Basileuterus luteoviridis
Myiothlypis luteoviridis, BP., Consp. Av., [, p. 311 — Tacz., P. Z. S., 1874, p. 509.
Basileuterus luteoviridis, So. et SaLv., Nomencl. Av. Neotr.,
B. supra viridi olivaceus, sublus flavus: superciliis a naribus ductis luteis; hypochondriis latissime olivacers.
g' et Q Ad. — Olive verdâtre en dessus, avec un large sourcil jaune commençant largement à la naissance du bec, perdant graduellement d'intensité derrière l'œil, mais distinct dans toute la longueur de la tête de la couleur environnante; la gorge, le milieu de la poitrine et plus largement le milieu de l'abdomen sont d'un beau jaune serin passant largement en olive sur les côtés de la poitrine et de l'abdomen; lores noirâtres; côtés de la tête olivâtres striés finement de jaune; sous-caudales olives, bordées de jaunâtre. Ailes d’un schistacé brunâtre, à tectrices et barbe externe des rémiges de la couleur du dos; les primaires bordées en outre de jaunâtre ; sous-alaires olives, lavées de jaune. Rectrices olives, lavées d’une nuance olive verdâtre. Bec noir, pattes brunâtres; iris brun foncé.
S' Longueur totale, 160 ; aile, 75; queue, 65; bec, 16; tarse, 24 millimètres.
Un mâle de Ninabamba, semblable en tout aux précédents est d’une taille beaucoup moins forte, comme : longueur de l'aile, 69; queue, 52; bec, 14; tarse, 23 millimètres.
Maraynioc, Sillapata, Ninabamba (JELSK1).
« Commun dans les forêts du Pérou central. Il se tient toujours par troupes composées d’une dizaine d'exemplaires constamment dans les fourrés inférieurs de la forêt et jamais sur les arbres; presque toujours aux bords des sentiers. A l’approche d’un homme la troupe manifeste son inquiétude comme le font les troupes des troglodytes, par un cri d'alarme fort; puis comme eux, sitôt qu’un individu a passé sur l’autre côté du sentier, les autres le suivent un après l’autre. Par ses habitudes, il ressemble aux troglodytes, mais il est plus facile à voir dans l’épaisseur des fourrés. Son plumage a une certaine odeur semblable à celle de Cassicus. Il cherche sa nourriture sur les branches des buissons, sans regarder et examiner comme le font les anabates et les troglodytes, mais en passant continuellement; leur troupe avance très vite, en s’éloignant d’une dizaine de mètres dans l'intervalle de deux minutes. Dans l'estomac j'ai trouvé des larves, des cicadellines et des halticides » (JELSKI).