‹ Ornithologie du PérouChapitre 222 sur 288 · Anthus correndersa · texte numérisé non relu

Anthus correndersa

La correndera, AzarA, Apunt., IT, p. 2.

Anthus correndera, Viei., N. D. H. N., XXVI, p. 491 — »p Ors., Voy. Amér. Mér., p. 225 — Scr., Ibis, 1878, p. 362.

Anthus rufus, Burm., la Plata Reis., If, p. 474.

Corydalla chilensSis, Less., Descr. Mamm. et Ois., p. 298. Anthus calcaratus, Tacz., P. Z. $S., 1874, p. 507.

À. fulvo rufescens nigro maculatus, pectore lateribusque vivide fulvo rufescentibus, maculis nigris latis aspersis, abdomine medio, subcaudalibus subalaribusque albido fulvescentibus ; remigibus primariis albido limbatis; rectrice exlerna lale alba interne basi fusco limbata.

CARAGTÈRES. — Pouce avec l’ongle plus long que le tarse; ongle plus long que le pouce, très peu courbé.

Première rémige beaucoup plus courte que la deuxième; les deuxième, troisième, quatrième et cinquième les plus longues, presque égales entre elles.

Première rectrice blanche en entier, à baguette foncée près de la naissance même, quelquefois bordée intérieurement de foncé dans sa partie basale; la deuxième blanche largement bordée intérieurement de foncé jusque près de son extrémité; sous-alaires blanc roussâtre; bord interne des rémiges blanc.

g' et Q Ad. — Le fond des parties supérieures du corps est d’un fauve roussâtre vif passant au roussâtre plus foncé sur les scapulaires, varié de taches médianes noires, les plus grosses sur la région interscapulaire; une large raie sourcilière fauve blanchâtre maculée de quelques stries brunes très petites; le menton et le haut de la gorge blanchâtres, le bas de la gorge, la poitrine et les flancs roussâtres variés de grosses taches triangulaires noires, formant une large bande pectorale disséminée sur toute la longueur de cette partie, et de grosses flammules sur toute la longueur des

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flancs; le milieu de l'abdomen et les sous-caudales d'un blanc lavé légèrement de roussâtre; région auriculaire fauve brunâtre; une moustache brune noirâtre commençant à la commissure du bec et descendant le long du bas des joues. Aïles brunes, à petites tectrices bordées largement de fauve grisâtre, les moyennes et les grandes externes de blanchâtre, les autres grandes et les rémiges tertiaires de jaunâtre paille, les rémiges primaires et les secondaires finement de blanchâtre; sous-alaires fauve blanchâtre. Les rectrices du milieu de la queue brun noirâtre; les deux médianes bordées largement de jaunâtre paille, les bordures externes des autres très fines. Bec brun noirâtre, à mandibule inférieure plus pâle, surtout à la base; pattes d’un jaunâtre sale, à doigts plus longs que dans les autres espèces péruviennes; ongles d’un corné foncé; iris brun foncé.

G' Longueur totale, 160; aile, 76; queue, 57; bec, 18; tarse, 24; pouce, 10; ongle du pouce, 15 millimètres.

Junin (JELSKI).

€ Nombreux dans les marais, labourés par les cochons; en mai il se tient ordinairement par paires, courant à terre; les mâles s’envolent dans l’air en chantant; quelques-uns se pourchassaient au vol; je suppose donc que c'était la saison des amours, mais malgré les recherches je n’ai pas pu trouver le nid. Les uns disent qu’il niche en juin, selon les autres en octobre et les autres prétendent que c’est à chaque saison de l’année, En septembre ils se pourchassaient également et s’envolaient pour chanter; on a peut-être raison de dire qu’ils nichent au moins deux fois par an ») (JELSKI).

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