ACTE QUATRIEME io
LA MÉNADE Je ne te touche pas.
ORPHÉE Eurydice, qu'es-tu devenue !
LA MÉNADE Ne m'insulte pas.
hésitant.
Quoi ! Tu fais des signes... comme une femme ! Tes pieds s'enlisent dans la boue... Ta main est souillée... Arrache-toi de la fange ! ^^/
LA MÉNADE
C'est ma demeure ! C'est mon Palais à moi !
J'aurai le sort même de l'Autre.
Je l'enviais, là-bas, toutes les nuits au bord du Fleuve,
io6 ORPHEE-ROI
Je veux aussi... Chante! Tu es redoutable à ceux qui t'aiment.
Tu es puissant.
Tu implores... (je ne te comprends pas...) je ne sais quoi... Attends... N'importe... Je vais te secourir.
Comme un recoure à un charme indéfectible, Il salâlb à noui^eau la LYRE et tente de la faire sonner.
Le chant s'étouffe.
Ma LYRE s'assourdit et s'étoufFe...
Ma LYRE même a peur ici ! Viens !
Suis-moi^ ô celle que j'ai suivie...
LA MÉNADE
Fais que j'obéisse.
Je ne t'entends plus... Je te vois, lamentablement.