ACTE QUATRIEME
à L'oppOifé, i^erd L'extrême droite^ un Antre sand edpoir d'au sortent ded s^apeurd rampanted.
LE GUERRIER Il osera. Je le pousserai.
LE VIEILLARD
Ho!
LA MÉNADE
C'est là... peut-être... le meilleur destin
pour lui. On oublie... Il oubliera... Il
dépouillera sa folie. Il deviendra comme les
autres.
LE PRÊTRE
Qu'il y aille, et n'en sorte jamais !
LA MÉNADE
Laissez... Laissez-moi le conduire. Laissez-le moi.
LE PRÊTRE
Prends garde. Il est mortel à qui l'approche. Et l'Antre est plein de vapeurs empoisonnées.
LA MENADE
Taisez- vous. Eteignez les torches.
Enfin, il vient à moi !
LE PRÊTRE Il est juste qu'il expie.
La Alcuadc se gLu^c et didparaît dand La bouche de L* Antre. Le^f torcher /étcLgnenb. Il se fait un silence horrible...
LE VIEILLARD
Qu'est-ce qu'ils trament contre lui? Quelle insulte plus obscure et plus basse ?
Tout à coup la grande