‹ Ossian poésies galliques en vers françaisChapitre 38 sur 38 · DU CHANT D’ARMIN · texte numérisé non relu

DU CHANT D’ARMIN

Ils fayoient éperdus, ou tomboient expirants; L’Océan en fureur, soulevé par l’orage.

De flots moins turbulents tourmente le rivage. J’étois puissant alors ; je suis foible aujourd’hui; Le trait le plus léger pese à ma main tremblante ; Des roseaux du désert la tête obéissante Moins qne celle à'Armin a besoin d’un appuL Vos accords cependant consolent- mon ennui.

Chantez, Bardes, chantez!

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