LES MÉNADES EN FURIE
bondissent, brandissant leurs roseaux aiguisés, faisant siffler leurs fouets de soignes et cinglant de leurs sistres avec ce singulier cri :
C'est lui, celui-ci
C'est ici lui, celui-ci
C'est lui, celui-ci
C'est lui
et assaillant toutes Orphée, le submergent, l'entraînent, dépècent sa i>oix toute i^imnte. .
LE VIEILLARD
^ui d'abord s'est jeté dans la mêlée, en est repoussé,
i3o ORPHÉE-ROI
y abat et se dénie ne d^impuiddance.
LES MÉNADES et leur proie
ont didparu.
Une onde noire abdorbe tout ; et La scène s^ldibie.
IL se fait un