ACTE DEUXIEME
L'étrange rumeur et /en i>êt comme d'un noui^eau corpd ni^ant,
Orphée na point treddaillL
EURYDICE
Vole et danse! Va-t-en... où tu voudras en esprit !
(à genoux, prieude pLalnt'we aux flancé du dormeur,..)
Je suis là, fidèle à ton corps endormi, plus docile que toute fille ou femme humaine. . .
Qu'une autre, jalouse, implore les caresses et le don nuptial,
Je ne demande rien ; je suis là, au bord de ton sommeil.
Tu ne m'as jamais dit ce qu'on dit en aimant. Une première fois, tu as chanté :
« J'aime... »
A quoi bon ? Il dort plus sourdement !
Il est parti, il est perdu de lui, il s'est dépris de ce corps que je tiens sous mes doigts. Va-t-en ! Va-t-en !
Non. Reste parmi nous les vivants.
Reviens à moi. Je t'aime.
Mais je ne veux plus que tu rêves si je ne peux pas aimer ton rêve aussi! Ah L ^^^
Elle s'abat toute sur Orphée ; étrel^ liant le dormeur jand défende, couvrant le {Vidage de sed maind qui font ded sl^ned et ded caredded,..
Un cri.,. Eurydice se rejette en arrière.
ORPHÉE a ouvert led yeux.
Toute mudicjue se tait.