DU CHANT D’ARMIN
Ils fayoient éperdus, ou tomboient expirants; L’Océan en fureur, soulevé par l’orage.
De flots moins turbulents tourmente le rivage. J’étois puissant alors ; je suis foible aujourd’hui; Le trait le plus léger pese à ma main tremblante ; Des roseaux du désert la tête obéissante Moins qne celle à'Armin a besoin d’un appuL Vos accords cependant consolent- mon ennui.
Chantez, Bardes, chantez!