Vireosylvia Josephæ
BaïRD, Rev. Amer. B., I, p. 344 — Scz. et Sarv., Nomencl. Av. Neotr.,.p. 12 —=TACZ., PS. A874, p.509: 41879/0p. 224; Vireo josephæ, ScL., P. Z. S., 1859, p. 137, tb. CLIV.
V. minor, supra fusco olivacea; pileo fusco, superciliis latis albis; gula alba ; pectore, abdomine subcaudalibusque flavidis.
g'et e) — Olive sale en dessus, à sommet de la tête brun, bordé des deux côtés d’un sourcil blanc assez large passant depuis la naissance du bec jusqu'à la nuque; une tache barre devant l’œil et une raie postoculaire ; gorge blanche; haut de la poitrine blanchâtre strié de jaune comme dans les Phyllopneustes; le reste du dessous d’un jaune pâle uniforme. Aïles noirâtres, à petites tectrices de la couleur du dos, les autres bordées larsement de la même nuance, bordures des rémiges fines et vertes, les tertiaires olives grisâtres:; bord interne des rémiges blanc jaunâtre, sousalaires d’un jaune pâle. Rectrices grises légèrement olivâtres, bordées de vert à l'extérieur et de jaune à l'intérieur. Bec gris corné foncé, à mandibule inférieure cendré blanchâtre; pattes plombées,; iris brun foncé.
G Longueur totale, 137; vol, 210-212; aile, 68; queue, 45; bec, 16; tarse, 17 millimètres.
Q Longueur totale, 132-139; vol, 200-212 millimètres.
Paltaypampa (JELSKI) ; Tambillo (STOLZMANN).
« Il n'est pas nombreux à Tambillo, mais il n’est pas rare. On le trouve ordinairement isolé ou accompagnant une bande vagabonde. Ordinairement il se tient dans les couronnes des arbres élevés, où en passant il cherche la nourriture, la saisissant quelquefois au vol. Quelquefois il mêle aussi les substances végétales aux insectes, car j'ai trouvé une baie dans l’estomac d’un de ces oiseaux » (STOLZMANT).