PROLOGUE
LE PRÊTRE
Si tu refuses, tu le perds quand même : regarde : il s'éloigne...
Mais regarde-le donc, il s'en va dans la lumière insolente qui nous fait tourner la tête.
Venez !
// yélance à trai^erd Ud fourrée et led roçhcdpour déi^a-^^"^^ 1er l'autre verdàittOa L'aperçoit à tnl'corpd baigné de touted -^^w l^d lueurd^ tnald se frayant à (^ Srand' peine paddage. p^t-jr ^ -v^ ^^^'^
LE GUERRIER
Prends garde... Où nous mènes-tu?
Par les pierres et les broussailles...
LE PRÊTRE Par les rochers dévalant...
LE VIEILLARD Venez vite !
LE GUERRIER Par des précipices.
LE VIEILLARD Suivez-moi.
LE PRÊTRE
Il est ardu d'atteindre cet homme !
LE GUERRIER Il n y a pas de chemin vers lui ?
LE VIEILLARD Non. Il faut faire sa route vers Lui.
ToLid trolé d'uparalédciit.
On icd entend descendre par bondd.
Pu'u leurd bruits s'enfoncent et s'éloignent...
Jfïaid triomphante de nou-
i^eau.