Amazilia leucophæa
ReicaB., Aufz. der Colibr., pp. 10 et 24 — Gouzp, Mon. Tr., V, tb. CCCVI — Intr. Tr., p. 156 — Muzs., Hist. Nat. O.-M., I, p. 291 — Errior, Class andmSyn. Tr, p218 = TAcz., P:ZS1, 1877, p. 327; 1880, p. 28.
Amazilia amazicula, Reicaes., Aufz. der Colibr., p. 10.
Pyrrhophæna leucophæa, Cas. et H., Mus. Hein., TI, p. 35.
A. capite fusco viridi; dorso uropygioque viridibus, subauratis; tectricibus caudæ rufis ; gqula lateribusque colli squamulosis pallide viridibus splendidis ; collo anteriori et pectore supero sericeo albis; abdomine vivide rufo; subcau-
dalibus albis, disco rufo; cauda subemarginata, rectricibus rufis, mediis apice viride æneis, submediis lalere interno et exlerno ante apicem æneo, reliquis externe tenuissime marginalis.
gd Ad. — Sommet de la tête d’un vert très foncé, à plumes bordées de plus foncé, étincelant dans le jour favorable, et vu d'en face paraissant être mat d’un fuligineux foncé presque uniforme; le dessus depuis la nuque jusqu'au croupion ainsi que les tectrices alaires est d’un vert peu cuivreux et lustré d'or quand l’oiseau est vu d’arrière en avant; les plumes du croupion paraissent être à disque plus obscur et mélangées un peu de roussâtre; le devant de la gorge ainsi que les côtés du bas du visage et le haut des côtés du cou revêtus de plumes squamiformes brillantes d'un vert tendre, passant au vert bleuâtre sous un autre jour, frangées de blanc et paraissant être séparées par des interstices blancs, très étroits, faisant paraitre ces parties comme mouchetées de vert sur un fond blanc; revêtu sur le bas du cou et le haut de la poitrine jusqu à l’épigastre de plumes soyeuses blanches, tandis que les côtés de la poitrine sont couverts de vert lisse, en y formant deux grosses taches latérales sur cette partie; le reste du dessous est roux; région anale duveteuse largement blanche; sous-caudales blanches, à disque roux plus pâle que celui de l'abdomen. Rémiges noirâtres avec un faible lustre olive bronzé au bord externe et violet bleuâtre sur le reste. Queue à peine entaillée, à rectrices larges, subarrondies à l'extrémité, rousses; les médianes terminées largement de bronzé, les deux suivantes bordées largement de la même couleur sur les deux côtés de la partie terminale, les bordures de l'externe et de la subexterne très fines et moins métalliques ; les baguettes d’un roux blanchâtre dans presque toute leur longueur. Bec d’un rose carné à extrémité d’un noir corné, presque droit, assez fort, à peu près aussi long que la moitié du corps; pattes brunes rougeûtres, à tarse emplumé de blanc.
@ Les mâles moins adultes ont le sommet de la tête moins foncé que dans les adultes, étincelant sous certain jour de points bronzés; le dessus du corps plus doré et beaucoup moins vert, passant au croupion en roux maculé de doré dans sa partie antérieure; les plumes de la gorge et des côtés du cou fort dorées et peu vertes; le roux de l'abdomen beaucoup plus pâle et plus ou moins blanchâtre au milieu du ventre; les côtés de la poitrine sont à peine lustrés de bronzé et sur l’espace très restreint.
Q Semblable au jeune mâle à reflet plus doré sur le vert du dessus et des côtés de la tête; gorge blanchâtre maculée de taches subarrondies d’un vert doré brillant, parfaitement isolées par des interstices blancs, larges; celles du haut de la gorge sont surtout très petites; le roux de l’abdomen moins intense que celui du mâle.
g' Longueur totale, 112; vol, 147; aïle, 56; queue, 31; bec, 22 millimètres.
« Assez commun à Tumbez. Il se tient dans les lieux découverts. Son chant quoique faible est un chant véritable, je l’ai entendu plusieurs fois; un jour il l’exécutait au moins pendant dix minutes. Il n'est pas rare à Callacate, où il aime à visiter les fleurs de tabac. Il se trouve aussi à Pacasmayo » (STOLZMANN).