‹ Ornithologie du PérouChapitre 237 sur 288 · Basileuterus uropygialis · texte numérisé non relu

Basileuterus uropygialis

SCL., P. Z. S., 1861, p. 128 — Scz. et SaLv., P. Z. S., 1867, pp. 749 et 754; 1873, p. 257 — Nomencl. Av. Neotr., p. 10 —Tacz., P. Z. S., 1874, p. 509; 1889, p. 6.

Basileuterus semicervinus, Lawr., Ann, Lyc. New York.

B. olivaceus, capite cinerascente ; superciliis, oculorum ciliis et corpore subtus pallide cervinis: ventre albicante; uropygio et caudæ dimidio basali pallide f'ulvis, hujus apice cinerascente olivaceo (Sorarer).

g' et © Ad. — Olive en dessus, à sommet de la tête schistacé foncé; la partie postérieure du croupion, les tectrices caudales et les rectrices dans les deux tiers de leur longueur basale sont d’une belle couleur orangé roussâtre dans le piumage frais et fauve jaunâtre en plumage usé; un sourcil depuis les narines peu prolongé derrière l’œil d’un roussâtre pâle plus clair et souvent blanchâtre au milieu de l'abdomen, le plus intense sur les côtés du ventre et les sous-caudales ; côtés de la tête de la même couleur, tachetés de foncé; côtés de la poitrine et du devant de l'abdomen plus ou moins lavés d’olivâtre. Aïles noirâtres, à tectrices largement et les rémiges finement bordées d'olive; sous-alaires olivâtres. Bec noirâtre; pattes carnées très pâles ; iris brun foncé.

@ Le jeune oiseau en premier plumage est d’un olive brunâtre en dessus, la gorge et la poitrine d’un brunâtre moins foncé; abdomen roussâtre; région anale blanchâtre.

G' Longueur totale, 140; vol, 211; aile, 70; queue, 56; bec, 16,5; tarse, 22 millimètres.

Q Longueur totale, 132-143; vol, 197-215 millimètres.

Chayavetas, Santa Cruz (BARTLETT); Monterico, Amable Maria (JELSKI) ; Huambo (STOLZMANN).

« Artiste très agréable représentant notre rossignol dans les forêts péruviennes et se tenant principalement auprès des ruisseaux. Pendant la journée il se cache soigneusement dans les fourrés, et ce n’est que le matin et le soir qu’il sort dans les lieux découverts, sautille au bord de l’eau, y entrant même dans les endroits peu profonds, à la manière de notre lavandière (Motacilla alba). Ordinairement il se perche près de terre sur les tas de branches et sur les buissons. Son chant est très agréable, commençant par quelques sons isolés et terminé comme celui d’un serin des Canaries; on peut l’exprimer par ésirrri-pipipi-tiotiotiotio très fort. À Amable Maria j'ai trouvé un nid avec des petits dans une pente d’un chemin profond. Très grand relativement à la taille de l’oiseau, construit de graminées sèches, entrelacées, couvert en dessus, avec une ouverture latérale. Il se nourrit sur les buissons bas, et plus encore à terre » (JELSKI).

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