ACTE DEUXIÈME
Je t'emporte, je te ravis, je te sauve avec moi-même !
// s'en m, dcdcendant Le coure du Fleure. Eurydice éclate en sangloU.
Le Rideau tombe brutalement.
Led pleurd d'Eurydice ne /arrêtent pad de toute la nuit.
(scène m)
Le Rideau se relevé^
trèd doucement. La nuit a paddé. Il {fient du Fleui^e ded buéed fraîched et careddanted.
Led mouddcd et led herbed se gis^rent. On preddent l'aube, et l'air tremble et rit soud l'haleine du jour neuf.
Étendue à la même place,
EURYDICE
gémit se^ inemed plaintes, maid aUntled.
Paraît
LE VIEILLARD-CITHAREDE
Il s'est retiré plus loin que de coutume, cette nuit. C'est ici pourtant qu'il aime à chanter.
Qui donc a pu l'oiFenser davantage ? Oh ! ces hommes hargneux plus que des bêtes l
EURYDICE
^u il frôle en padéaat, L'aperçoit et supplie :
Père ! tu me consoleras ?
LE VIEILLARD Qui veut être consolé ?
EURYDICE Moi, mon père.