murs., Hist. Nat. O.-M., 1, p. 298.
A. capite fusco ænea, nilore cupreo; corpore supra viridi æneo, nitore aureo; uropygio rufo, æneo mixto; lectricibus caudæ rufis; sublus usque ad epigastrum squamoso, subcæruleo viridi nitenti; pectore abdomineque sericeo rufis ; subcaudalibus fulvo rufescentibus, albido marginatis; cauda subiruncata, rectricibus rufis, mediis parte apicali æneis.
g' Ad. — Tête d’un bronzé verdâtre obscur, à plumes du sommet bordées largement de plus foncé, plus ou moins lustrées de cuivreux sur les côtés de la tête; le dos depuis la nuque est d’un bronzé verdâtre, à un fort éclat doré, surtout en le regardant d’arrière en avant; passant au roux mêlé de bronzé sur le croupion et au roux sur les tectrices caudales; le devant de la gorge depuis le menton jusqu'à lépigastre paré de plumes squamiformes d’un vert d'eau passant au vert plus ou moins bleuâtre dans les autres directions de la lumière; les plumes de la gorge sont ordinairement plus ou moins frangées de blanc et paraissant ainsi séparées sur leur partie métallique par des interstices blancs ou tachetés de vert sur un fond blanc; les côtés du cou couverts jusqu'aux épaules de plumes d'un vert mi-doré, presque lisse; le reste du dessous d’un beau roux soyeux, avec un espace plus ou moins restreint blanc au-devant de l’épigastre; région anale duveteuse blanche; sous-caudales rousses bordées de blanchâtre. Tectrices alaires de la couleur du dos; rémiges noirâtres à lustre
bronzé et violâtre dans leur partie terminale. Queue tronquée, à rectrices assez larges, subaiguës à l'extrémité, roux de cannelle, à baguettes rousses, les médianes vertes bronzées sur le septième postérieur de leur longueur; les submédianes bordées plus ou moins largement de la même couleur dans presque leur moitié terminale du côté externe; dans les deux autres les bordures sont moins prononcées ou presque nulles; page inférieure de la queue d’un roux plus luisant et plus pâle qu’en dessus. Bec à mandibule supérieure d’un carné clair à la base et noire ensuite, l'inférieure pâle à extrémité noire, presque droit, assez fort, un peu moins long que la moitié du corps; pattes noires, à tarse emplumé de blanchâtre.
Q La femelle ressemble au mâle presque adulte, à queue un peu arquée, le dessous du corps revêtu jusqu’au niveau des ailes de mouchetures formées de plumes squamiformes d’un vert bleuâtre ou bleu verdâtre, brillantes, séparées par des interstices d’un cendré roussâtre ou blanchâtre; milieu de la poitrine largement blanc roussâtre ou cendré roussâtre.
Le mâle, dans l’âge non adulte, a le vert du dessus plus bronzé passant plutôt au roux sur le derrière du dos; les taches brillantes de la gorge et des côtés du cou plus séparées par des interstices roussâtres et blancs d'autant plus larges que l’oiseau est plus jeune; le roux du dessous plus pâle que celui des adultes; le roussâtre des sous-caudales plus pâle; espace blanchâtre sur le devant de l’épigastre souvent plus large, les rectrices médianes plus largement terminées de vert bronzé.
S' Longueur totale, 117; vol, 162; aile, 61; queue, 36; bec, 23 millimètres.
Commun aux environs de Lima (JELSKI et STOLZMANN) ; Paucal (coll. RAIMONDI).
€ J’ai vu cet oiseau-mouche cherchant sa nourriture en volant parmi les pierres du bord du Rimac. Le même jour j'ai observé un autre se débattant au-dessus de la surface de l’eau; il m’a paru qu'il buvait de cette manière, quoique je ne pee pas l’assurer » (STOLZMANN).