Setophaga verticalis
D’Ors., Voy. Amér. Mér., p.330, tb. XXXWV, fig. 1 — Tscx., Faun. Peru., p. 91 — Scz. et SALV., Nomencl. Av. Neotr., p.10 — P.Z.S., 1876, p. 16 — Tacz., P. Z. S., 1879, p. 293: 1889, p. 7.
Myioborus verticalis, GR., 1. List B. Brit. Mus., I, p. 243 —
NCA PAS MITA Nb 5008
S. supra schistacea; pennis verlicis cinnamomeïs, apice nigris, remigibus lectricibusque nigris cinereo fimbrialis; guilure pecloreque nigro schistaceis ; sublus auranlio flava; cauda nigra, gradata, rectricibus duabus lateralibus albis, tertia macula longiludinali apicali alba (p'OrBIGNY).
G' et Q Ad. — La tête et tout le dessus du corps d’un schistacé bleuâtre, une grande tache d’un cannelle foncé occupe le milieu du vertex bordé par le noir du front et d’une bordure latérale atténuée graduellement en arrière; côtés du visage et gorge d'un schistacé noirâtre; tout le dessous depuis la poitrine est jaune citron, un peu orangé au milieu de la poitrine; souscaudales blanches. Tectrices alaires de la couleur du dos; les rémiges et les rectrices médianes plus foncées; les deux rectrices latérales de chaque côté de la queue blanches, bordées intérieurement de noirâtre dans leur partie basale, la troisième obliquement blanche dans sa moitié terminale, dans la quatrième il n’y a de blanc qu’une partie terminale de la barbe externe; sous-alaires blanches; bord interne des rémiges blanchâtre. Bec noir; pattes brun noirâtre; iris brun foncé.
G' Longueur totale, 151-158; vol, 204-215; aile, 68; queue, 60; bec, 13,5; tarse, 17 millimètres. ù
Q Longueur totale, 149; vol, 195; aile, 63; queue, 48; bec, 14; tarse, 20 millimètres.
Monterico, montaña de Vitoc, Ropaybamba (JELSKI); Tambillo, Chirimoto (STOLZMANN) ; Huiro, Portero (WHITELY).
« Assez commune à Tambillo; remplacée plus haut dans l’altitude de 7,500 pieds par une autre espèce que Je ne me suis pas procurée. Elle se nourrit en sautillant de branche en branche, s’envolant quelquefois à la poursuite des insectes. Un jour je l’ai vue par terre, au bord d’une rivière, sautillant avec une grande vitesse à la poursuite des petites cicadellines et s’envolant dans l’air si vite qu’il m'était impossible de la viser. Elle a l’habitude d’étaler la queue en éventail s’élevant un peu en haut. Souvent elle accompagne les bandes vagabondes. M. Jelski dit qu'aux environs d’Amable Maria il n’a pas vu de bande pareiïlle sans la présence de cet oiseau.
» L'espèce qui la remplace plus haut n’a pas de noir sur la gorge et l’olive remplaçant le schistacé au dos » (STOLZMANN).
à DU PÉROU 183
FAMILLE TURDIDÆ