ACTE TROISIEME jZ
ELU Oifc s^ai>ancer, par un grand détour, i>erd Orphée, pour épier de ^ loin Le ndage...
et rei>ient, reculant] comme d'une chode époumntable.,.
Oh ! toi, — tu pleures ? Tu peux donc pleurer ?
Tu es homme... Tu as eu pitié de moi?
ORPHÉE Sois satisfaite.
EURYDICE Tu t'es abaissé jusqu'à moi?
ORPHÉE Sois donc satisfaite !
EURYDICE
héditante, espérante... je reprend tout d'un coup :
Non ! Non ! ce n'est pas le prodige promis !
Ce n'est pas la révélation !
jMais reconnais-moi ; reconnais en moi Eurydice.
Sache bien que tout en elle va s'éveiller... si tu le veux.
Mais...
Où est l'Autre ? Tu l'as abandonnée aussi ? Perdue aussi ? — Maître, que mon indigne amour enlaçait au rang des hommes,
Pardonne-moi, oublie-moi et reprends toute ta lyre.
Ressaisis ta force et ta joie, la compagne sans défaillance et sans discord.
Et retourne dans ton repaire ou dans ton ciel.
peu à peu a changé de {>uage, et plutôt que ce qulL entend, semble écouter le^ paroles à i>enlr.