ACTE CINQUIEME
ORPHÉE Comment peux-tu craindre ?
LE VIEILLARD
pour toi.
Celles-ci ne se peuvent combattre : elles crient plus fort que tout : elles sifflent : elles se démènent...
Elles vont déchirer ta chair de leurs ongles... te mordre, te disperser !
Maître, ô Maître, exauce-moi une dernière fois. Fuis encore !
Evade-toi! Tu n'es point armé contre elles...
daigne se Lester enfin, Lentement. Et dand la noble attitude où, pour la première foLf, on le i^it chanter,
Il a sa LYRE reddUdCLtée dand led brad. Sed doigtd sont didpod.
// regarde en souriant Le Vieillard.
LE VIEILLARD
Tu méprises de mourir ? Soit ! Tu es Maître. Mais ta voix! Elles vont la déchirer aussi... L'étrangler aussi...
Ta voix va mourir aussi et tout ne sera plus que silence...
Aie pitié de ceux qui viendront, de tes sujets,
De tes fils dans un monde sonore,
Orphée ! Orphée-Roi !
Et il se prodterne.
élèi^e lentement sa LYRE comme un bouclier devant sa face...
Et le maéque sonnant, peu à peu se substitue à son vitfage humain.