Cistothorus graminicola
:- Tacz., P. Z. S., 4874, pp. 130 et 504.
C. rufo brunneus, pileo fusco fulvoque siriato; macula magna interscapularr nigra striis fulvis notala; remigibus rectricibusque rufescente nigroque transversaliter fasciatis; gula et abdomine medio albis; vitta superciliari fulva; subalaribus albis.
G' Ad. — Sommet de la tête et derrière du cou couverts de plumes d’un brun foncé, bordé de fauve, en formant des stries claires fines sur un fond obscur; dos occupé par un grand triangle noir strié de fauve; le dos inférieur et le croupion ainsi que les sus-caudales d'un roux brunâtre; un large sourcil postoculaire fauve roussâtre; côtés de la tête de cette dernière couleur séparés du sourcil par une raie brune postoculaire; gorge et milieu de l’abdomen blanchâtres; la poitrine et les côtés de l’abdomen d’un roussâtre plus foncé sur ces derniers et d’un roux plus intense sur les côtés du bas-ventre; le milieu de ce dernier et les sous-caudales fauves. Aiïles brunes, à tectrices d’un roux brunâtre, dont les grandes sont légèrement variées de noirâtre; bord externe des rémiges plus roussâtre que le dos, traversé par de larges raies noires; sous-alaires et bord interne des rémiges blanchâtres. Queue roussâtre rayée en travers de noir. Bec brun en dessus, jaunâtre en dessous; pattes carnées; iris brun foncé.
@ Le jeune oïseau en premier plumage a le dessus plus brun et plus foncé, à stries céphaliques peu apparentes; la tache dorsale moins prononcée, d’un brun noirâtre, à stries fauves plus sombres et moins distinctes ; la couleur des côtés du dessous plus pâle; le blanc de la gorge et du milieu du ventre moins pur, les raies noires caudales plus larges; côtés du visage finement squamulés de brunâtre ainsi que les côtés du haut de l’abdomen.
G' Longueur de l’aile, 45; queue, 43; bec, 15; tarse, 22 millimètres.
OBSERVATIONS. — Le plus voisin du C. polyglottus (Vieïl.), mais différent par les proportions et la force du bec, ainsi que du tarse; sa tache interscapulaire est moins grande; la couleur de la partie postérieure du dos et du croupion plus foncée. M. Sharpe l’a réuni avec le C polyglottus.
Maraynioc, Pumamarca (JELSKI),.
« Cet oiseau se tient ordinairement dans la paja, quoiqu'il fréquente aussi les arbustes et les buissons. Il aime à habiter les champs abandonnés, couverts d'herbes et dépourvus presque entièrement de buissons. Sa voix diffère de celle des autres troglodytes; celle d’alarme est rauque, le son de la lettre ? y prédomine. Dans l'estomac j'ai trouvé des insectes, même assez gros relativement à la taille de l’oiseau, comme un curculionide long de 8 millimètres » (JELSKI).
FAMILLE PTEROPTOCHIDÆ