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Merula gigantodes

Turdus gigantodes, CaB., Journ. fur Orn., 1873, p. 315 — Tacz., P. Z.8S.,1874, p. 503; 1880, p. 190 — Scr.. et Sazv., P. Z.$., 1874,

Merula gigantodes, Sees., Cat, B, Brit. Mus., V, p. 244.

M. supra nigricanti fuliginosa, sublus dilutior et rufescente lavata; rostro pedibusque aurantiaco flavis.

S' Ad. — Fuligineux foncé en dessus, plus pâle et lavé d’une légère nuance roussâtre en dessous, à ailes et queue un peu plus foncées que le dos. Bec et pattes d’un jaune orangé, à ongles cornés; bord de la paupière jaune; iris cerise roussâtre. | Q La femelle est à peine moins foncée, à gorge striée distinctement de foncé sur les côtés.

@ Le jeune oiseau en deuxième plumage est en général plus foncé que le mâle adulte; fort coloré de brun roussâtre en dessous, à gorge striée distinctement de noirâtre. Bec et pattes comme ceux des adultes.

G' Longueur totale, 339; vol, 485; aile, 158; queue, 150; bec, 34; tarse, 43; première rémige, 53 millimètres.

Q Longueur totale, 337; vol, 478 ; aile, 150; queue, 130; bec, 33; tarse, 43 millimètres.

L’œuf trouvé dans les premiers jours de juin est verdâtre varié sur toute la surface de rares taches irrégulières d’un gris violâtre pâle, et d’autres d'un brun ferrugineux assez foncé; le gros bout barbouillé presque en entier. Longueur, 37,6 sur 27,3 millimètres de largeur.

Maraynioc (JELSKI) ; Cutervo (STOLZMANN).

« Très commun entre 8,000 et 10,000 pieds d'altitude, dans la sierra non boisée, se tenant dans les broussaïlles basses. Comme l’Agriornis solitaria, il est des plus matinaux entre les oiseaux de la contrée, annonçant l’aurore par son chant agréable. Il aime aussi à chanter le soir, se faisant entendre rarement au milieu de la journée. En sortant au point du jour dans la campagne on entend de tous côtés le chant de ce merle, mais sitôt que le soleil apparaît ils se taisent tous. Les indigènes comptent sept versets dans le chant de cet oiseau. Sa voix d’appel est un ésehach-tschach. Il se nourrit principalement à terre » (STOLZMANN).

Dans l'estomac de cette espèce M. Jelski a trouvé des framboises, des autres baiïes, la semence d’un Galium, beaucoup de larves, des coprides et autres insectes.

L’exemplaire de Chachupata, de la collection de M. Sclater, est en général beaucoup plus foncé que tous les individus du Pérou central et septentrional, presque noirâtre en dessus, à toutes les plumes bordées largement de plus clair; il a les ailes beaucoup plus courtes et la penne bâtarde moins longue,

Longueur de l’aile, 146; queue, 142; bec, 39 ; tarse, 44; première rémige, 42 millimètres,

Chachupata (WHITELY).

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