‹ Orphée-roi. Ed. décorée de compositions originales gravées sur voisChapitre 8 sur 67 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

LE PRÊTRE

Si tu refuses, tu le perds quand même : regarde : il s'éloigne...

Mais regarde-le donc, il s'en va dans la lumière insolente qui nous fait tourner la tête.

Venez !

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LE GUERRIER

Prends garde... Où nous mènes-tu?

Par les pierres et les broussailles...

LE PRÊTRE Par les rochers dévalant...

LE VIEILLARD Venez vite !

LE GUERRIER Par des précipices.

LE VIEILLARD Suivez-moi.

LE PRÊTRE

Il est ardu d'atteindre cet homme !

LE GUERRIER Il n y a pas de chemin vers lui ?

LE VIEILLARD Non. Il faut faire sa route vers Lui.

ToLid trolé d'uparalédciit.

On icd entend descendre par bondd.

Pu'u leurd bruits s'enfoncent et s'éloignent...

Jfïaid triomphante de nou-

i^eau.

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