ACTE CINQUIEME
Ton merveilleux pouvoir : tu es redoutable à ceux qui t'aiment.
Tu es puissant. ■— Mais toutes celles-ci...
chantant à mi-i^oix, sur un mode recuellLi, a^^ec un amical accent addéréné :
Pourquoi ne m'avais-tu jamais écouté face à face ?
Pourquoi n'osais-tu murmurer ce que tu vas me dire ?
Reprends haleine, et chante enfin selon ton gré.
L^ accueil edt si apaidé, si confidentiel, que
LE VIEILLARD
oubliant sa courte et scé craintes, saddied, pour dcd ai^eucc, près du Jflaître,
Oui. Je le puis maintenant. Près de toi. Maintenant quelque chose nous unit et nous sépare.
En ce moment, je puis enfin t' interroger.
Moi.
— Voici : tu ne vis pas comme les hommes d'aujourd'hui. Tu n'as pas vécu parmi les hommes d'autrefois. Tu ne fais pas les gestes des dieux honorés.
Tu n'as point d'âge. Tu n'es personne.
O Toi ! Q,ui es-tu ?
ORPHÉE Orphée.
Le Nom tonne à traitera la Jflontagne.
LE VIEILLARD
Oh! le Nom a tonné à travers la Montagne !
Des mondes...
S'ouvrent... Trop loin !
Trop vite...