Setophaga melanocephala
TscH., Faun. Peru., p. 1992, tb. XII, fig. 1 — Tacz., P. Z. S., 18892, DATE |
Myioborus melanocephalus, GRr., H. List B. Brit. Mus., I, p. 243 — Tacz., P. Z. S., 1874, p. 509.
S. supra ex cinereo ardesiaca, subtus citrina; pileo nigerrimo, fronte et regione ophthalmica citrinis: macula anteoculari ei auriculari nigris; alis caudaque nigris, tectricibus lateralibus externe albis; subcaudalibus albidis.
cg Ad. — D'un ardoisé cendré en dessus, à sommet de la tête noir;
devant du front jaune, prolongé en une raie sourcilière entourant l'œil, en laissant une tache noire devant l'œil et la région auriculaire ; tout le dessous est jaune citron; sous-caudales blanchâtres. Ailes et queue noires; tectrices alaires de la couleur du dos; rectrices externes blanches bordées intérieurement de noir; la suivante également blanche à bordure plus large, sur la troisième une raie blanche longitudinale au milieu de la moitié postérieure, sur la quatrième il n’y a qu'une petite tache terminale; sous-alaires blanchâtres; bord interne des rémiges gris blanchâtre. Bec et pattes noirs; iris brun foncé.
Q La femelle semblable en tout au mâle, elle a seulement les bordures noires des rectrices blanches beaucoup plus larges, la deuxième bordée finement de noir à l'extérieur.
G! Longueur totale, 155; vol, 215; aile, 69; queue, 63; bec, 13,5; tarse, 21 millimètres.
© Longueur totale, 149; vol, 198; aile, 68; queue, 65; bec, 13; tarse, 21 millimètres.
( L'oiseau jeune en premier plumage a le sommet de la tête d’un gris un peu plus foncé qu’au dos; le jaune de la gorge plus pâle que chez l’adulte; le soucil jaune, ainsi que le tour de l'œil commençant à se manifester par des plumes isolées de cette couleur; 1l a aussi quelques nouvelles plumes noires au sommet de la tête. |
Higos, Ropaybamba, Pumamarca, Chilpes (JELSK:i) ; Chachapoyas (STOLZMANN).
« Cet oïseau se tient dans les bandes vagabondes des forêts du Pérou central, se cramponnant aux rameaux et aux lianes comme beaucoup d’autres oiseaux de ces réunions. En général il y est commun, et dans certaines localités aussi nombreux qu'on ne voit de pareïlle bande sans qu'il n’y soit pas en grande majorité. Il chasse souvent au vol, mais d’une manière différente que les tyrans et les gobe-mouches; tandis que ces derniers se lancent sur leur proie avec précision et happent l’insecte sans aucune difficulté, notre oiseau s’ébat pendant un certain temps dans l’air avant qu'il puisse le saisir » (JELSKI).
& À Chachapoyas il remplace la S. Bairdi, il a les mêmes habitudes et le même chant, réduit à quelques sons élevés et agréables » (STOLZMANN).