‹ Ornithologie du PérouChapitre 60 sur 288 · Cypselus andecolus · texte numérisé non relu

Cypselus andecolus

Larr. et D'OrB., Syn., p. 70, n° 2 — D’OrB., Voy. Amér. Mér., p. 398, tb. XLIL, fig. 2.

Cypselus andicola, SCL. et SALV., Nomencl. Av. Neotr., p. 94.

Micropus andicola, Boté, Isis, 1844, p. 105.

Tachornis andicola, GRr., H. List B. Brit. Mus., I, p. 64.

Ü. supra fuscus, vitla lala uropygiali et torque in medio nuchæ interrupto albis; alæ longissimaæ, angusiæ, acutæ, prope dorsum cinerascentes; tectrices (1) superæ caudæ caudaque satis profunde emarginala nigræ : rectricibus lateralibus septem lineas intermediis longioribus ; sublus sordide albus vel pal-

(1) Dans le texte de l’ouvrage cité, il est dit certainement par une faute de l’imprimerie rectrices au lieu de tectrices.

ne D

lide cinerascens; colli albidine usque ad mediam nucham ascendente torqueformi; prima lalerali rectrice basi præsertim pogonio externo cinerascente (D'ORBIGNY).

SG Ad. — D'un fuligineux noirâtre en dessus, sur les ailes et la queue, avec un demi-collier nucal et une bande uropygiale blancs, en laissant les couvertures supérieures et la queue noires; en dessous la couleur blanche occupe largement la gorge et le devant du cou, une large raie le long du milieu de l’abdomen et les sous-caudales, dont les postérieures sont fuligineuses ; les flancs de l’abdomen sont fuligineux, d’une nuance moins foncée que celle du dos; les rémiges primaires bordées à l’extrémité d'un mince liséré blanchâtre ; les rémiges secondaires terminées largement de gris et bordées de blanc; sous-alaires fuligineuses, celles du bord de l’aile bordées de gris. Bec noir; pattes carnées, à bout des doigts noirâtre; iris brun. Tarse emplumé jusqu'aux doigts.

Longueur de l'aile, 138; queue, 56; des rectrices médianes, 43; du bec, 14; tarse, 8 millimètres.

Selon d'Orbigny, longueur totale, 145; vol, 340 millimètres.

Paucal (coll. RAIMONDI).

« Nous l’avons vue au nord et au sud de la Cordillère orientale, dans les ravins secs et élevés de plus de 3,000 mètres au-dessus du niveau des mers, aux environs de la Paz, de Cavari et d’Inquisivi (Bolivia). Elle parcourt le fond des vallons en troupes et se pose au sommet des montagnes sur les rochers, où les habitants disent qu'elle niche dans des trous. Son vol est plus rapide que celui de notre martinet; ses cris sont bien plus faibles » (D’'ORBIGNY).

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