Doryfera rectirostris
GouLp, Intr. Tr., 8°, p. 71 — Muxs., Hist. Nat. O.-M., I, p. 202.
Doryphora rectirostris, ScL. et Sazv., Nomencl. Av. Neotr., p. 82 — Tacz., P. Z.$S., 1889, p. 35.
Hemistephania rectirostris, Ezrior, Glass. and Syn. Tr., p. 81.
D. fronte squamoso splendide viridi; cervice cum nucha et collo postico obscure cupreo; dorso viridi; tectricibus caudæ superioribus cæruleo virentibus ; corpore subtus toto ex cinereo olivaceo virenti; regione anali albida; tectricibus caudæ inferioribus griseis: alis nigris nitore violaceo; cauda arcuala, rectricibus nigris, virescente subnitentibus, apice omnium griseo marginato.
S' Ad. — Front paré d’une large plaque squamiforme d’un vert aiguemarine clair fort luisante; le reste du sommet de la tête, la nuque et le derrière du cou sont d’un cuivreux rougeâtre foncé plus brillant vu d’arrière en avant; le dos avec le croupion est d’un vert sombre légèrement cuivreux et d’un vert beaucoup plus brillant quand on l’examine d’arrière en avant; tectrices supérieures de la queue d’un bleu verdâtre; tout le dessus du corps est d'un olive verdâtre tirant au cendré grisâtre dans certaines directions de la lumière; région anale duveteuse blanchâtre; sous-caudales grises. Ailes n'atteignant pas l'extrémité des rectrices médianes, noires lustrées de violâtre. Queue arquée, à rectrices larges, noires, lustrées
légèrement de verdâtre, terminées d'une bordure grise très fine sur les médianes et graduellement plus développée en s'approchant des externes. Bec noir, droit, subcylindrique, graduellement et faiblement rétréci en pointe, égal aux neuf dixièmes du corps; pattes noires, à tarse garni de courtes plumes brunes.
© Semblable en tout au mâle et n’en étant distincte que par le manque de la plaque frontale brillante, remplacée par des plumes d’un cuivreux rougeâtre comme celles de la nuque.
G' Longueur totale, 136; vol, 155; aile, 60; queue, 32; bec, 37 millimètres.
& Trouvé à Huambo et Chirimoto entre 3,700 et 8,000 pieds. Dans cette dernière altitude je n’ai jamais rencontré l’espèce suivante. Il visite les fleurs de l’A/icon. En passant il fait entendre un sifflement semblable à celui du Panoplite et de la Lampropygia cœligena. I n’est pas rare à Ray-Urmana, à 7,500 pieds d’altitude ) (STOLZMANN).