Nom d'un bras de liier dans le voisinage de Selma
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a Ossian, me dit-il, je suis prêt : comme l'ouragan fond sur la cime des écueils blanchissants, ainsi je traverserai les plaines de l'Océan, pour aller sans crainte à l'ennemi, car je Viens de voir les ombres de nos aïeux. »
Mon cœur palpite : ma gloire se révèle à mes yeux dans l'avenir, comme un trait lumineux perce la nue, quand le soleil, ce voyageur de feu qui gouverne les jours, inonde sa carrière de vagues d'or.
« Digne petit-fils de Branno, répondis-je, tu ne marcheras pas seul à l'ennemi; je vole avec toi sur l'Océan, nous irons assiéger Ducarmor dans sa demeure. Combattons, mon fils, comme deux aigles qui du sommet d'un rocher, déployant leurs larges ailes, s'élancent et volent contre les vents, d
Nos voiles se gonflent; nous partons de la baie de Carmona : nos guerriers, voguant sur trois vaisseaux, voyaient l'ombre de mon bouclier s'allonger sur les flots, tandis que j'observais l'étoile de Tonthena qui montrait sa lumière rougeâtre entre les nuages.
Les brises favorables soufflèrent pendant quatre jours. Nous aperçûmes Hunon parmi les brumes. Ses cent forêts se courbaient sous les vents; les rayons du soleil doraient par intervalles ses flancs noirâtres, et les torrents écumaient sur ses rochers.
Entre les collines serpente un vallon silencieux; un ruisseau bleuâtre en baigne la verdure. C'est là qu'au milieu des chênes qui l'abritent sous leurs dômes séculaires s'élevait la demeure des rois. Mais depuis plusieurs années le silence règne dans Rathcol, et la race des héros a disparu de cette belle vallée.
Les flots y avaient poussé Ducarmor et son armée. L'étoile de Tonthena avait caché sa tête dans les cieux. Ducarmor avait plié ses voiles, et s'était arrêté sur les collines de Rathcol. Il poursuivait le chevreuil de la montagne.
Nous arrivons. Je députe un barde pour l'inviter au combat: Ducarmor l'accueillit avec joie. Son âme farouche et belliqueuse ressemble à la colonnj de feu qui monte à demi voilée de fumée dans la tourmente d'un incendie ; Ducarmor avait la force d'un héros, mais ses actions révélaient une âme cruelle.
La nuit répandit ses brumes sur le champ de bataille du
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lendemain. Nous nous assîmes auprès d'un chêne embrasé. Gathlin, debout à quelque distance, paraissait livré à de sombres pensées. Les émotions qui agitaient son âme se peignaient tour à tour sur son visage , comme on voit l'ombre inconstante voler sur la prairie ; ses cheveux, qui flottaient au gré des vents, relevaient l'éclat de sa beauté.
Je ne voulus point par mes paroles interrompre le cours de ses pensées. Je fis apporter ma harpe et je chantai.
a Mon fils, dis-je à Oscar, retire-toi secrètement cette nuit sur la colline, et frappe ton bouclier à l'exemple des rois de Morven. Au lever de l'aurore, tu conduiras mon armée au combat. Assis sur le rocher, je te verrai marcher à l'ennemi, terrible comme les ombres au milieu de tempêtes qu'elles excitent dans les airs.
Pourquoi plongerais-je mes regards dans la nuit de ces temps reculés, où les chants des bardes n'avaient pas encore commencé? Les siècles plus voisins de nous sont marqués d'assez illustres actions.
Arrêtons nos yeux sur Trenmor, com.me le nautonier sur l'étoile de Tonthena, dont la lumière guide sa route nocturne sur les flots.
Les nombreuses tribus de Carmal, comme une mer en courroux, inondaient la plaine sonore de Caracha : devant eux marchaient solennellement les vieux bardes, dont les hymnes eûflammaient le courage des guerriers.
Au milieu des habitants solitaires des rochers, on voyait un enfant de Loda, dont la voix évoquait du haut des airs les ombres formidables. Il demeurait sur une colline de Loclin, dans l'épaisseur d'un bois dépouillé de son feuillage. Près de sa demeure s'élevaient cinq roches escarpées. Un torrent bouillonnant grondait à l'entour.
Souvent, quand les ailes enflammées des météores traçaient des sillons lumineux dans la nuit, et que la lune abaissait son disque obscurci derrière la colline, il élevait sa voix puissante. Les esprits l'entendaient, ils volaient à ses ordres et changeaient à son gré le sort des batailles ; mais ils ne détournèrent pas Trenmor du combat.
Trenmor s'avance intrépidement dans les champs de la guerre. Trathal y brille, comme un astre qui monte à l'horizon. En vain les ténèbres couvrent la terre ; en vain l'enfant
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de Loda déploie toutes les ressources de son art magique : tout doit céder aux guerriers d'Érin.
Trenmor et Trathal, son fils, se disputaient l'honneur de commander l'armée ; mais leur dispute était douce comme la joute de deux zéphyrs, qui, dans les ardeurs de l'été, agitent leurs ailes diaphanes à la surface du lac d'azur.
Trenmor, déjà couvert de gloire, cède à son fils le soin de guider les guerriers. Trathal s'avance sous les yeux de son père, et bientôt l'ennemi disparaît dans les plaines de Caracha ; chaque pas de cette lutte mémorable est marqué par les exploits des héros '.
Déjà le jour se dégageait de nuages de l'Orient. L'ennemi se lève, le combat réveille le vallon de Rathcol.
Oscar et Ducarmor se rencontrent auprès d'un chêne : ils s'attaquent; les éclairs éblouissants qui partent de leurs armes les dérobent à nos yeux.
Ainsi, quand deux météores se heurtent la nuit dans les airs, une lumière rougeâtre se répand à l'entour, et les hommes, effrayés, prévoient la tempête.
Ducarmor tombe dans son sang : le fils d'Ossian triomphe. 0 Malvina, que ton bien-aimé était redoutable dans les combats 1
Gathlin s'était éloigné du champ de bataille. Ce jeune étranger s'était retiré sur les bords solitaires du torrent de Rathcol, vers l'endroit où l'écume bouillonne autour d'un amas de roches mousseuses.
Un bouleau touffu se penche sur le torrent et secoue aux vents ses feuilles jaunies. De temps en temps Gathlin pensif agitait la surface de l'onde avec la pointe de sa lance.
Oscar arrive, portant comme un trophée la cotte d'armes de Ducarmor et son casque orné de plumes d'aigle. Il les dépose aux pieds du jeune étranger.
« Les ennemis de ton père sont domptés, ils sont dans le séjour des ombres. Nous retournons triomphants à Morven. Mais pourquoi cette tristesse, chef de Clutha? As-tu sujet de répandre des larmes ?
< . Le rragtncnt de ce poëme qui manqiie ici , conlenail la suile de l'histoire de Carmal et de ses druides
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— Fils d'Ossian, répondit l'étranger, mon âme se déchire; je vois les armes de Gathmol, les armes que mon père portait dans les combats. Prends la cotte d'armes de Cathlin, suspendsla aux murs de Selma, afin qu'elle te rappelle le souvenir de mes malheurs. »
A ces mots, détachant sa cotte d'armes, elle découvre un sein d'albâtre. C'était la fille de Cathmol, ce rejeton de tant de rois. Ducarmor l'avait vue dans le palais de son père; épris de ses charmes, il vint dans la nuit assiéger Glutha.
Gathmol périt sous ses coups ; sa fille resta trois jours au pouvoir de l'ennemi ; le quatrième, elle s'enfuit déguisée en jeune guerrier. Elle se souvint qu'elle était de la race des rois, et son cœur respira la vengeance.
Fille de Toscar, pourquoi te raconter la mort de Gathlin? Sa tombe s'élève entre les joncs qui bordent le Lumon.
Sulmalla, dans sa douleur, chante l'éloge funèbre de la fille des étrangers, et accompagne sa voix des sons lugubres de sa harpe.
Qj^X^I^
SULMALLA.
Ce poëme est, en quelque sorte, la continuation du précédent. Sulmalla, fille de Conmor, roi d'Inishuna, donne une fête à Ossian et à Oscar dans le palais de son père. — Elle raconte aux deux étrangers une expédition de Fingal à Inishuna, et parle de Cathmor, chef d'Atha, et allié du roi d'Inishuna. Ossian raconte à son tour la guerre de Culgorm et Surandronlo, deux rois de Scandinavie, oii Ossian et Cathmor se trouvèrent engagés chacun dans un parti opposé. Cet épisode est incomplet , M. Mac-Pherson n'ayant pu recueillir que les fragments de l'original.
D'où vient cette belle vierge qui s'avance avec majesté sur les bords du Lumon? Ses cheveux bruns ondoient sur son sein de neige à demi voilé, elle tend son arc avec effort, et son bras flexible et robuste éblouit l'œil par sa blancheur.
Fille des rois , pourquoi portes-tu tes pas dans la plaine ? Voici l'heure où les jeunes chevreuils se cachent sous les abris des rochers. Retire-toi. La nuit tombe....
Cette belle vierge, c'était la fille des rois de Lumon, la brune Sulmalla. Elle nous envoya un de ses bardes pour nous inviter à sa fête : nous vînmes nous asseoir au milieu des concerts dans le palais de Conmor.
La main blanche et légère de Sulmalla effleurait avec grâce les cordes frémissantes de sa harpe; elle mêlait tout bas aux mélodies de l'instrument le nom de Cathmor.
Ce héros était absent : il était allé combattre pour le pays de Sulmalla ; mais toujours il était présent à sa pensée, il occupait les songes de ses nuits.
L'étoile de Thontena se plaisait à la contempler du haut des cieux , quand ses bras d'albâtre s'agitaient dans les illusions du sommeil.
La fête finie, Sulmalla se leva parée de sa longue chevelure ; les yeux baissés, elle nous adressa la parole, et nous demanda pourquoi nous traversions les mers.
SULMALLA. 213
« Vous êtes sans doute au rang des rois? votre courage et votre port majestueux me l'annoncent *.
— Auguste fille des souverains, répondis-je, le chef de notre race n'est pas inconnu sur tes rivages. Les bords du Gluba ont retenti du nom de Fingal : Ossian et Oscar sont connus ailleurs que sur les collines de Gona; à notre nom l'ennemi trembla plus d'une fois dans les pays éloignés.
— Je connais le bouclier de Fingal, repartit Sulmalla; il est suspendu dans le palais de Gonmoi-, en mémoire d'un événement qui couvrit de gloire le roi de Morven, quand il vint jadis sur les bords du Gluba.
<c Un sanglier monstrueux épouvantait de ses ravages les rochers et les forêts de Goldarnu. Gent jeunes guerriers d'Inishuna l'attaquèrent; mais ils succombèrent l'un après l'autre, et les jeunes filles pleurèrent sur leurs tombes.
« Fingal paraît : il veut combattre le monstre , le poursuit, l'atteint dans son repaire, et le met en pièces sous les coups de sa lance. On dit que rien n'égalait alors la puissance redoutée de ce héros : on ne l'entendit point vanter ses exploits au milieu de nos fêtes. Le souvenir de ses actions s'effaçait de sa grande âme, comme on voit se dissiper les vapeurs qui cachent un moment l'éclat du soleil.
« Les jeunes filles de Gluba ne virent point sa beauté avec indifférence; leurs tendres cœurs s'enflammèrent pour le roi de Selma ; les songes de la nuit le retraçaient à leur pensée : mais bientôt les vents ramenèrent l'illustre étranger dans sa patrie.
<c II n'est pas perdu pour le monde. Quelquefois cet astre s'avance dans tout son éclat et pénètre jusqu'aux demeures les plus reculées de ses ennemis. Sa renommée vole dans l'univers comme les vents impétueux dans les forêts de Gluba.
<r Aujourd'hui, la tristesse habite ce palais; les enfants des rois sont absents : Gonmor et Lormar *, son fils , courent les dangers de la guerre; auprès d'eux brille un jeune guerrier
*. C'est ici un des passages qui prouvent le cas qu'on faisait, dans ces temps héroïques, de la beauté , de la taille, et de la force du corps.
2. Lormar était fils de Conmor, et frère de Sulmalla. Après la mort de Conmor, Lormar lui succéda sur le trône d'Inishuna.
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venu des contrées lointaines : c'est l'ami des étrangers, la terreur des ennemis, le généreux Gathmor.
(f Du haut de leurs collines , les filles d'Érin promènent leurs yeux bleus sur la plaine : mais il est absent , le jeune guerrier dont l'image est gravée dans leurs âmes. Reposezvous, filles d'Érin; celui que vous aimez est terrible dans les champs de la guerre ! Il combat à la tête de dix m.ille lances !
— Je l'ai vu, dis-je à Sulmalla, ce valeureux Gathmor, quand il quitta sa patrie pour venir combattre dans l'ithorno. Deux rois , Gulgorm et Surandronlo s'y faisaient alors une guerre sanglante.
« Ghasseurs renommés , ils étaient venus l'un et l'autre de leurs îles poursuivre les sangliers d'Ithorno'. Ils trouvèrent un de ces monstres au bord d'un torrent ; chacun d'eux le perça de sa lance , puis ils se disputèrent l'honneur de l'avoir abattu.
c Une guerre affreuse s'élève ; ils envoient d'île en île une lance rompue et teinte de sang, pour appeler aux armes les amis de leu'-s familles.... Gathmor vint de Bolga, et se rangea parmi les guerriers de Gulgorm ; moi, je défendis Surandronlo.
« Nous nous rangeons sur les deux rives du torrent qui rugissait au milieu de la bruyère desséchée. Des masses de rochers brisés l'environnent et penchent leurs forêts sur les vallons.
« Près de là sont deux enceintes consacrées à l'esprit de Loda, et la pierre du pouvoir*, où les esprits descendent pendant la nuit au milieu des éclairs.
a G'est là que les vieillards, mêlant leurs voix au murmure des ondes, appellent les fantômes de la nuit et implorent leur assistance dans les combats. Tranquille et sans inquiétude, je me tenais avec mes guerriers près du torrent.
« La lune rougeâtre apparaissait au-df ssus de la montagne. J'élevais de temps en temps ma voix; de la rive opposée , le jeune Gathmor entendit mes chants. Il était couché sous un chêne, et je voyais étinceler de loin ses armes redoutables.
4. Ill)orno élail une tle de la Scandinavie; l'on voil par ccl épisode que les mœurs des Scandinaves surpassaicnl en férociié celles des Caléilonicns.
2. On se souvient que , par In pierre du pouvoir ^ Ossian désigne l'efligic de quelque divinité.
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«. Le jour vient. Nous volons au combat : le carnage s'étend d'une aile à l'autre ; les guerriers tombent comme les faibles roseaux brisés par les vents d'automne.
« Je m'élance au fort de la mêlée. J'engage le combat avec un chef. Déjà nos boucliers sont percés, l'acier de nos cottes d'armes gémit sous les glaives , le casque de mon adversaire tombe. 11 paraît dans tout l'éclat de sa mâle beauté : ses yeux brillaient d'une flamme généreuse , et ses cheveux épars flottaient autour de son large front.
« Je reconnus le roi d'Atha : je jetai ma lance sur la terre. Nous nous quittâmes en silence pour chercher d'autres ennemis dans la foule des combattants.
« Ce ne fut pas ainsi que se termina la querelle de Gulgorm et de Surandronlo.
c( Semblables à deux fantômes irrités qui se battent sur le champ des nuages, ils fondent l'un sur l'autre; chacun, d'un coup de lance, perce le cœur de son adversaire.
« Un rocher les reçoit dans leur chute, à demi renversés, expirants : l'un serre de ses mains crispées la chevelure de son ennemi, l'autre semble rouler encore des yeux farouches. Le torrent qui tombe du rocher mouille leurs boucliers de son écume, et s'écoule avec leur sang.
«: Leur trépas fit cesser la guerre dans Ithorno. Gathmor et Ossian conclurent la paix. Nous élevâmes des tombeaux aux morts.
« Nous marchions sur les bords de la baie de Lunar, quand nous aperçûmes un noir vaisseau flottant sur les ondes ; et debout, à sa proue , apparaissait une femme au regard brillaut comme un rayon de soleil sur la colline de Stramlo.
< C'était la fille de Surandronlo. Son aspect imposait la terreur, sa tête échevelée avait l'expression de la menace. Sa main brandissait une lance.
« Son sein palpitait avec violence : telle on voit la blanche écume des flots s'élever et s'abaisser au milieu des écueils ; splendide, mais fatal spectacle aux yeux des nautoniers tremblants.
« Venez, disait-elle, venez, habitants de Loda, sortez du <. sein de vos nuages ! Pâle Garcar, Slumor, et toi, redoutable « Gortur, ouvrez vos palais aériens, recevez les ombres des (( ennemis de Surandronlo , qui vont tomber sous la lance de « sa fille.
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c Surandronio n'était pas dans ses États un fantôme de roi. ff Quand il touchait sa lance, les oiseaux de proie pressentaient « le carnage et volaient à sa suite; car toujours le sang ruisc selait sur les pas de Surandronio.
« Il ne m'a pas élevée pour briller oisive dans son palais. « J'ai jeté l'éclat terrible des météores , et j'ai consumé les « ennemis de mon père '. »
Sulmalla écoutait avec un vif intérêt l'éloge du généreux Cathmor; elle cachait au fond de son cœur une passion violente pour ce héros. Son amour était comme un feu caché sous la bruyère, qui se ranime au souffle des vents et s'étend comme un vaste incendie.
La fille des rois se retire au milieu des concerts , telle qu'un zéphyr doux et léger qui balance en, murmurant les calices parfumés des fleurs, et ride la surface bleuâtre des lacs et des ruisseaux.
Pendant la nuit, un songe descendit sur Ossian.... L'ombre de Trenmor m'apparut : le père des héros semblait frapper son noir bouclier sur le rocher de Selma. Je compris que la guerre menaçait ma patrie.
Éveillé en sursaut par ce fatal présage, je cherchai à travers les ténèbres mes armes, et, dès que les torrents de Lumon virent étinceler leur écume aux premières clartés de l'aube, nous livrâmes aux brises favorables nos voiles impatientes.
^ . Il y a encore ici unelucune considérable. La Iradition appelle celle fille de Surandronio, Runo-Forlo. Les Sénacbies irlandais onl donné la suile de l'histoire de Funo-Forlo; mais M. Mac-Pherson ne l'a pas admise dans le cadre de ce recueil.
CIQ^^
CRUTHLODA.